| Avril 2026 |
UN
SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS |
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PARFOURU s/ ODON |
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Canton de Villers-Bocage |
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On
annonce également la mort de M. de La Quaine,
curé de Parfouru-sur-Odon. Né en 1795, le vénérable
défunt avait été nommé curé de Parfouru en 1829.
Juillet 1874 - Le réchauffement climatique. - La comète n'est pas étrangère aux grandes chaleurs que nous subissons. En 1811, une comète fut visible, et les chaleurs et la sécheresse furent telles qu'un grand nombre de rivière tarirent, en 1846, nouvelle comète, nouvelle sécheresse, l'eau devint tellement rare dans certains endroits que des bestiaux périrent de soif. En 1811 comme en 1846, le vin fut abondant et d'une qualité supérieure, on espère qu'il en sera de même en 1874, aussi les cours des vins sont-ils en baisse de 10 fr. par hectolitre. A Marseille, le thermomètre a marqué, à l'ombre, 40 degrés, à Paris, au soleil, 44 degrés. De nombreux cas d'insolation sont signalés.
Juillet
1874
-
La comète. - Selon
les prévisions des astronomes, la comète découverte par M. Coggia, de
Marseille, le 17 avril dernier, n'aura tout son éclat que vers le 15
juillet, mais actuellement, grâce à la pureté momentanée de
l'atmosphère, elle brille merveilleusement chaque soir, au-dessous de
l'étoile polaire, comme une étoile de troisième grandeur. Sa traînée
est très apparente à l’œil nu.
Septembre 1874 - Effet de foudre. - Dans la nuit du 22, un incendie causé par le feu du ciel a consumé un corps de bâtiment à usage de grange, cave, pressoir, buret, sis à Parfouru-sur-Odon, et a consumé ce qu'il contenait, appartenant au nommé Armand Bellissent, propriétaire à Parfouru, et exploité par le sieur Jean-Pierre Célestin Madeleine, son fermier.
Avril 1905 - Découverte d'un cadavre. - Samedi matin, vers 10 heures, on a trouvé sur le bord de la route de Caen, territoire de Parfouru-sur-Odon, le cadavre de Joseph Geluche, 57 ans, marchand de peaux de lapins, à Bayeux. La mort, qui ne remontait qu'à quelques heures, semble avoir était due à une congestion.
Janvier 1916 - Nécrologie. - Nous avons appris avec peine la mort de Madame Bellissent, femme du sympathique conseiller général du Calvados, chevalier de la Légion d'honneur, décédée à Parfouru-sur-Odon. Les obsèques ont eu lieu samedi en cette localité au milieu d'une assistance des plus nombreuses. En
ces pénibles circonstances nous adressons à M. Bellissent et à tous les
membres de la famille, avec l'assurance de notre sympathie, nos vives et
bien sincères
Septembre
1921 -
Macabres trouvailles. - On a découvert, les deux jambes plongées dans l'eau
d'une fontaine, à Parfouru-sur-Odon, canton de Villers-Bocage, le cadavre
de Mlle Adélaïde Lavarde, 69 ans. On suppose que la pauvre fille a été
prise de congestion en puisant de l'eau. —
On a trouvé dans une maison isolée à Sainte-Marguerite-d'Elle,
canton d'Isigny, le cadavre de Désiré Morel, 56 ans, maçon. La mort
remontait à une quinzaine de jours et le corps était dans un état de
putréfaction avancé.
Février 1923 - Le doigt du destin. - A la veille d'être centenaire, la doyenne du canton de Villers-Bocage, Mme veuve Bosquet, née Victoire Binet, vient de mourir à Parfouru-sur-Odon, à l'âge de 99 ans, et 10 mois, entourée de ses enfants, petits-enfants et arrières-petits-enfants. Les
fêtes du centenaire de Mme Bosquet devaient avoir lieu le 18 mars
prochain. (Source : Le Bonhomme Normand)
Janvier
1926 -
L’instituteur
et la mère de l’élève punie. - Il
y a
quelques
jours,
une fillette,
Georgette
Lefèvre,
élève
de l'école
communale,
à Parfouru-sur-Odon,
était,
par punition,
retenue
après
la classe.
La mère
de l'enfant,
Mme Lefèvre
et sa
grand'mère,
Mme Lemière,
fort mécontentes,
se rendirent
à l'école
et firent
de violente
reproches
à l'institutrice,
Mme Ruelle.
