MESNIL - DURAND 

Canton de Livarot

Les habitants de Mesnil-Durand sont nommés les ................................................

1826  -  Une fusion.  -  Le Mesnil-Durand fusionne avec la commune de Pontaléry.

 

Mars 1867   -   Un accident.    -   Dimanche dernier, à quatre heures du soir, le sieur Guillain, journalier au Mesnil-Durand, canton de Livarot, se rendant chez lui, rencontra sur la route un cheval attelé à une charrette chargée et galopant à fond de train. Il voulut l'arrêter, et pour y parvenir il se jeta à la tête.   -   Dimanche dernier, à quatre heures du soir, le sieur Guillain, journalier au Mesnil-Durand, canton de Livarot, se rendant chez lui, rencontra sur la route un cheval attelé à une charrette chargée et galopant à fond de train. Il voulut l'arrêter, et pour y parvenir il se jeta à la tête.

L'animal était débridé, Guillain le saisit par la crinière, mais soit qu'il ait été atteint par le brancard, soit qu'il ait perdu l'équilibre dans sa course, Guillain, après avoir été entraîné sur un espace de 50 mètres environ, tomba devant la roue qui lui passa sur le corps. La mort a été instantanée.

Le cheval a été arrêté un peu plus loin par le sieur Bardel. Il appartenait à M. Huchon, marchands de meubles à Lisieux.

 

Octobre 1873   -   Un parapluie hors prix.   -   Il y a 18 mois, environ, la dame Blot, âgée de 28 ans, demeurant à Mesnil-Durand. arrivait au marché avec un vieux parapluie gorge-pigeon qu'elle avait acheté 2 fr. 45 à un marchand ambulant, elle le déposa dans une auberge, et en partant prit un autre parapluie gorge-pigeon-glacé qui avait coûté 11 fr. à sa propriétaire, la dame Valentin, d'Orbec. La dame Blot avait pu se tromper, il n'y avait pas grand mal à cela, mais son erreur a duré 18 mois, et le tribunal de Lisieux a pensé que ce fait constituait un vol et a condamné la prévenue à 2 jours de prison.  

 

Février 1883  -  Le Livarot triomphe. – Au concours agricole de Paris le prix d'honneur des fromages français a été accordé à M. Jumel, de Mesnil-Durand, pour ses Livarots.  

 

Octobre 1883  -  Deux noyés.    Jeudi, à 9 heures du soir, le nommé Maurice Rossignol, âgé de 30 ans, boulanger à Mesnil-Durand, et son garçon, nommé Eugène Cudorge, âgé de 18 ans, étaient à la pèche sur le bord de la rivière la Vie, prés Livarot. Ils étaient accompagnés de la femme Rossignol, qui les éclairait avec une lanterne. La rivière était très forte, par suite des dernières pluies. Au moment où les pêcheurs s'approchaient de la rive, une masse de terre, minée sans doute par les eaux, se détacha, et les malheureux qu'elle supportait furent entraînés dans le courant très rapide à cet endroit. La femme Rossignol, qui était un peu plus loin, assistait, terrifiée, à cette catastrophe. Les corps des deux noyés n'ont été retrouvés que le surlendemain, à quelques mètres seulement de l'endroit où ils avaient disparu.

 

Janvier 1879  -  Appropriations et réparations en 1878.  -  85 locaux, appartenant à 73 communes, ont été appropriés ou réparés dans le Calvados  -  Arrondissement de Lisieux : Lisieux, école de garçons ; Saint-Jacques, école de garçons ; Livarot, école de filles ; Mesnil-Duraud, école de filles ; Ouville, école de filles ; Tortisambert, école mixte ; Mézidon, les deux écoles ; Mesnil-Mauger, école mixte ; Orbec, école de garçons ; Vieux-Pont, école mixte.

