NEUILLY - la - FORÊT

Canton de Isigny-sur-Mer

Les habitants de la commune sont des


Décembre 1875   -  Fait divers.  -  L'autre semaine, du côté de Neuilly, on présentait un marmot aux fonts baptismaux.

Le parrain, la marraine et le papa du petit, seuls sont présents.

— Quels noms donnez-vous à l'enfant ? demande le prêtre.

— Tiens ! chest vrai, s'écrient ensemble le parrain, la marraine et le papa... J'n'y avons brin songi... App'lez-lè comme vo voudrez, mousieu l’curé...

Le prêtre en souriant consulte le calendrier, et comme on se trouvait à la Saint-Eloi, il baptisa le petiot sous le nom d'Eloi.

Un nom prédestiné, paraît-il, car on dit que le papa supposé du marmouset est maréchal de son état.

 

Avril 1882  -  Armée.  -  En ce moment, dans certaines garnisons de notre région, on tire au sort 75 hommes par bataillon, qui sont dirigés sur l'Afrique.

 

Avril 1882  -  Les secours.  -  Le ministre de l'instruction publique a accordé à la commune de Neuilly, un secours de 200 fr., et à celle de Formigny un secours de 300 fr. pour les caisses des écoles.

 

Juillet 1901  -  Bureau télégraphique. -  Par arrêté du Sous-Secrétaire d'État des Postes et des Télégraphes, en date du 3 juillet 1901, est autorisé la création d'un bureau télégraphique à Neuilly la forêt.  

 

Août 1907  -  Meurtre.  -  Jeudi soir, vers 3 heures après midi, le " père Simon ", propriétaire Neuilly-la-Forêt, a tué d'un coup de fusil la veuve Ledanois, sa voisine et locataire, qui se trouvait à ce moment dans son jardin. La mort fut instantanée.

Le coupable, arrêté par les gendarmes de Lison, a fait des aveux complets. C'est une question d'intérêt existant depuis longtemps entre lui et sa victime qui a été la cause du drame.

Le Parquet de Bayeux, assisté du médecin légiste, s'est transporté sur les lieux, aux fins d'autopsie et d'enquête. Simon a été conduit dans la soirée à la maison d'arrêt de Bayeux.

 

Mai 1912  -  Un train partant d'Isigny, a déraillé à 5 heures 13 du soir, près de la gare de Neuilly-la-forêt. La locomotive s'est littéralement enlisée dans le ballast, et il a fallu dépêcher de Lison deux machines de secours et une forte équipe pour la remettre sur rails. Pas d'accident de personnes.

 

Février 1913  -  Nouvelles brèves.  -  Quoique divorcée du sieur Bernard, journalier à Neuilly-la-forêt, son ex-femme est allée le relancer, l'autre soir, au débit Marie, où il prend pension. Elle a hurlé une partie de la nuit devant la maison, puis est allée se coucher après avoir démoli une fenêtre et brisé des carreaux. Plainte a été portée.

 

Janvier 1917  -  La fraude du lait.   -  Les marchands de lait du canton d’lsigny sont en train de se distinguer. Trois d'entre eux, Armand Viquesnel, 59 ans, de Maisy ; la femme Lamontagne, 37 ans, et la veuve Sévestre, 28 ans, toutes deux de Neuilly. viennent d'être condamnés, par le tribunal de Bayeux, chacun à six jours de prison, avec sursis, à l'affichage et à l'insertion dans un journal, pour vente de lait falsifié. Huit autres cultivateurs et cultivatrices, toujours du canton d'Isigny, auront à répondre prochainement du mémo délit. Ce sont : les époux Beucher, de Maisy ; les femmes Louis Marie et Arthur Marie, de Grandcamp ; la veuve Lemasle et la femme Pascal Grandln, d'Isigny ; la veuve Desperques, des Oubeaux, et la veuve Levavasseur, de Cricqueville. Le sacrement de baptême est trop souvent

 

