UN SIÈCLE D’HISTOIRE DU CALVADOS

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MÉZIDON

Canton de Mézidon-Canon

Les habitants de la commune de Mézidon sont des Mézidonnais, Mézidonnaises

Mars 1926  Le recensement. .  -  Le chiffre officiel de la population de Mézidon, d'après le nombrement de 1926, est de 1.897 habitants, soit une augmentation de 205 habitants depuis 1921 et une augmentation de 474 habitants depuis 1911.

 

Avril 1927  -  Broyé par un train.  -  Mardi soir, M. Émile Guillon, 61 ans, entrepreneur de battage à Jort, traversait les rails en gare de Mèzidon, lorsque survint le train omnibus 331, de Paris à Bayeux. Tamponné, le malheureux a été relevé sans connaissance et est mort peu après d'une fracture du crâne. Ce terrible accident semble dû à l'imprudence de la victime.  

 

Juin 1927  -  Odieux attentat.  -  Une fillette de 5 ans 1/2, rentrant de l'école de Mèzidon, a été assaillie par un jeune homme qui a tenté de la violer. Le misérable, dont l'identité n'a pu encore être établie, est en fuite.  Une fillette de 5 ans 1/2, rentrant de l'école de Mèzidon, a été assaillie par un jeune homme qui a tenté de la violer. Le misérable, dont l'identité n'a pu encore être établie, est en fuite.  Une fillette de 5 ans 1/2, rentrant de l'école de Mèzidon, a été assaillie par un jeune homme qui a tenté de la violer. Le misérable, dont l'identité n'a pu encore être établie, est en fuite.  

 

Février 1928  -  Un conducteur de train tombe sur la voie.  -  Le chef du train de marchandises de Mézidon à Sotteville, passant à Lisieux, à 11 h. 20, constata jeudi, en arrivant à Serquigny, l'absence d'un de ses conducteurs.
La gare de Serquigny a aussitôt demandé des recherches sur la ligne. Dans la soirée, le chef cantonnier de la voie à Courtonne-la-Meurdrac a retrouvé le disparu sur l'accotement de la voie, à 10 kilomètres de Lisieux, entre les stations de Courtonne-la-Meurdrac et Saint-Mards-de-Fresne. Il avait une jambe écrasée et portait des contusion multiples à la tète et aux
bras.

Transporté à l'hôpital de Lisieux, le docteur Berthon, chirurgien en chef l'amputa aussitôt de la jambe gauche.

Le blessé s'appelle M. Raymond Duval, demeure à Sotteville-les-Rouen, à 33 ans, est marié et père de trois jeunes enfants. M. Morel, chef de gare de Lisieux lui a rendu visite ce matin. Il n'a pas encore été possible de connaître les causes de l'accident et M. Duval ne peut expliquer comment il est tombé sur la voie ni les circonstances dans lesquelles sa jambe a été écrasée.  

 

Janvier 1936  -  Mézidon partiellement envahi par les eaux.  -  La nuit, la Dives en crue rapide a envahi une partie de Mézidon. L'adjoint M. Alleaume, bien que souffrant, alerta les pompiers et fit prendre les mesures nécessaires. 

M. Lacroix, remplaçant le maire absent, assura le ravitaillement des sinistrés, prit des mesures de sécurité et félicita le gendarme Leroy, qui sauva un habitant, M. Bosset, pris dans le courant. 

Il faut noter, sur les lieux, la présence de M. Trébucien. conseiller général, qui se mit à la disposition de la municipalité et du capitaine et brigadier de la gendarmerie. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Mars 1936  -  Le maire de Mézidon donne sa démission.   -  Par suite de son départ pour Paris, appelé par son administration, M. Lavergne, maire de Mézidon, a donné sa démission de maire de cette ville. 

Élu maire le 7 novembre 1933, réélu conseiller municipal en tête de liste le 5 mai 1935, M. Lavergne avait été réélu maire le 18 mai dernier, a l'unanimité de ses collègues. 

Il sera procédé, dimanche prochain, 8 mars, à l'élection de son successeur. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Mars 1936  -  Élections des maires.   -   Le Conseil municipal de Mézidon a procédé à l'élection d'un maire en remplacement de M. Lavergne, démissionnaire pour cause da départ. 

M. Lacroix, deuxième adjoint, a été élu par 11 voix sur 13 votants. 

— M.  Arthur Huard, maire des Autels-Saint-Bazile, a dû se démettre de ses fonctions par suite de son départ pour Méry-Corbon. 

M. Gourpil Elie, a été élu maire par 6 voix sur 9 votants. (Source  : Le Moniteur du Calvados) 

 

Avril 1936  -  Le feu dans un fournil.  -  Vers 18 h. 10, un incendie s'est déclaré dans le fournil de la boulangerie Aubin.