Au moment
où celle-ci
leur expliqua
pour quelles
raisons
elle avait
cru devoir
punir la
fillette,
les deux
femmes
furieuses,
se précipitèrent
sur l'institutrice,
dont elles
griffèrent
le visage.
Cette scène se serait prolongé si M. Ruelle n'était intervenu pour protéger sa femme. L'institutrice, qui portait la trace des coups reçus, a porté plainte contre les deux créatures vindicatives et la gendarmerie procède à une enquête.
Juillet
1928 -
Suicide.
- Inquiet
de ne
pas avoir
aperçu,
depuis
quelque
temps,
son beau-frère,
demeurant
en face
de lui,
à Parfouru-sur-Odon.
M. Lemière
envoya
son petit
domestique
voir ce
qu'il devenait.
Celui-ci
revint
presque
aussitôt
apeuré.
M. A.
A…, 56
ans, journalier,
s'était
pendu dans
sa chambre.
Octobre 1937 - Un veau provoque un accident. - Alors qu'il circulait sur la route nationale 175, un motocycliste, le Marocain Ali Ben Saïd, 44 ans, mineur, demeurant à Villers-Bocage, s'est jeté contre un veau appartenant à M. Léger, cultivateur à Monts, qui traversait la chaussée après s'être, en compagnie de trois autres bestiaux, échappé de l'herbage où il était au pacage. Le motocycliste a été blessé à la main gauche et au genou droit. (Source : Le Moniteur du Calvados)
Avril
1939 -
Une arrestation à Parfouru-sur-Odon.
- Émile
Nance, 28 ans, colporteur, sans domicile fixe, originaire de la Mayenne, a
été arrêté à Parfouru-sur-Odon, pour mendicité et outrages aux
gendarmes. Nance avait quitté, le 11 avril, la prison de Caen où il
avait purgé une peine de trois mois de détention ….Et à Douvres. - Les gendarmes de Douvres ont arrêté, pour vol d'un portefeuille au préjudice de M. Marcel Lecerf, agent des lignes, demeurant à Cambes, le nommé Hippolyte Lecordier, 56 ans, télégraphiste, domicilié, chemin de la Haie-Vigné, 37, à Caen. (Source : Le Moniteur du Calvados)
Avril 1939 - Le mois de Mars météorologique. - Le mois de mars nous a laissé le souvenir d'un mois désagréable, très pluvieux et très frais. Pluvieux, il le fut, sans exagération d'ailleurs, frais, il le fut effectivement au cours de sa seconde moitié. Toutefois, les élévations de température de la première semaine compensent les abaissements survenus spécialement du 11 au 28, si bien que la moyenne mensuelle s'élève à 6° 82, dépassant légèrement la normale, 6° 50. Le maximum journalier s'est élevé à 16° 2 le 6 et a 17° le 31, le minimum n'a pas dépassé moins 1° 2, les gelées ont été rares et, faibles. Le mois compte 21 journées de pluies, quelques chutes de neige étant intercalées du 17 au 24. Les averses les plus importantes se sont produites le 6 et le 11, atteignant de 14 à 16 millimètres. En résumé, le mois est pluvieux, le total des précipitations atteint 62 m/m à Deauville, 63 m/m à Caen, Honfleur, Thury-Harcourt, 99 à Bayeux, 106 à la Forêt de Balleroy. Ces pluies abondantes ont été favorables à la végétation. Après un arrêt de 3 mois, provoqué par les gelées exceptionnelles de décembre, la pousse de l'herbe a enfin repris vers la fin du mois de mars, doublant rapidement la production du lait et du beurre. Les avoines et les blés réensemencés au cours de l'hiver ont germé normalement. On peut espérer que la moisson prochaine sera peu déficitaire, bien que sensiblement tardive. (Source : Le Moniteur du Calvados)
Avril 1944 - A 98 ans, un lieutenant de la guerre de 1870 est décoré de la Légion d'honneur. - Samedi matin, à Parfouru-sur-Odon, M. de Glos, âgé de 98 ans, a été décoré de la Légion d'honneur. M. de Glos, qui était lieutenant pendant la guerre de 1870-71 participa à de violents combats qui se déroulèrent au-dessus de Rouen et qui permirent de stopper momentanément l'avance de l'adversaire. Retiré chez sa fille, Mme de Parfouru, M. de Glos, qui reste en France l'un des 4 derniers combattants de la guerre de 1870, jouit encore d'une rare liberté d'esprit et d'une étonnante activité physique. En raison des événements, c'est dans la plus stricte intimité que la croix de chevalier de la Légion d'honneur a été épinglée sur la poitrine de M. de Glos, par son gendre, M. le général Portalis, commandeur de la Légion d'honneur. Nous exprimons à M. de Glos avec tous nos compliments le souhait de pouvoir lui renouveler nos félicitations à l'occasion de son centenaire.