Janvier 1918  -  Écrasé par un arbre.  -  Un journalier de Vouilly, M. Jules Basnel qui abattait des arbres dans un herbage situé au hameau du Pont-Bénard à Neuilly, a été écrasé sous un orme dont il ne put se garer à temps. M. Madeleine, Charpentier, pour le compte duquel l'abatage était effectué, et le jeune Quintaine qui aidaient à tirer sur l'arbre avec une corde, lui avaient crié de prendre garde et de ne pas passer de leur coté, mais il était trop tard, M. Basnel fut atteint à l'épaule gauche et à la tête. On fut obligé de scier le tronc du gros orme pour dégager le malheureux, qui avait la face contre terre et la tête enfoncée dans le sol. Il était âgé de 66 ans.   Un journalier de Vouilly, M. Jules Basnel qui abattait des arbres dans un herbage situé au hameau du Pont-Bénard à Neuilly, a été écrasé sous un orme dont il ne put se garer à temps. M. Madeleine, Charpentier, pour le compte duquel l'abatage était effectué, et le jeune Quintaine qui aidaient à tirer sur l'arbre avec une corde, lui avaient crié de prendre garde et de ne pas passer de leur coté, mais il était trop tard, M. Basnel fut atteint à l'épaule gauche et à la tête. On fut obligé de scier le tronc du gros orme pour dégager le malheureux, qui avait la face contre terre et la tête enfoncée dans le sol. Il était âgé de 66 ans. 

 

Mars 1923  -  Un meurtre à Neuilly-la-Forêt.  -  Avant-hier, dans la soirée, une discussion violent a éclaté à Neuilly-la-Foret, entre le Jeune Le Hot, âgé de 18 ans, demeurant a Ravenauville (Manche) et un employé de chemin de fer, nommé Lepetit âgé de 21 ans.
Au cours de cette discussion, ce dernier frappa avec une telle sauvagerie, son adversaire, que celui-ci tomba ensanglanté.
Le Parquet de Bayeux s'est transporté sur les lieux et le meurtrir a été arrêté.

 

Juin 1926  -  Une mère étrangle son premier enfant et ne s'aperçoit pas qu'elle allait en avoir un deuxième.  -  Les gendarmes ont arrêté, à Isigny-sur-Mer, au hameau  fontaine où elle s'était engagée comme domestique, Fernande Noblet. Cette jeune fille ayant accouché clandestinement, le 14, d'un enfant du sexe féminin, passa un cordon autour du cou du nourrisson, qu'elle enferma ensuite, le croyant mort dans une commode dans sa chambre.

Apres son accouchement, Fernande Noblet quitta sa patronne, Mme Lecène, cultivatrice, à Neuilly-la-Foret, s'était doutée de l'état dans lequel se trouvait sa bonne et fouilla les meubles de la chambre occupée précédemment par la jeune femme et découvrit, vivant encore, le bébé enfermé dans le tiroir.

Arrêtée, la coupable a été  visitée par le docteur Boutrois qui a constaté que la fille Noblet devait encore donner le jour à un autre enfant. La coupable a été transférée à l’Hôpital de Baveux, pour y terminer ses couches. Elle a fait des aveux complets.

 

Novembre 1927  -  Une grave affaire d'avortement. -  Ces jours derniers, le maire de Neuilly-la-forêt, canton d'Isigny, recevait une lettre anonyme lui indiquant qu'une jeune fille de 16 ans, Andrée Vasselin, était enceinte et séquestrée par ses parents. Ces jours derniers, le maire de Neuilly-la-forêt, canton d'Isigny, recevait une lettre anonyme lui indiquant qu'une jeune fille de 16 ans, Andrée Vasselin, était enceinte et séquestrée par ses parents.

Une enquête, aussitôt ouverte par la gendarmerie, révélait les faits suivants : La jeune fille, qui était en place chez un cafetier d'Isigny, rentrait récemment chez ses parents et avouait qu'elle était enceinte de 4 mois.

Son père, employé aux chemins de fer de l'État et très honorablement connu faisait tout pour cacher la faute de sa fille, d'où la retraite volontaire d'Andrée Vasselin.

Or, le 15 novembre, au cours même de l'enquête, Andrée accouchait avant terme d'un enfant mort-né, du sexe masculin. Interrogée à la suite le cette fausse-couche, elle reconnaissait, ainsi que sa mère, que des manœuvres criminelles avaient été pratiquées, et elle accusait formellement le docteur Boutrois, conseiller général et maire d'Isigny.

Interrogé, celui -ci a nié énergiquement, il avait bien rendu visite à Mlle Vasselin, mais il n'avait pratiqué aucune des manœuvres mises sur son compte par la mère et la fille. D'autre part, les médecins légistes Guibé et Aumont, qui ont examiné la malade et le fœtus, ont reconnu un avortement très habilement pratiqué.