 

Mai 1888  -  Mort d’un travailleur.  -  Jean Bienvenu, 32 ans, travaillait à Mésnil-Durand, chez le sieur Moutier, cultivateur. Appelé par le fermier, il voulut descendre, mais malheureusement il s'appuya sur des chevrons et de vieilles lattes qui cédèrent sous son poids et l'ouvrier tomba à la renverse sur le sol. Jean Bienvenu a succombé le lendemain matin. C'était un excellent travailleur, fort aimé de ses camarades, il laisse une veuve. 

 

 Février 1890  -  Découverte de cadavre.  -  Lundi, vers 7 heures 1/2 du matin, la veuve Desamaison, 86 ans, journalière, demeurant au Mesnil-Durand, laquelle vivait seule, a été trouvée morte dans son domicile. Cette femme était souvent prisé d'étourdissements, ce qui a dû être la cause de la mort.  

 

Septembre 1890  -  Grave accident.  -  Mercredi, le nommé Malfllatre, cocher chez le sieur Bar, loueur de voitures à Lisieux, se rendait à Livarot avec un break et quatre voyageurs. A Mesnil-Durand, il fut pris d'un étourdissement et tomba de son siège, les roues de la voiture lui passèrent sur la poitrine. Relevé par les voyageurs, Malfllatre fut ramené à Lisieux où le docteur de la Croix constata la fracture de cinq ou six côtes. Son état est grave.  

 

Mai 1894  -  Accident mortel.  -  Le sieur Paul Leplat, 53 ans, journalier à Mesnil-Durand, était occupé à transporter des pierres avec un tombereau à deux chevaux. Sur le bord du chemin se trouvèrent des sacs de chaux déposés par le service des ponts et chaussées. Les chevaux, effrayés, tournèrent brusquement, embarrassant le sieur Leplat dans les guides. Il fut renversé et l'une des roues lui écrasa une jambe et lui fit sans doute des blessures internes, car le malheureux est mort sans avoir repris connaissance. (Source B.N.)  

 

Avril 1897  -  Tué d’un coup de limon.  -  Le sieur Emmanuel Lacroix, 34 ans, maçon à Saint-Germain-de-Livet, a été tué, à Mesnil-Durand, d'un coup de limon dans la poitrine, en voulant maîtriser les chevaux qu'il conduisait. Il laisse 4 enfants. (source B. N.)

 

Avril 1897  -  La neige.  -  Dès samedi, il en est tombé sur notre région. Mardi, elle a été plus abondante, mais sans tenir. Dans les Alpes, il y a eu une véritable tourmente. Au col de la Traversette, où trois de nos soldat ont été récemment engloutis, la neige a atteint près de 5 mètres d'élévation. (source B. N.)  

 

Décembre 1897  -  Enfant brûlées.  -  Pendant l'absence de ses parents, la jeune Louise Rouxel, 8 ans et demi, était restée seule à la maison, à Saint-Pierre-Canivet, avec ses deux petites sœurs, 6 et 2 ans. En mettant une marmite sur le feu pour réchauffer la soupe, ses jupons prirent feu. La pauvre enfant courut aussitôt se jeter dans un fossé pour éteindre les flammes qui l'entouraient. A ses cris, des voisins accoururent, mais la fillette était horriblement brûlée sur tout le corps qui paraissait carbonisé, aussi, malgré tous les soins, elle ne tardait pas à succomber. 

— La dame Rosey, garde-barrière au Mesnil-Durand, près Livarot, étant allée laver du linge à une mare, a trouvé, à son retour, sa petite fille aînée, 5 ans 1/2, affreusement carbonisée. La pauvre enfant s'était approchée trop près du feu et ses vêtements s'étaient enflammés. Son cadavre, tuméfié, était épouvantable à voir. (source B. N.)  

