UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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SERMENTOT

Canton de Caumont l'Éventé 

Les habitants de la commune sont des ...


Janvier 1843   -  Nouvelles locales.   -   Le 17 de ce mois, dans la commune de Sermentot (canton de Caumont ), une rixe violente s'est élevée entre les sieurs Malcouronne et Porée. Ce dernier s'étant avancé armé d'une serpe dont il menaçait Malcouronne, a reçu au côté gauche de la tête un coup de bêche, qui l'a renversé sans connaissance. Il est mort la nuit suivante.

Malcouronne a été mis à la disposition de M. le procureur du roi et déposé à la maison d'arrêt. (source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Juin 1867   -   Une condamnation.   -   Auguste Lecreps, 20 ans, domestique, à Sermentot, a été condamné à 16 francs d'amende pour outrages envers un garde champêtre.

 

Juillet 1867   -   Les militaires.   -   Son Excellence le ministre de la guerre a décidé, le 19 juin dernier, que des militaires seraient mis cette année à la disposition des cultivateurs qui en auront besoin pour les travaux des champs, à défaut d'un nombre suffisant d'ouvriers civils.

Les demandes qui en seront faites devront être remises à MM. les maires, qui les adresseront ensuite à MM. les préfets, avec leur avis motivé.

 

Juin 1880  -  Incendie.  -  Mercredi, vers trois heures du matin, un incendie, dont la cause est inconnue, a éclaté dans la commune de Sermentot et a consumé plusieurs immeubles, appartenant à sept propriétaires. La perte approximative est évaluée à 78 000 fr., dont 60 000 fr. environ sont assurés.  

 

Juin 1880  -  Incendie.  Nous avons, dans notre dernier numéro, relaté un terrible incendie à Sermentot. Voici de nouveaux détails sur ce ministre. Dans la nuit de mercredi à jeudi, vers trois heures du matin, le feu se déclara chez la veuve Lemarchand, boulangère, et se communiqua de proche en proche par les toits de chaume, jusqu'à la maison du sieur Buquet, qui fut entièrement consumée, ainsi que tout ce qu'elle contenait. La veuve Lemarchand a pu sauver son mobilier et les planchers de sa maison. On attribue cet incendie à de la braise mal éteinte.  

 

Décembre 1888  -  Bonne nouvelle.  -  Un arrêté ministériel vient de réduire de 28 à 25 jours, pour l'année 1889, la durée de la période d'instruction « pour toutes les catégories de réservistes appelés, y compris les ajournés des années précédentes. » 

 

Décembre 1888  -  Les sottes exigences.  -  Le curé de Sermentot, dessert aussi Feuguerolles-sur-Seulles. Ce prêtre, avec ce mauvais vouloir commun à bien des petits curés de campagne, a refusé de célébrer un mariage à Feuguerolles. Il voulait qu'il eût lieu à Sermentot. Cependant, bien d'autres unions ont été consacrées à Feuguerolles, et, tout dernièrement encore, on y baptisait l'enfant d'un gros bonnet de l'endroit. 

Le petit curé de Sermentot eût été bien avancé si les futurs, en présence de ce mauvais vouloir, se fussent contentés du mariage civil. Ils ont préféré s'adresser au curé de Tilly. Il a été moins exigeant que son confrère de Sermentot, car il a uni les deux époux avec le cérémonial ordinaire. Récit de ce fait a été envoyé à l'évêché avec un timbre pour avoir accusé de réception. L'évêché n'a pas répondu, mais a gardé le timbre. Les petits ruisseaux font les grandes rivières.  

 

Janvier 1895  -  Tempête, neige et froid.   -   Nous avons eu cette semaine de grands froids et des tempêtes de neige. Dans la nuit de dimanche à lundi, le thermomètre est descendu à Alençon à 16 degrés au-dessous de zéro. Sur un grand nombre de points du département, la circulation a été interrompue par suite de la neige. 

Lundi, le train, des tramways du Calvados a été bloqué entre Lion et le Haut-Lion. La mer était mauvaise sur nos côtes. Il y a plusieurs sinistres en Manche. Cette situation à été générale. La circulation des trains a été interrompue dans l'Est au delà de Nancy. Le vent a causé de grands ravages dans le département du Nord. Deux fabriques ont été détruites près de Roubaix. Il y a des inondations en Angleterre. (source B. N.)

 

Février 1895  -  Coups suivis de mort.   -  En juillet 1891, le sieur Hue, propriétaire à Sermentot, faisait venir habiter chez lui ses neveu et nièce, les époux Thomas, de St-Germain-d'Ectot, et leur cédait la jouissance de tous ses biens à charge par eux de le soigner, nourrir et entretenir. 