Inutile de dire l'émotion suscitée dans tout le Bessin par cette délicate affaire, émotion accrue encore sous l'action d'amitiés ou de rancunes politiques s'exerçant pour ou contre le docteur Boutrois.

Au l'instant, le Parquet de Caen, où l'on se montre très discret, se trouve en présence d'une accusation catégorique et d'une dénégation non moins formelle. Un avenir prochain va nous apprendre où est la vérité.  

 

Novembre 1927  -  Autour de l'affaire de Neuilly-la-forêt.  -  M. Bosquet, juge d'instruction, poursuit activement et discrètement l'enquête sur la grave affaire d'avortement que nous avons relaté l'autre semaine. Vendredi dernier, il a entendu la jeune Andrée Vasselin et sa mère qui ont confirmé leurs accusations contre le docteur Boutrois, conseiller général et maire d'Isigny.

Après cet interrogatoire, le juge d'instruction a inculpé les deux femmes, mais les a laissées en liberté provisoire. Elles ont choisi comme défenseur Me Grandsard.

Quant au docteur Boutrois, qui a été entendu lundi à titre de témoin, il continue a affirmer n'être  pour rien dans cette avortement et à se déclarer victime des manœuvres de ses ennemis politiques.

D'une façon générale, l'opinion publique, qui rattache l'affaire Vasselin à la longue chaîne de faits dont la région d'Isigny est depuis plusieurs années le théâtre, souhaite que le coupable soit démasqué et inculpé. Dans notre pays, pourtant riche et prospère, les gens trouvent trop facilement à la portée les moyens criminels de se soustraire aux soucis et aux charges de la maternité. C'est ainsi que peu de jours après l'accouchement clandestin d'Andrée Vasselin, à Neuilly-la-forêt, une affaire identique était découverte à Escures-sur-Favières, canton de Morteaux-Coulibœuf ; une jeune servante de 22 ans, aurait été, avec la complicité de sa patronne, délivrée prématurément grâce à des drogues fournies par une faiseuse d'anges, de Saint-Pierre-sur-Dives. Plusieurs personnes seraient compromises. Il faut que des sanctions sévères viennent enrayer de si monstrueuses pratiques, c'est une question de salubrité publique.

 

Janvier 1928  -  Coup de théâtre dans le scandale de Neuilly-la-Foret.  -  Hier matin, de bonne heure, M. Bosquet, juge d'instruction, était à son cabinet pour préparer le travail de la journée, qui s'annonçait chargée. En effet, le magistrat avait convoqué à son bureau tous les témoins et inculpés nouveaux et anciens dans l'affaire d'avortement de Neuilly-la-Forêt, pour les confronter avec le docteur Boutrois, qui continuait a apporter les mêmes dénégations énergiques aux charges qui l'accablaient.
L'arrestation prévue :  M. Bosquet avait convoqué également pour la fin de la journée deux médecins, le docteur Aumont, médecin légiste, et le docteur Guibé, qui avait assuré l'expertise du cadavre de l'enfant mort-né de la fille Vasselin, et qu'il avait chargés de la daction des rapports concernant les nouveaux cas d'avortement dans lesquels sont impliquées des personnes de la région d'Isigny ayant dénoncé docteur Boutrois comme étant l'auleur de ces méfaits.
Il semblait même que la journée devait être fatale au docteur. Toutes les précautions avaient été prises pour assurer avec toute la célérité possible son transfert à la maison d'arrêt au cas son arrestation aurait été décidée.
Si la journée a été fatale au docteur, c'est de tout autre façon. Vers 8 heures 30, la nouvelle arrivait au Palais, que le maire d'Isigny ne pouvait venir à l'instruction, qu'il se trouvait dans un état désespéré, après une tentative de suicide. Averti aussitôt, c'est M. Bosquet qui apprit la nouvelle au défenseur du docteur Boutrois. Celui-ci, très affecté, ne cacha pas son émotion devant la fin tragique de celui qui avait été son collègue au Conseil général avant de devenir son client.
Les circonstances du suicide : C'est au moment de son départ d'Isigny pour se rendre à Caen au cabinet de M. Bosquet, juge d'instruction, il était convoqué pour neuf heures, que le docteur Boutrois s'est ̃suicidé.
En compagnie de Mme Boutrois, il avait sorti du garage accolé à sa maison, sa petite automobile jaune à deux places, et ayant pris place à coté, de sa femme, il s’apprêtait à mettre le moteur en marche quand, prétextant l'oubli de sa convocation, il rentra chez lui.
Passant dans son cabinet, il prit un revolver d'ordonnance et, après s'être assis dans un fauteuil, il se tira à bout portant une halle dans la tempe droite. Traversant la boite crânienne de part en part, la balle alla se perdre dans la pièce.
La bonne de la maison, qui avait entendu le coup de feu, prévint aussitôt Mme Boutrois. La malheureuse femme, se doutant du drame, se précipita dans le bureau de son mari qu'elle trouva râlant, la tète penchée sur les genoux et perdant son sang en abondance.
M. le docteur Thouraille, appela aussitôt, déclara l'état du docteur absolument désespéré, aucun soin ne pouvant être utile. Et le moribond était incapable de supporter le moindre déplacement.
M. le docteur Mangeais, chirurgien à Caen, fut alors mandé à Isigny, mais il ne put que confirmer le diagnostic du docteur Thouraille.
Le docteur Boutrois devait succomber à sa blessure vers 3 heures 30, sans avoir repris connaissance. Il avait été élu Conseiller Général du Calvados en 1919, en remplacement de M. Leduc et occupait depuis 1925, la mairie d'Isigny il avait succédé M. Basley. Le docteur Boutrois laisse une veuve et deux enfants en bas age.