 

Février 1899  -  Incendie.   -   Julien Jourdain, 69 ans, a longtemps habité Mantilly, où il a laissé d'assez mauvais souvenirs. Il fut soupçonné, il y a environ quatre ans, d'un incendie volontaire de récoltes. Faute de preuves suffisantes, il bénéficia d'une ordonnance de non-lieu et fut seulement poursuivi et condamné devant le tribunal correctionnel pour vol. Devenu veuf, il fut recueilli au mois de juin 1898 par son fils Julien, marié, fermier à Mesnil-Durand. Il ne tarda pas à s'en plaindre, prétendant qu'il le nourrissait mal et résolut de le quitter pour retourner à Mantilly.

Le 8 décembre dernier, en l'absence de ses enfants, il fractura la porte de leur chambre à coucher, arracha les portes d'une armoire, brisa celle d'un buffet dans l'espoir d'y trouver de l'argent. Ses recherches étant demeurées infructueuses, il partit emportant seulement quelques vêtements appartenant à son fils.

A Coupesarte, il s'abrita de la pluie sous une meule de foin, appartënant à un sieur Sauvey, cultivateur. Puis il mit le feu à la meule qui était formée de 250 ou 300 bottes. Il se rendit ensuite à la brigade de gendarmerie et déclara qu'il venait d'incendier par imprudence une meule de récoltes en y jetant une allumette mal éteinte dont il s'était servi pour allumer une cigarette.

Il fut prouvé qu'il ne fumait jamais et il avoua. Les bottes de foin furent brûlées ou détériorées causant au sieur Sauvey, non assuré, un préjudice de 250 fr. Son défenseur, Me  Hébert, a obtenu du jury un verdict d'acquittement.  (source le B. N.)

 

Juillet 1914  - La pêche au fusil.  -   Flânant au bord de la rivière « La Vie », le sieur Henri Jonchard, 31 ans, domestique à Mesnil-Durand, aperçut nageant à fleur de l'eau, une jolie  truite qu'il tua d'un coup de fusil. A l'audience il brille par son absence et attrape 30 francs d'amende par défaut.

 

Novembre 1915  -  Sous les roues.  -  Au Mesnil-Durand, près Livarot, M. Jules Boutigny, 55 ans, au servies de Mme Martin, cultivatrice, qui conduisait un chargement de pommes, est tombé devant une roue de sa voiture, qui lui a passé sur le ventre. Il a succombé le lendemain.

 

Septembre 1916  -  Mortel accident de voiture.  -  M. Jules Tirard, 58 ans, gardien d'herbages à Mesnil-Durand, près Livarot, est tombé du haut d'une voiture de mobilier qu'il déchargeait  et s'est brisé la colonne vertébrale. Il a succombé aussitôt.

 

Février 1917  -  Les victimes du froid.  -  On a découvert, ces jours derniers, dans un ruisseau, à Mesnil-Durand, prés Livarot, le cadavre d'un sieur Péchet, âgé d'environ 65 ans. On croit qu’il est mort d'une congestion occasionnée par le froid. 

 

Février 1917  -  Le temps qu’il fait.  -  Ces jours derniers, le froid a été un peu moins rude. Le thermomètre a remonté et le baromètre a descendu. Puis ils sont repartis en sens inverse. C'est tout de même le dégel, espérons-le. Mais un dégel sans pluie n'est jamais bien sincère. Il est donc dit que les hivers de guerre sont forcément des hivers froids. On n'a pas oublié celui si terrible de 1870 –71 ! L'hiver de 1917 aurait pu lui faire concurrence s'il avait commencé quelques semaines plus tôt. A présent, nous marchons vers le Printemps, les jours ont déjà rallongé pas mal et dans  l’après-midi le soleil commence à chauffer. Mais, c'est égal, cette année le proverbe pourrait bien mentir qui assure que « Jamais février n'a passé sans voir groseillier feuillé ». 