Mme Aubin travaillait à son bureau-caisse dans son magasin, lorsqu'elle aperçut une fumée épaisse qui s'échappait de la porte du fournil communiquant avec le magasin et des fenêtres donnant sur la rue.  

Affolée, elle appela son mari et ses deux commis qui se reposaient au premier étage et donna l'alerte.  Les pompiers de Mézidon arrivèrent bientôt sur les lieux avec leur matériel, suivis de ceux de St-Pierre-sur-Dives. Leurs efforts durent se borner à noyer les murs crevassés et le plafond, dont les solives charbonnaient lentement. 

Le commandant d'armes de Percy, aussitôt avisé, s'était empressé d'envoyer sa moto-pompe et les hommes qui la desservent. Mais fort heureusement, ils n'eurent pas à intervenir. 

Les dégâts sont assez élevés. Tout ce qui était dans le fournil a été brûlé, y compris l'installation électrique. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Septembre 1936  -  Les accidents de la route.  -  M. Émile Postel, 48 ans, marchand de poissons à Mézidon, revenait de Magny-la-Campagne par le chemin de grande communication n° 88 pilotant une motocyclette à laquelle était attelée une remorque contenant du poisson, des coquillages, des oeufs. 

Alors qu'il traversait le carrefour formé par les chemins 88 et 292, après avoir signalé son approche, il a été pris en écharpe par un cycliste, M. Emile Dufay, 39 ans, demeurant à Cagny, qui venait de Percy-en-Auge. Le choc fut violent, à tel point que le vélo et la moto firent tête-à-queue. Les deux conducteurs ont été blessés, notamment le cycliste, qui fut transporté à son domicile, où il a reçu les soins du docteur Duriez. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Octobre 1936  -   Des église sont cambriolées .  -  Dans la nuit du 7 au 8 octobre des cambrioleurs ont pénétré dans les églises de Mézidon, Magny-la-Campagne, Magny-le-Freule, Mesnil-M.auger. Ils ont pénétré dans les édifices en forçant les portes des sacristies. Ils ont fracturé les portes des meubles, des troncs dont ils ont emporté le contenu qui est vraisemblablement minime. 

Des traces de bougie ont été relevées dans les quatre églises. On a sans doute affaire à une bande organisée voyageant en auto. Une enquête est ouverte par la gendarmerie de Mézidon. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Novembre 1936  -   Dans les Sapeurs-pompiers.  -  « Officiel ». — Sont nommés aux grades ci-après, dans le corps des sapeurs-pompiers communaux : M. Profichet, sous-lieutenant à Saint-Denis-de-Méré ; Lebreton, sous-lieutenant à Fleury-sur-Orne ; Collin, sous-lieutenant à Mézidon. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Décembre 1936  -   Un voyageur est attaqué dans un train.  -   M. Hébert Albert, 21 ans, demeurant à Canon, revenait de Caen par le train. En cours de trajet, il allait s'asseoir près d'un autre voyageur quand ce dernier lui portait un violent coup de poing sous l’œil gauche, sans aucune provocation de la part de M. Hébert. 

A l'arrivée en gare de Mézidon, cet individu fut gardé à vue et remis entre les mains des gendarmes. 

Une enquête a été aussitôt ouverte et l'auteur de l'incident, un nommé Habrant André, 33 ans, nomade, sans domicile fixe, qui a déjà eu 20 condamnations, aura à répondre une fois de plus de sa singulière façon de se conduire dans un wagon de voyageurs. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1937  -   La démission du maire de Mézidon.  -  M. le Préfet, à la date du 19 janvier 1937, a accepté la démission de M. Lacroix de ses fonctions de maire et de conseiller municipal de Mézidon.

Il a également accepté la démission de M. Lavergne de ses fonctions de conseiller municipal de Mézidon. 

Ces deux démissions portent à cinq le nombre des sièges vacants au sein du conseil municipal. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1937  -  Un suicide inexpliqué.  -  Un cultivateur du hameau de la Londe, M. Mathurin Ballay, 51 ans, s'est tiré un coup de carabine dans la bouche. La mort a été instantanée. Le défunt était bien considéré et on ne connaît pas les motifs de cet acte de désespoir. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Mars 1937  -  Les inondations  -  La crue de la Dives.  -  Dans la nuit du vendredi à samedi, les eaux ont envahi le bourg de Mézidon depuis la ferme de Sainte-Barbe jusqu'à la mairie.

L'eau a pénétré par immersion et par infiltration dans les maisons en bordure da la rue Jules-Guesde.

Un service de voiture a dû être organisé dans le quartier de la Croix-Blanche pour le passage des piétons.

Dans la vallée du Noireau

Par suite de la persistance des pluies, les rivières la Druance et le Noireau ont débordé.