Juin 1928  -  L'affaire de Neuilly-la-Forêt.  -  Elle a bien perdu de son intérêt, cette histoire d'avortements, depuis le tragique décès du docteur Boutrois. Néanmoins, il y avait foule, vendredi dernier, devant le palais de justice de Caen, où allaient comparaître, en correctionnelle, Andrée Vasselin, 16 ans, sa mère, 43 ans, Mme Vicquelin, 26 ans, de Grandcamp, et Mlle Marie Tostain, 25 ans, de Cardonville, toutes quatre inculpées d'avortement et de complicité. Mais les curieux en furent pour leurs frais de déplacement, sur requête de M. le substitut Mengin, le président Deshayes prononça le huis-clos aussitôt après l'appel des témoins, parmi lesquels les docteurs Aumont et Guibé. Me Grandsard, Delahaye et Abraham étaient au banc de la défense. Le jugement a été renvoyé à quinzaine.  

Juin 1928  -  L'épilogue de l'affaire de Neuilly.  -  Le tribunal correctionnel de Caen a rendu son jugement dans l'affaire d'avortements de la région d'Isigny. Les condamnations suivantes ont été prononcées : Berthe Legrand, femme Vasselin, 43 ans, de Neuilly-la-Forêt, 10 mois de prison pour complicité l'avortement, et sa fille Andrée, 16 ans, 6 mois avec sursis pour un avortement ; Jeanne Pierre, femme Vicquelin, 26 ans, de Grandcamp, 8 mois avec sursis et 200 francs d'amende ; et Marie Tostain, femme Marie, 25 ans, de Grandcamp, également 8 mois avec sursis et 200 francs d'amende, ces deux dernières pour avortement. Ces quatre femmes étaient-elles seules coupables ?

 

Février 1940  -  Une histoire de bicyclette.  -  Pierre Le Bellec, 25 ans, journalier à Lison, est actuellement mobilisé. Aussi fut-on fort surpris à Neuilly-la-Forêt en apprenant qu'il avait envoyé à ses parents, afin de la retrouver à son retour, une bicyclette en excellent état. Pierre Le Bellec, 25 ans, journalier à Lison, est actuellement mobilisé. Aussi fut-on fort surpris à Neuilly-la-Forêt en apprenant qu'il avait envoyé à ses parents, afin de la retrouver à son retour, une bicyclette en excellent état.

Les gendarmes de Lison ayant eu connaissance du fait, se livrèrent à des investigations et profitèrent d'une permission de Le Bellec pour l'interroger sur la provenance de la machine.
Après avoir tenté quelques diversion, le permissionnaire a claré qu'il avait trouvé la bicyclette abandonnée dans un champ aux environs de Charleville. A son père, cependant, il a donné une autre version des faits, qui rendrait ceux-ci plus graves et compliqueraient singulièrement cette affaire.