 

Février 1917  -  Allô ! allô !.  -  Si vous désirez téléphoner avec les départements limitrophes, l'administration des postes vous fait signer un papier dans lequel vous vous engagez à ne fournir aucun renseignement concernant la défense nationale. Dans le cas où vous violeriez cette clause, on vous couperait... devinez quoi ? Pas la tête, ce que vous mériteriez pourtant, mais simplement la communication. A la bonne heure ! voila, un régime vraiment paternel !  

 

Septembre 1917  -  Un joli cadeau.  -  C'est celui que vient de nous faire la Croix-Rouge américaine. Elle a envoyé 35 000 fr. au Conseil général, pour être distribués entre les familles de mobilisés les plus éprouvées du Calvados, à raison de 100 fr. par famille. Hip ! Hip ! Hurrah ! for the Red-Cross ! 

 

Octobre 1917  -  Suicide.  -  On a trouvé dans la mare de la ferme exploitée par M. Hébert, au Mesnil-Durand, prés Livarot, le cadavre de son beau-père, M. Hippolyte Lange, 75 ans. On croit à un suicide. Ces jours derniers, en effet, M. Lange avait dit à son petit-fils, qui repartait pour le front, qu'il ne le reverrait pas.

 

Avril 1918  -  En conseil de guerre.  -  Un journalier de Mesnil-Durand, Edmond Hurel, classe 1908, détaché à la terre, comparaissait mercredi devant le Conseil de guerre de la 3e région, pour violences et voies de fait. Le 27 janvier, il avait eu une vive discussion, dans une cour commune, avec une gardienne d'herbages, Mme Roger, et, à bout d'arguments, il l'avait saisie par le cou et l'avait frappée derrière la tête. Elle avait porté plainte à la gendarmerie de Saint-Julien-le-Faucon. Hurel a été condamné à trois mois de prison.

 

Juillet 1920   Vol.  —  Des malfaiteurs se sont introduits dans l'épicerie tenue par M. Hamon, sur le bord de la route de Saint-Julien, et ont fait main-basse sur un tas de marchandises, effets, chaussures, tabac, que M. Hamon estiment à 2.000 francs. Les auteurs des vols sont activement recherchés.

 

Avril  1923  -  Première projections cinématographique.  -  Sous la présidence de M. Lanier, inspecteur de l'enseignement primaire la première séance de projections cinématographiques a eu lieu dimanche dernier dans l'école publique.
L'École de Mesnil-Durand possède ainsi un moyen pratique d'enseignement et fort intéressant, grâce à la compréhension parfaite de tous du but à atteindre et à l'initiative heureuse de M. Adam, instituteur et spécialement de M. Chalopin, maire de Mesnil-Durand.

 

Septembre 1923  -  Une fillette brûlée vive.  -  Vendredi dernier, les époux Chevalier, gardiens d'herbage à Mesnil-Durand, se rendaient à leur travail, laissant à la maison leurs quatre enfants. Quelques instant après le départ des parents, une fillette âgée de sept ans, s'approcha de la cheminée le feu était resté allumé. Elle s'amusa à prendre du bois enflammé.

Tout-à-coup une étincelle tomba sur son tablier. L'enfant se leva aussitôt, essayant de retirer le tabler auquel le feu s'était, communiqué. Affolé, ainsi que ses frères, elle sortit, dans la cour les flammes activées par le vent, entourèrent complètement la malheureuse fillette qui se précipita sur la route ou elle fut secourue par M. Fouqnes. Le docteur Seibel, appelé peu après, constata que la malheureuse victime avait le dos complètement brûlé, et la colonne vertébrale calcinée. Elle a succombé à d'horribles souffrances.  