Mai 1944 - Le camouflage des lumières. - Le directeur urbain de la Défense Passive rappelle à la population caennaises que le camouflage des lumières doit être complet, pour semaine du 28 mai 1944 au 3 Juin 1944, de 22 h. 15 à 5 h. 30. (Journal de Normandie)
Mai
1944 -
Légion d'Honneur. - Un
des quatre derniers combattants de la guerre 1870, M. de Glos, âgé de 98
ans, qui, en qualité de lieutenant, participa alors à M. de Glos jouit, malgré son grand age, d'une remarquable liberté d'esprit et d'une étonnante activité physique. Nous lui adressons, avec nos félicitations, le souhait de pouvoir le complimenter à nouveau, dans deux ans, à l’occasion de son centenaire. (Journal de Normandie)
Janvier 1949 - Le Calvados à l'honneur. - Enfin ! Enfin ! Après Caen, Falaise, Lisieux, Vire, Saint-Aubin-sur-Mer, un nombre imposant de localités de notre département viennent de se voir discerner la Croix de Guerre que leur ont mérité leur martyre au cours des combats pour la libération. Voici l'éloquent tableau d'honneur que nous sommes heureux de publier en espérant que ceux de nos villages encore oublié vienne bientôt ajouter leurs noms au livre d'or de l'héroïsme. Les lettres placées entre les parenthèses indique lors de la citation : R : régiment ; D : division. Arrondissement de Caen Canton de Villers-Bocage. - Villers-Bocage (D) ; Amayé-sur-Seulles (R) ; Compandré-Valcongrain (R) ; Le Locheur (R) ; Maisoncelle-Pelvet (R) ; Missy (D) ; Monts-en-Bessin (R) ; Noyers-Bocage (D) ; Parfouru-sur-Odon (R) ; Tournay-sur-Odon (R) ; Villy-Bocage (R). (Source : Le Bonhomme Libre)
Avril 1949 - Douze Croix de guerre bien gagnées. - Dimanche prochain, accompagné d'un représentant du préfet, de MM. Lévêque, conseiller général, et Lepiètre, président de l'association cantonale des sinistrés, le général Marchand, commandant la subdivision remettra la Croix de guerre à douze Communes martyres du canton de Villers-Bocage. Les manifestations se dérouleront aux heures ci-après : 9 h. : Campandré-Valcongrain ; 9 h. 30 : Maisoncelles-Pelvey ; 10 h. Tracy-Bocage ; 10 h. 30 : Amayé-sur-Seulles ; 11 h. 30 : Monts-en-Bessin ; 12 h. Villers-Bocage ; 15 h. : Parfouru-sur-Odon ; 15 h. 30 : Tournay-sur-Odon ; 16 h. : Le Locheur ; 16 h. 30 : Noyers ; 17 h. : Missy. (Source : Le Bonhomme Libre)
Juillet 1950 - Un dramatique suicide. - Au début de l'après-midi, une femme se présentait au passage à niveau de la ligne Caen-Vire, route nationale 175, territoire de Parfouru-sur- Odon, et demandait à la préposée les heures auxquelles passaient les trains, notamment les « gros ». On la vit ensuite se diriger vers Villers-Bocage en suivant la voie ferrée. Un
peu après 15 h. le chauffeur d'un convoi de marchandises apercevait, à
300 mètres du passage à niveau, cette même femme couchée à plat
ventre sur les rails. Il cria au maximum de stopper, mais il était trop
tard, la malheureuse fut coupée en deux par la locomotive. La
désespérée a été identifiée comme étant une dame Grenet, née
Désirée Lecoquet, âgée de 46 ans, habitant Saint-Louet-sur-Seulles.
Dans un sac à main sur lequel elle avait placé son dentier et un
chapelet, on a trouvé une lettre dans laquelle elle annonçait son
intention de se suicider. (Le Bonhomme Libre) |
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PARFOURU-sur-ODON - Le Château |
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