 

Mars 1940  -  Une affaire à éclaircir.  -  M. Pierre Le Bellec, 25 ans, mobilisé, avait envoyé une bicyclette à l'état de neuf à ses parents. Les gendarmes de Lison, intrigués sur la provenance de cette machine, profitèrent d'une permission de Le Bellec pour le questionner.
Après avoir donné diverses versions, le permissionnaire déclara qu'il avait trouvé la bicyclette aux
environs de Charleville. Il avait auparavant donné une autre explication à son père. L'enquête continue.

 

Mars 1944  -  La grave affaire de marché noir.  -  Nous avons déjà parlé de cette affaire qui fait beaucoup de bruit dans la région. Voici des détails que nous avons recueillis au cours de notre enquête.
Les inspecteurs de la 3e brigade régionale de police de reté de Rouen, étaient informés récemment que R..... Francis, 41 ans, herbager à Neuilly-la-Forêt, se livrait au marché noir du beurre et de la viande de porc, et qu'il avait pour complices un cultivateur des Oubeaux, Georges L...., 37 ans, et le chef de gare de Neuilly, Marcel Ph......, 52 ans.

Déjà les gendarmes des brigades environnantes avaient saisi à plusieurs reprises de grosses malles contenant des denrées et portant de fausses adresses. La rumeur publique accusait R...... d'être l'auteur de ces envois, mais aucune preuve n'avait pu être apportée.
C'est le mercredi 23 février, vers 20 heures, que les policiers appréhendèrent les trafiquants. Ils se trouvaient à la gare de Neuilly, dissimulés dans l'obscurité, lorsqu'arriva une camionnette vachère de laquelle, avec l'aide du chef de gare, le chauffeur descendit 285 kilogs de colis qui furent déposés dans un local interdit au public. La camionnette appartenait à R....... Le conducteur était L...., qui avoua aux inspecteurs que les colis, lui appartenant, se composaient de viande de porc et de beurre destinés au marché noir parisien. Il reconnut avoir, du 1er au 20 février, expédié déjà 891 kilogs de marchandises dans les mêmes conditions.
Georges L.... veut bien prendre toute l'affaire à son compte mais, en réalité, il n'est que l'agent de R......, qui, nous le savons maintenant, vendait son beurre à Nice pour la coquette somme de 1.500 fr. le kilo.

Les deux trafiquants font preuve d'un cynisme extraordinaire et, se prévalant de protections influentes, déclarent que le lendemain de leur libération ils recommenceront leur petit commerce sur une plus grande échelle. En attendant, les sévères sanctions judiciaires qui ne manqueront pas d'intervenir et que leur souhaite de tout cœur la population des environs, R...... et L.....

 

Mai 1944    -   Fait divers.  -  Albert Ledolley, de NeuilIy-la-Forét et son frère, demeurant à Tribehou (Manche), ont été arrêtés comme ils venaient d'abattre une vache, qu'ils venaient de voler, de nuit, dans un herbage à M. Bohier, de Neuilly.  

 

Octobre 1945  -  Un résistant à l’honneur.   -   M. Jean-Jules Picot, agriculteur à Neuilly-la-Forêt, vient de se voir attribuer la Médaille de la Résistance. Nos félicitations à ce brave. (source B.L.)  

 

Avril 1946  -  La route est belle.  -  Deux prisonniers allemands évadés du camp de Cherbourg, ont été arrêtés à Neuilly-la-Forêt, par les gendarmes de Lison.  (Source B. L.)  

 

Janvier 1947  -  L’écharpe tricolore.     M. Pierre Brohier a été élu maire de Neuilly-la-Forêt en remplacement de M. Bigot, démissionnaire. (Source B.-L.)

NEUILLY-LA-FORÊT  -  Château des Évêques

NEUILLY-la-FORÊT  -  Le Calvaire

NEUILLY-la-FORÊT (Calvados)  -  Le Presbytère

NEUILLY-LA-FORÊT  -  8 - Place de la Mairie et École de filles

NEUILLY-la-FORÊT (Calvados)  -  Rue de la Poste

NEUILLY  -  Rue de la Gare

NEUILLY-la-FORÊT  -  Le Bourg

NEUILLY-LA-FORÊT  -  Un côté du Bourg

NEUILLY  -  La Belle Croix

NEUILLY-LA-FORET.  -  Monument des soldats morts pour la France
NEUILLY-la-FORET.  -  9  -  Route d'Isigny

NEUILLY-la-FORET (Calvados)  -  La Chaussée

Fontaine Saint-Siméon à NEUILLY

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