 

Mai 1925  - Une fraude.  -  Mme Granval, demeurant au Mesnil-Durand, avait remis à la femme Fouques, 35 ans, receveuse à la recette auxiliaire des postes, un billet de 1.000 fr. destiné à une maison parisienne. Ayant appris que la maison destinataire n'avait jamais reçu cette somme, Mme Granval porta plainte contre la receveuse qui prétendit qu'elle avait oublié le billet de 1.000 fr. dans un tiroir. Poursuivie devant le Tribunal correctionnel de Lisieux, Mme
Fouques avait été acquittée le 9 janvier dernier. La Cour d'appel la condamne à 1 an de prison avec sursis et 100 fr. d'amende.  

 

Mars 1927 - A éclaircir. - Une enquête est ouverte contre les époux Protet, gardien d'herbage au Mesnil-Durand, qui maltraiteraient leur neveu de 8 ans, le laisseraient aller en haillons et l'obligeraient, au lieu de l'envoyer en classe, à faire de durs travaux bien au dessus de ses forces.

 

Juin 1937  -    Deux automobiles entrent en collision.  Au carrefour formé par la route de Mesnil-Durand et celle de Livarot à Lisieux une collision s'est produite entre l’automobile de M. le docteur Corchon, médecin à Saint-Julien-le-Faucon, qui se rendait à Fervacques, et l'automobile de M. André Gacon, notaire à Saint-Claude, {Jura), qui, accompagné de sa femme, se dirigeait vers Lisieux. 

Le choc fut très violent et les voyageurs furent assez grièvement blessés. M, le docteur Sorel, de Livarot, fut appelé et leur donna les premiers soins.

M. le docteur Corchon, qui a des fractures de côtes, fut reconduit à son domicile. M. Gacon porte des blessures à la face et Mme Gacon est atteinte de fractures de côtes, tous deux ont été conduits à la maison chirurgicale de la Providence où ils sont soignés par M. le docteur Marie. 

L'état des blessés est grave, mais leurs jours ne sont pas en danger. Les dégâts matériels sont importants. (source M. du C.)

 

Mai 1941   -  Avis à la Population.   -   La Feldkommandantur du Calvados rappelle à la population que toute personne découvrant soit sur la voie publique, soit dans une propriété privée des objets ou imprimés suspects, tels, par exemple, que des tracts jetés par avion, doit en faire la remise à l'autorité militaire allemande la plus proche.

 

Mai 1941   -   Séquestrée par sa mère.  -   Alertés par la rumeur publique, les gendarmes de Livarot se sont rendus chez les époux L………., au Mesnil-Durand, où ils ont découvert, enfermée dans un misérable local, dont la fenêtre était clouée, une misérable jeune fille 17 ans, Cécile H….., issue, d'un premier mariage de M. L………...

La victime a déclaré que la vie était intenable pour elle, depuis le remariage de sa mère, qu'elle n'avait vécu que grâce à la charité de voisins, mais que, depuis le 2 mai, ses parents l'avaient enfermée. Ceux-ci ont déclaré avoir agi ainsi pour l'empêcher de vagabonder.  

 

Septembre 1941   -  Un saboteur arrêté.   -   Un soir, M. Constant Cahours, journalier au Mesnil-Caussois, découvrait, sur le chemin de Saint-Sever à Etouvy, un homme qui coupait un  câble téléphonique de l'Armée d'occupation.

Il alerta le village et bientôt le saboteur était arrêté : il s'agissait d'Auguste Guézet, 44 ans, né à Landelles, ouvrier agricole à Campagnolles, qui fut remis aux gendarmes de St-Sever.

Les habitants du Mesnil-Caussois et de Mesnil-Durand qui montaient la garde, nuit et jour, devant des câbles, depuis une dizaine de jours, ont été satisfaits que le saboteur qui, par deux fois, avait coupé le câble, soit enfin arrêté. Il convient de préciser que Guézet est un repris de justice qui a subi diverses condamnations par le Tribunal de Vire. 

 

Juillet 1943   -   Inauguration.   -   Une fois de plus, cette coquette paroisse du Pays d'Auge sera en fête la dimanche 18 juillet, puisque, outre une première messe solennelle célébrée par l'abbé Morin, deux nouvelles statues en bois : Saint Antoine et sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, seront bénies.