Dans la région de Condé-sur-Noireau tous les prés sont submergés. A Thury-Harcourt, l'Orne était hier matin à la cote de 3 m. 10. La crue s'accentue, mais ne se fait pas sentir à Caen où les chasses continuent. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Mars 1937  -  La ligne de Mézidon à Dozulé coupée par l’inondation.  -  Au cours de la nuit dernière, par suite de la crue de la Dives, la voie ferrée de Mézidon à Dozulé a été coupée, sur une longueur de 300 mètres, entre Hottot-en-Auge et Méry-Corbon. La circulation des trains a été interrompue. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Juin 1937  -  Les achats de chevaux pour l’armée.  -  Par suite des fêtes se déroulant à Lisieux dans la semaine du 7 au 11 courant , la séance d’achat de chevaux pour l'Armée qui devait avoir lieu à Lisieux le 9 juillet, à 14 heures est remise â une date ultérieure. 

MM. les éleveurs pourront toutefois présenter leurs chevaux soit le même jour à Pont-l’Evêque, à 10 h. 30, soit à Mézidon, le mardi 20 juillet, à 8 h. 30.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Juin 1937  -    Un train promenade en « Suisse normande ». Innové en 1933, ce voyage original et pittoresque obtient d’année en année la faveur croissante du public et l'on peut escompter un beau succès, pour l'excursion du dimanche 27 juin prochain. 

La promenade présente par elle-même un très vif intérêt. D'abord, la modicité du prix pour effectuer le circuit Caen, Clécy, Berjou, Pont-d'Ouilly, Falaise, Mézidon, Caen : 13 francs en 3° classe, 7 fr. pour les enfants de 3 à 7  ans (en deuxième classe, 18 et 9 fr.) 

Puis l'agrément du voyage dont est exclue toute banalité : on part de Caen à 8 h. 2, on s'arrête en pleine voie aux sites les plus pittoresques, dont un « speaker » très documenté détaille les beautés. En côtoyant l'Orne et la Noireau, on gagne Pont-d'Ouilly, ou l'on s'arrête 2 h. 30 pour s'ébattre et se restaurer aux hôtels à juste titre réputés, à moins qu'on ne préfère faire la dînette sur l'herbe. . . 

Entre temps, le « pic-k up » déversé sur le train la note gaie de ses harmonieux accents. 

C'est ensuite la Halte à Falaise, la visite de ses vieilles églises, de son célèbre château, l'un des points culminants de l'histoire normande. 

Et l'on rentre à Caen pour l'heure du dîner (19 h. 21), joyeux et sans fatigue appréciable, connaissant mieux l'attrait enchanteur de jolis but de promenade très proches où l'on retournera excursionner quelque jour en famille. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1938  -  Une fillette renversé par un conducteur inexpérimenté.  -   Samedi, à 12 h. 45, la jeune Paillette Taillebois, 11 ans, se rendait à l'école en suivant la rue Jules-Guesde, lorsque arrivée à la hauteur de la boulangerie Mariette, elle fut renversée par une automobile venant en sens inverse et qui doublait une voiture arrêtée.

La fillette, atteinte d'une double fracture à la cheville gauche, fut transportée à l'hôpital de Caen, après avoir été examinée par le docteur Duriez.

L'enquête conclut à la responsabilité de l'automobiliste, M. Léon Mette, âgé de 22 ans, agent d'assurances a Crèvecoeur-en-Auge, qui, d'ailleurs, ne possède pas le permis de conduire. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1938  -  Quatre lignes vont être fermées le 1er mars au trafic des voyageurs.  -  Par application du plan de coordination des transports ferroviaires et routiers dans le département du Calvados, approuvé par arrêté ministériel du 31 janvier 1938, le service des voyageurs, bagages, chiens et colis express sera supprimé à la date du 1er mars sur les lignes de Falaise à Berjou ; Caen à Dozulé-Putot ; Mézidon à Dozulé-Putot et Dives-Cabourg ; Caen à Vire.

Les services seront assurés dorénavant par des autocars.

Les horaires sont publiés à l'indicateur. Ils sont à la disposition du public dans les gares et les bureaux des services routiers.

Les prix du service routier seront légaux à ceux de la troisième classe sur la voie ferrée (plein tarif, place entière et aller et retour). Des réductions de 50 pour cent sur le plein tarif seront accordées aux abonnés, ouvriers et scolaires, aux mutilés, aux familles nombreuses, aux voyageurs de commerce, aux militaires et marins sur la présentation des titres qui leur auraient donné droit à la réduction sur la voie ferrée.

Les bagages seront transportés par les services routiers au prix de 2 francs par tranche indivisible de 10 kgs.

L'expédition et la livraison des colis express se feront au bureau du correspondant du service routier desservant la localité. Tous renseignements complémentaires seront donnés dans les gares et dans les bureaux des services routiers.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1939   -   La neige.   -   La neige est tombée cette nuit en abondance dans le sud du département, il y en avait ce matin une épaisse couche dans la région de Falaise et de Villers-Bocage. A Caen, où elle est tombée en moindre quantité, la neige n’a laissé aucune trace. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1939   -   Trop d’importations agricoles en 1938.   -   nous avons acheté à l'étranger pour 12 498 millions d'objets d'alimentation.

Nous en avons exporté pour 4 milliards 396 millions. Déficit de notre balance commerciale agricole : 8 milliards 100 millions, qu'il faudra payer en or.

L'harmonisation des productions agricoles de la métropole et de nos colonies réduirait ce déficit à deux ou trois milliards tout au plus.

Mais le décret-loi qui instituait cette réforme n'a pas paru. Le déficit continuera à courir et l'or à s'en aller.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1939   -   Un important cambriolage à Mézidon.   -   Dans la nuit de lundi à mardi, un important cambriolage a été commis au domicile de Mlles Maron.

L'individu a pénétré par effraction dans l'habitation où il a dérobé une somme de 1 100 fr. et une montre ancienne.

L'auteur de ce vol serait un dangereux repris de justice, nommé Alphonse Chédot, qui, il y a deux ans, avait commis dans la région, des vols importants, pour lesquels il avait été condamné à la réclusion.

Détenu à la maison centrale de Riom, il s'était fait passer pour fou et avait été interné à l'asile de Clermont-Ferrand, d'où il s’est évadé.

Cet individu bien connu dans la région ne tardera pas à être arrêté, il est activement recherché. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1939   -   Trop d’importations agricoles en 1938.   -   nous avons acheté à l'étranger pour 12 498 millions d'objets d'alimentation.

Nous en avons exporté pour 4 milliards 396 millions. Déficit de notre balance commerciale agricole : 8 milliards 100 millions, qu'il faudra payer en or.

L'harmonisation des productions agricoles de la métropole et de nos colonies réduirait ce déficit à deux ou trois milliards tout au plus.

Mais le décret-loi qui instituait cette réforme n'a pas paru. Le déficit continuera à courir et l'or à s'en aller.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1939   -   Le cambrioleur de Mézidon est arrêté.   -   Comme on l'avait supposé, c'est bien le repris de justice Chédot, évadé de l'asile d'aliénés de Clermont-Ferrand, où il avait réussi à se faire admettre en simulant la folie, qui était l'auteur des cambriolages commis à Mézidon chez Mlle Marion et M. Suiray. Chez ce dernier, le malfaiteur avait été mis en fuite par le bruit de la vaisselle, qu'il avait renversée en pénétrant par la cuisine. Heureusement d'ailleurs, car le commerçant avait préparé, en vue du règlement d'une traite, une somme de 8.000 francs qui pouvait être facilement trouvée.

L'enquête menée par le maréchal des logis-chef Remingnen, commandant la brigade de Mézidon, permit d'établir que Chédot avait pris le train le 31 janvier, au matin, à la gare de Mézidon, à destination de Flers. La brigade de cette ville, aussitôt avisée, put arrêter Chédot le 31, au soir, alors qu'il se disposait à prendre le car pour Condé-sur-Noireau. Il fut trouvé porteur d'un fusil de chasse, d'un important trousseau de clés, de trois montres et d'un attirail complet de cambrioleur. Il a été écroué à la maison d'arrêt de Flers.

Chédot est vraisemblablement l'auteur du cambriolage de l'église de Livarot. Les populations de la région de Mézidon seront soulagés d'apprendre cette arrestation.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Avril 1939   -   232 réfugiés espagnols ont quitté le Calvados et la Manche pour Hendaye.   -   Le train quittant Caen à 7 h. 35, en direction d'Argentan et d'Alençon, a emporté 142 réfugiés espagnols hébergés par notre département et 50 autres en provenance de la Manche, un groupe supplémentaire de 40 personnes du même département devant être pris en cours de route à Argentan.

Tous ces réfugiés rejoignent la frontière espagnole par Hendaye. Ceux qui avaient été recueillis jusqu'ici par le Calvados venaient de Courseulles, Langrune, Bernières, Cresserons, Douvres, Mondeville, Villers-sur-Mer, Mézidon, Aunay-sur-Odon, Vire, Lisieux, Meuvaines et quelques-uns de Caen. (Source  : Le Moniteur du Calvados)  

 

Mai 1939   -   Une cycliste gravement blessée.   -    Dimanche, à 14 h., M. Aubin, boulanger à Mézidon, circulant en auto, est entré en collision avec une cycliste, Mme Piédagnel, 25 ans, domiciliée à Évreux. L'accident a eu lieu au carrefour du Breuil, à Mézidon.

La cycliste, sérieusement blessée à la tête, a été transporté e dans le coma à l'hôpital de Caen.