C'est (noblesse oblige) le réputé orateur, le chanoine Pelcerf, curé doyen de St-Jean de Caen, qui, pour la circonstance se fera entendre. Il y aura du monde aux offices fixés à 10 h. 45 pour la grand' messe et à 16 h. 30 pour les vêpres (heures de l'Europe centrale).

 

Juillet 1943   -   La paroisse de Mesnil-Durand en fête.   -   Quelle solennité ! Six prêtres, dont l'un des plus brillants orateurs du diocèse le chanoine Pelcerf, curé-doyen de St-Jean de Caen, qui se fit entendre matin et soir au pieux agrément d'une foule de fidèles accourus de toutes parts ; une église brillamment illuminée, une chorale qui fit merveille, le bourg décoré avec un goût exquis. Tel est le bilan des cérémonies religieuses qui se déroulèrent l'autre dimanche dans cette ravissante paroisse du Pays d'Auge à l'occasion de la première messe de M. l'abbé Morin et la bénédiction de la statue de St-Antoine, véritable oeuvre d'art, et de la maquette de Ste-Jeanne-d'Arc.

Décidément, le distingué curé est un récidiviste des grandes fêtes. N'envisage-t-il pas de faire disparaître quelque jour le plafond de la nef si préjudiciable à l'harmonie de l'édifice, pour faite place à une voûte majestueuse ?  

 

Novembre 1946  -  Pour préparer le réveillon.  -   Après s’être introduit par une fenêtre dans la Laiterie de M. Maurice Joignaux, cultivateur au Mesnil-Durand, des malfaiteurs ont  emporté 10 kgs de beurre et 20 kgs de lard. Passant ensuite dans la basse-cour, ils ont volé six poules et deux coqs. (Source B.-L.)    

 

Août 1947  -    Un bâtiment agricole brûlé au Mesnil-Durand.    Un incendie que l’on attribue à l’imprudence d’un fumeur a totalement détruit un bâtiment agricole appartenant à M. Maurice Caveols, ainsi que 2 000 bottes de foin et une charrette à quatre roues. (source B.-L.) 

 

Août 1947  -    Le temps qu’il a fait.    Voilà au moins des « postvisions » qui n’amèneront aucun sourire sur les lèvres des habituels détracteurs de la météorologie et que nous garantissons avec les savants observateurs de la station de l’O.N.M. de Vire.

Le Bocage n’a pas été épargné par la canicule. Durant la semaine particulièrement chaude  du 11 au 18 août, on a enregistré 28, 27, 32, 33, 34, 35, 30 et 31 degrés.

La température 35° enregistrée la samedi 16 août constitue le record de l’année. La hauteur de l’eau tombée au cours de l’orage de l’après-midi de ce jour s’est élevée à 325 mm., la plus forte dose enregistrée en 24 heures depuis le 1er février 1946, date de remise en service de la station. (source B.-L.)  

 

Septembre 1947  -    Du producteur au consommateur.    Un cultivateur du Mesnil-Durand, M. Alphonse Marie, a surpris Madeleine Villeroy, née Pitrou, 23 ans, de Saint-Germein-de-Livet, en train de traire une vache dans son herbage. La « cliente » a déclaré qu’elle opérait ainsi depuis une quinzaine de jours. (source B.-L.)

23    Le Mesnil-Durand  -  La Gare
5.      Le Village de MESNIL DURAND (Calvados)
26      Le Mesnil-Durand  -   L'École
21   Le Mesnil-Durand  -  Château des Pommeret (Coté Sud)
Le Mesnil-Durand (Calvados)  -  Manoir des Pommeret (Coté Sud)
MESNIL-DURAND   -   Entrée du Bourg
Le Mesnil-Durand  -  L'Église
MESNIL-DURAND (Calvados)   -   Le Presbytère

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