La gendarmerie de Mézidon enquête. (Source  : Le Moniteur du Calvados)  

 

Juin 1939   -   Les dégâts dans la région lexovienne.  -  Au fur et à mesure que les eaux et le limon qu'elles ont apporté disparaissent, les dégâts de l'orage de mercredi se révèlent de plus en plus importants. Les usines Mommers signalent 250 000 francs de dégâts. Un mur séparant les jardins de la gendarmerie de celui de M. Lemoine, épais de 50 centimètres, a été renversé sur une longueur de 80 mètres. Tous les logements de la gendarmerie et le rez-de-chaussée du collège Guzot ont été envahis par les eaux. Dans les quartiers bas, les caves des maisons ont été inondées, rues Rose-Harel, d'Orival, Blanches-Portes, du Grand-Jardin, Ferdinand-Daulne et dans la rue Jean-Lefebvre, le ruisseau Le « Cireux » a débordé et a abattu un mur chez les Petites Sœurs des pauvres et à la communauté des Bénédictines.

La maison de M. Delangle, rue du Héron, a dû être étayée. Chez M. Touflet, un mur s'est écroulé.

Cependant, et contrairement à des bruits ayant circulé dans la matinée de vendredi, les ponts de la rue du Héron et du Gaz n'offrent aucun danger. A Grais, on a signalé 90 centimètres d'eau à la fabrique de cidre, 1 m. 70 à la cidrerie de Blavet et 1 mètre aux établissements Leroy.

L'usine Laniel, à Beuvillers, a également beaucoup souffert. A Glos, un torrent d'eau s'est introduit dans la biscuiterie de M. Hamon et l'a complètement dévastée.

A Mézidon, à l’école des filles, le mur de soutènement de la cour de récréation, en bordure de la rue Jules-Guesde, miné par les eaux d'infiltration s'est abattu d'un seul morceau, avec la grille qui le surmontait, sur une longueur de 25 mètres, obstruant la route d'un trottoir à l'autre.

Il n'y a eu heureusement aucun accident de personne.

Aussitôt qu'il a reçu la nouvelle des dégâts causés par l'orage, M. Laniel, député de Lisieux, s'est rendu auprès de M. le Ministre de l'Intérieur et lui a demandé- de bien vouloir accorder aux sinistrés un secours pouvant les dédommager des pertes dues à l'inondation. De plus, il est venu vendredi à Lisieux et a visité, en compagnie de M. Le Gentil, sous-préfet, la ville et, aux environs, les endroits dévastés.

Le Conseil municipal de Lisieux s'est réuni vendredi soir, en session extraordinaire, pour voter un crédit destiné à secourir immédiatement les victimes du désastre.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1940  -  Un cycliste est tué par une automobile.  -  Un cycliste, M. Letoumel, demeurant à Mézidon, a été heurté par une automobile que pilotait M. Gaumont Pierre, garagiste, demeurant à Potigny. Renversé sur le Renversé sur le Renversé sur le Renversé sur le sol, M. Letournel, très grièvement atteint, est mort peu après l’accident.

L'enquête est faite par la gendarmerie de Mézidon. L'accident s'est passé près de la gare, vers 20 h. 30.
Indiquons que cet accident s'est produit, près du pont de Magny-la-Freule. M. Letournel, demeurant à Mézidon., circulait sans avoir de lumière à sa machine. L'enquête continue.

 

Janvier 1940  -  Renversé par une auto.  -   M. le docteur Adolph Pencovici, 30 ans, remplaçant M. le docteur Duriez, demeurant à Mézidon, sortait sa voiture du garage pour aller faire une visite.
Au départ, comme il y avait de la buée sur son pare-brise, il l'essuya avec un chiffon. C'est ainsi qu'après avoir fait quelques tres, ne prêtant pas attention à la route, il heurta un piéton qu'il n'avait pas vu. Il s'arrêta aussitôt et se porta au secours du blessé. II s'agit de M. Fernand Plisson, 55 ans, contrôleur betteravier, demeurant à Paris et résidant actuellement à Mézidon. Ce dernier fut légèrement bles dans l'accident.  

 

Janvier 1940  -   Un concert qui finit mal pour son auteur.  -  Au début de Janvier, le sieur Duclos, de ry-Corbon, promenait à bicyclette une formidable « cuite » et chantait, hurlait à tue-tête.

Arrivé au carrefour du Bras d'Or, il descendit de machine et se mit à vociférer des propos orduriers à l'adresse des gendarmes.

Il ne se doutait pas à ce moment, que deux gendarmes de Mézidon, en surveillance à cet endroit assistaient à son concert. Jugez de sa stupéfaction lorsque, surgissant de l'obscurité les deux gendarmes braquèrent sur lui leur lampe de poche et lui dressèrent procès -verbal.  

 

Janvier 1940  -  Le geste héroïque d'un chauffeur de chez nous.  -  Nous nous en voudrions de passer sous silence le geste héroïque d'un chauffeur de la Société Nationale des  Chemins de Fer Français à Mézidon, qui, par son courage et son esprit de décision, évita une véritable catastrophe. Il y a quelques Jours, M. Ernest Travadon, chauffeur au dépôt de Mézidon, descendait en gare de ... « quelque part en France », de sa locomotive attelée à un train de munitions. Son service était terminé et il allait pouvoir goûter quelques heures Son service était terminé et il allait pouvoir goûter quelques heures d'un repos salutaire en attendant un prochain départ qui, peut-être lui permettrait de se rapprocher de chez lui,  lorsque, soudain, il eut son attention attirée par de la fumée sortant de sous le wagon attelé derrière la locomotive. Il en fit part à son mécanicien qui lui conseilla de laisser cela tranquille. « Ne t'inquiète donc pas, c'est un wagon qui a quelque peu chauffé, ce n'est rien du tout ». Peu satisfait de cette réponse, M. Travadon voulut contrôler la provenance de la fumée suspecte. 

Bien lui en prit. Il acquit ainsi la certitude que le wagon commençait à brûler. Se rendant compte du danger que constituait ce foyer d'incendie, étant donné les circonstances, le chauffeur n'hésita pas cependant a se glisser entre le wagon et son suivant, à couper l'attelage et, remontant sur sa machine, de le transporter le plus loin qu'il lui fut possible. La locomotive venait d'être crochée et n'avait parcouru qu'une très courte distance vers le convoi laissé en gare, quand, une formidable explosion se produisit ébranlant toutes les maisons entourant les bâtiments de la gare, descendent un nombre considérable de carreaux, mais grâce à la courageuse initiative de M. Travadon, non seulement aucun accident  grave n'était à déplorer, mais encore les dégâts étaient réduits au minimum.

 

Juin 1940   -   L'heure allemande.  -   On sait que l'Allemagne est à l'Est de la France et que, par conséquent, le soleil  s'y lève plus tôt. La différence est assez grande pour faire un écart d'une heure entre Paris et Berlin. Aussi nous a-t-on invités à avancer nos montres et nos horloges dans la nuit de lundi à mardi. Nous étions déjà pourtant à l'heure d'été !  Qu'importe, en cette belle saison que nous lever une heure plus tôt !

 

Novembre 1940   -   Une fillette brûlée vive.   -   Un tragique accident s'est produit dernièrement à Mezidon, au lieu-dit « la Cour du Pressoir ».

Là habitait les époux Picart dont la femme, récemment accouchée, était au lit. Dans la pièce voisine, jouait la petite Nicole Picart, âgés de deux ans et demi. Soudain, dans un geste  charmant, la fillette approcha du feu sa poupée, pour lui chauffer les pieds. Mais le jouet, qui était en celluloïd, s'enflamma, brûlant la pauvre petite Nicole si affreusement, qu’elle  expira le lendemain dans d'atroces souffrances.

 

Janvier 1941 - Un vieillard brûlé vif. - Samedi après-midi, des voisins de M. Georges Hamel, 75 ans, retraité des Chemins de Fer, demeurant quartier du Breuil, à Mezidon,  remarquaient une épaisse fumée sortant de sa maison.  

Pénétrant à l'intérieur, ils trouvèrent le vieillard, (qui, depuis longtemps, était partiellement paralysé) tombé, la face en avant, dans le foyer où flambaient des fagots. Ils ont retiré le  corps, dont la tête et le thorax étaient complètement carbonisés.

 

Octobre 1943    -   Fait divers.   -   Lundi, vers 13 h. 15, des avions anglais ont bombardé et mitraillés la gare de Mézidon. On déplore la mort d'un ingénieur de la S. N. C. F. et de quatre cheminots dont voici les noms : MM. Yves Quéré, ingénieur à la S. N. C. F., 55 ans, chef de section au service de la voie, demeurant à  Caen : Louis Alexis conducteur de draisine, 42 ans, demeurant à Caen ; Eugène Bouger, manœuvre à Cherbourg ; Malbot, conducteur à Frénouville ; Clément, chauffeur à Caen. Dix personnes ont été blessées, dont  trois voyageurs se trouvant dans un train en partance pour Caen. Ce sont : MM. Bartel, Fouques, Hamel employés à la S. N. C. F. à Mézidon ; Bozec, Castion père et Castion fils,  Perron,  travaillant  pour  le compte de l'entreprise Dumez ; MM Paul Baduel, à La Guionne (Aveyrori) ; Frédéric Sauerbech, à Lucé, près Chartres et Thibert, à Neuilly-sur-Seine. Les uns  et les  autres ont été dirigés sur l'hôpital de Caen, ou bien ont regagné leur domicile. Un avion a été abattu par la D. C. A. française.  

Novembre 1943    -   L'héroïsme des cheminots.  -   Chaque jour l'aviation anglaise s'attaque à nos trains et les mitraille impitoyablement. Le personnel roulant ne compte plus ses  victimes.

Dans une gare de la Manche, an cours d'une attaque d'avion, le chauffeur Louis Roger du dépôt de Mézidon, grièvement blessé prit la place  du mécanicien Jean Canu, du même dépôt, qui venait d'être tué d'une balle dans la tête, et ne quitta la machine que lorsqu'il l'eut garée.

Les agents des chemins de fer donnent en ces circonstances un bel exemple de courage et de sang-froid. Une proposition de citation à l’ordre de la S. N. C. F . a été adressée en  faveur  de ces deux serviteurs.  

 

Juin 1944  -  Les heures de camouflage.   -  Le Directeur Urbain de la Défense Passive rappelle à la population caennaise que le camouflage des lumières doit être complet, pour la semaine du 4 juin 1944 au 10 juin 1944, de 22 h. 30 à 5 h. 15. (Source  : La Presse Quotidienne Caennaise)

 

Juin 1944  -  Contre l’emploi abusif des autorisations de téléphoner.  -  Les autorités allemandes ont accordé à un certain nombre d’abonnés des autorisations pour téléphoner en dehors du circuit local. Cependant, il a été constaté que certains abonnés font un usage abusif de leur permis en mettant leurs appareils à la disposition de personnes non autorisées. 

La Feldkommandantur 723 rappelle à ce sujet que les autorisation de téléphoner ont été accordées aux intéressés à titre personnel et seulement pour des communications très urgentes et qu’à l’avenir  si de nouveau abus étaient constatés les autorisations des personnes mises en cause seraient supprimées sans autre formalité. (Source  : La Presse Quotidienne Caennaise)

 

Juin 1944  -  Les restrictions de l’électricité.  -  Pour les départements les dispositions générales applicables à la consommation de tous les établissements sont celles de la semaine  précédente, sous réserves de mesures plus restrictives qui pourraient être appliquées dans certains départements en raison de la situation locale de l’énergie électrique. (Source  : La  Presse Quotidienne Caennaise)

 

Juin 1944  -  La R.A.F. mitraille les civils..  -  Les avions anglo-américains ont effectué hier soir toute une série de mitraillages sur les routes  de la région, ainsi que sur des trains circulant entre Mézidon et Cherbourg. De nombreuses personnes ont été tuées ou blessées. (Source  : La Presse Quotidienne Caennaise)

 

Octobre 1944  -  Le douloureux bilan de faits de guerre.  -  La commune de Mézidon est au nombre de celle qui ont le plus souffert des faits de guerre. Il y a à déplorer une centaine de morts environ et autant de blessés plus ou moins grièvement.

93 immeubles sont entièrement détruits, 24 très fortement endommagés, 382 partiellement endommagés.

Les allemands ont volé de nombreux bestiaux, dévalisé les clapiers, les poulaillers, les jardins, les arbres fruitiers, etc….

Lors de l’évacuation des habitants, ils se sont livrés au pillage de tous les logements, entassant dans leurs camions meubles, literie, linge, vêtements, chaussures, batteries de cuisine, vaisselle outils de toute nature, toutes les marchandises en magasin, etc…., brisant ce qu’ils ne pouvaient emporter, justifiant une fois de plus leur réputation de vandales.

 

Janvier 1945  -  La Municipalité de Mézidon.  -  Le Conseil municipal de Mézidon a élu maire M. Eugène Bruneau, et adjoint M. Alfred Hélène, M. le docteur Pernet, président du Comité de Libération, a été désigné pour compléter le Conseil.

 

Mars 1945  -  Au Conseil municipal.  -  Le Conseil municipal de Mézidon a, au cours de sa réunion donné son adhésion au Syndicat des Communes sinistrées du Calvados. Puis il a pris connaissance de la composition du Comité chargé de l’organisation des fêtes au profit du Livret du prisonnier et décidé de lui adressé un souvenir ému à la mémoire de M. Levieux, secrétaire de la mairie pendant 25 ans, et a décidé que son nom sera donné à une rue nouvelle.  

 

Octobre 1945  -  « Et que ça saute ! » avait dit la Compagnie de Munitions de Mézidon.   -   Dimanche dernier, l’entrepôt de munitions de Mézidon avait invité la population à assister à une kermesse donnée au profit du Foyer militaire de la 165° compagnie de munitions.

Après la messe célébrée par M. le Curé d’Ecajeul à l’intention des militaires tombés au champs d’honneur, une nombreuse assistance se rendit au monument aux morts de  Percy-en-Auge où une gerbe de fleurs fut déposée par le chef d’escadron, Montis, directeur de l’entrepôt de munitions. Une section en armes rendait les honneurs.

A l’issue d’une impeccable présentation de la Société Hippique rurale de Mézidon, sur le terrain appartenant à Mme Durand, le général Laffite, commandant la subdivision de Caen, remit à la 165e Compagnie, un fanion offert par l’U.F. Un défilé suivit, scandé par l’excellente harmonie municipale. Une kermesse très réussie et un bal fort animé terminèrent la   journée.

Outre la présence de M. le général Lafitte et de M. le Sous-préfet de Lisieux, on remarque dans l’assistance , MM. Le Lieutenant-colonel Guet, commandant le 730e bataillon de  munitions. M. de Vernon, les maires des communes environnantes, de nombreux officiers qui s’étaient déplacés spécialement de Rouen et de Vernon, etc…  (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Février 1946  -  Deux pompiers blessés dans un incendie.  -  Pendant la nuit, un incendie s’est déclaré dans un bâtiment de la ferme Dreanic, à Mézidon. Le sinistre fut combattu par les pompiers de la localité, leurs camarades de Lisieux, mandés, n’eurent pas  à intervenir. La toiture du bâtiment a été détériorée. En combattant le feu, le lieutenant Collin, commandant la Compagnie de Mézidon, s’est démis une épaule, et un sapeur bénévole, M. Lucas, a été légèrement blessé au cuir chevelu. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Octobre 1946  -  La ruée vers l’est.  -   Au cours d’une inspection de wagons en gare de Mézidon, on a découvert trois prisonniers allemands évadés d’une ferme de Grainville-sur-Orne.

Dans la même station, un autre boche qui s’était enfui de chez M. Lair, cultivateur à Rucqueville, a été arrêté alors qu’il se disposait à prendre le train pour Paris. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Novembre 1946  -  Un coup de feu dans la nuit.  -   En tournée dans la commune, les gendarmes de Mézidon percevaient le bruit d’une détonation provenant du domicile de M. Maurice Danger, 39 ans, manœuvre, demeurant au lieu-dit « Le Rouillis ». Ce dernier leur déclara que des individus avaient rôdé la veille autour de sa demeure et qu’entendant à nouveau parler à proximité de chez lui, il s’était cru menacé et avait tiré un coup de revolver en l’air. Danger a fait l’objet d’une contravention pour détention d’arme. (Source  : Le  Bonhomme Libre)  

 

Novembre 1946  -  Une récompense méritée.  -   M. Cathrin, ancien maire de Mézidon, qui, en juillet 1944, secondé par une courageuse jeune fille , Mlle Germaine Huet, sauva deux  officiers aviateurs canadiens, vient de recevoir, ainsi que celle-ci, un diplôme du Maréchal de l’Air Tedder. La même récompense a été attribuée à M. Roland Huet, secrétaire de la mairie de Mézidon, qui, après avoir, en collaboration avec M. le curé d’Ouézy, aidé de nombreux réfractaires, apporta le plus entier concours à des pilotes alliés et facilita la mission  d’un parachutiste britannique. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Décembre 1946  -  Un accident mortel en gare de Mézidon.  -   M. François Hurbec, 42 ans, employé S.N.C.F., domicilié à Bonneville-sur-Touques, a été découvert mortellement  blessé en bordure de la voie. On suppose que le malheureux cheminot s’étant trompé de train a voulu descendre du convoi en marche. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Décembre 1946  -  La ruée vers l’est.  -   M. Henri Le Berre, employé à la S.N.C.F., à Mézidon, a appréhendé deux prisonniers boches évadés du commando de déminage de Fontaine-les-Bassets (Orne) (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Mars 1947  -  Une récompense méritée.     Le gouvernement des Etats-Unis vient de faire parvenir un diplôme d’honneur à M. André Marie, place de la République à Mézidon, qui aida des aviateurs alliés à échapper aux mains de l’ennemi. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Mars 1947  -  La série continue !….     Des agents ont appréhendé, route de Paris à Lisieux, trois prisonniers boches employés dans des exploitations agricoles de Saint-Pair et qui avaient faussé compagnie à leurs patrons.

  -       A Mézidon, M. André Collin, 17 ans, a mis la main au collet d’un « chleuh » qui s’était enfui du commando de déminage de Cabourg et s’apprêtait à prendre le train pour Paris.

Deux autres « cols verts » ont été également « cueillis » à Magny-la-Campagne. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Juillet 1947  -    A la mémoire d’un patriote Mézidonnais.     Les cheminots de Mézidon ont remis à la famille Drapeaud une plaquette en souvenir de leur camarade Camille Drapeaud, déporté, mort au camp de Buchenwald.

A l’issue d’un service religieux célébré à l’intention du martyr et à celui de sa femme, victime des bombardements de juin 1944, un cortège se rendit au cimetière de Magny-le-Freule pour déposer la plaquette sur la tombe de Mme Drapeaud. Un discours fut prononcé par M. André Langlois, au nom de la section de « Résistance-Fer ». (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Novembre 1948  -  Décoration.  -  La commune de Mézidon a reçu la croix de guerre 1939-1945 par décret du 11 novembre 1948 pour faits de résistance.

MÉZIDON  -  La Gare

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