En 1894, des difficultés s'élevaient entre le sieur Hue et ses parents qui ne lui donnaient pas les soins nécessaires. II reprit son bien et les força à quitter sa maison. Ils sortirent le 15 septembre. Le 4 novembre suivant, Hue loua sa ferme au sieur Revel qui fut autorisé, notamment, à prendre dans l'herbage de la « Cosnerie » le reste des pommes dont Hue avait commencé la récolte. Le 6 novembre, Revel fut prévenu que les époux Thomas, leur fils Louis et leurs domestiques ramassaient des pommes dans cet herbage. Il s'y rendit aussitôt avec un sieur Trolong et enjoignit à Thomas père de s'en aller en laissant les pommes déjà ramassées. Thomas père refusa. Une lutte s'engagea, Revel renversa son adversaire, mais Louis Thomas accourut au secours de son père. Il donna à Revel un coup de pied dans le ventre, le jeta à terre et continua à le frapper. Trolong vint au secours de Revel et fut frappé à son tour. 

Enfin, il réussit à s'échapper ainsi que Revel. Celui-ci dit à Trolong qu'il avait reçu le coup de la mort. On le ramena chez lui et il expira le lendemain. L'autopsie montra qu'il avait succombé à une perforation de l'intestin produite par les coups qu'il avait reçus de Louis Thomas. Celui-ci a tout avoué. Il n'a que 20 ans et a une bonne réputation. Grâce à l'habile plaidoirie de Me  Guernier, il a été acquitté. (source B. N.)  

 

Janvier 1896  -  Le premier de l’an.  -  Triste, comme le temps. Pas de réceptions officielles et très peu d'intimes. Au lieu de recevoir, magistrature et fonctionnaires se donnent le mot pour ne pas « recevoir ». 

— Le commerce se plaint que l'on n'achète pas comme autrefois. Le jour de l'An, comme tant d’autres usages  s’en irait-il aussi ? (source B. N.)

 

Juin 1929  -  Une sexagénaire tombe dans une mare.  -  M. Auguste Aubry, journalier à Sermentot, avait quitté son domicile, laissant que sa femme, âgée de 66 ans, souffrante. Il se mit à sa recherche à son retour, ne la trouvant pas à la maison, et découvrit dans une mare voisine, son cadavre déjà froid.

On pense que Mme Aubry s'est suicidée, souffrant depuis de nombreuses années. La gendarmerie de Tilly a ouvert une enquête.  

 

Novembre 1894  -  Le départ de la classe.  -  Le départ des conscrits aura lieu les 15 et 16 novembre. Certaines catégories d'appelés seront cependant mises en route quelques jours plus tard. Les conscrits affectés aux troupes stationnées en Algérie et en Tunisie partiront par petits détachements, du 18 au 26 novembre, de façon à ne pas encombrer les paquebots. Le recrutement de la Seine n'enverra pas, cette année, d'hommes aux zouaves, aux tirailleurs algériens et aux chasseurs d'Afrique. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1894  -  Les suites d’une rixe.  -  Mardi, à la suite d'une discussion, Ludovic Revel, cultivateur à Sermentot, et les nommés Thomas père et fils, fermiers à St-Germain-d'Ectot, en venaient aux mains. Dans la lutte contre ses deux adversaires, Ludovic Revel a reçu de tels coups que, le lendemain soir, il expirait en proie à d'horribles souffrances. Le maire de Sermentot ayant refusé le permis d'inhumer, une enquête a eu lieu. De l'autopsie, il résulte que le décès de Ludovic Revel est dû aux coups qui lui ont été portés avec une extrême violence dans le ventre. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1898  -  Enfants ne touchez pas aux nids.    Il est défendu de dénicher et de détruire les nids de certains oiseaux. C'est pour n'avoir pas respecté cet arrêté qu'Armand Barey, 14 ans, et Louis Plaisance, 15 ans, demeurant à Sermentot, ont été condamnés à chacun 10 francs d'amende par le tribunal de Bayeux. Leurs parents ont été déclarés responsables. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1898  -  Saint-Médard.    C'était mercredi la fête de Saint-Médard, un évêque qui a inventé la fête des rosières. C'est le patron des marchands de parapluies, car on dit que « s'il pleut à la Saint-Médard, il pleut quarante jours plus tard », à moins que Saint-Barnabé, dont la fête tombe le 11 juin, ne coupe la chique à Saint-Médard en rétablissant le beau temps. Or, mercredi, de notre coté, il a plu comme du chien, et il pleut encore. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Février 1904  -   Quel bonheur d'avoir un gendre.   -   Le 1er janvier, la femme du sieur Lucet, 29 ans, boulanger à Sermentot, canton de Caumont, lasse d'être battue chaque jour, se réfugia chez son père, François Martin, 47 ans, meunier à Anctoville. 

Le 11 janvier, Lucet se rendit en voiture à Anctoville pour réclamer sa femme. Martin lui ordonna par deux fois de se retirer. Comme il voulait entrer quand même, Martin lui tira un coup de fusil et le blessa au bras. Lucet et son beau-père ont comparu devant le tribunal de Bayeux. 

Le premier a eu six jours de prison et 25 fr. d'amende pour coups à sa femme; Martin a eu six mois de prison et 1 500 fr. de dommages-intérêts pour blessures à son gendre. Tous deux ont obtenu le bénéfice de la loi Bérenger, en ce qui concerne la prison seulement. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1907  -  La fièvre aphteuse dans le département.  -  Le service sanitaire du Calvados vient de relever la liste des cas de fièvre aphteuse constatés dans la dernière quinzaine de février.

C'est l'arrondissement de Falaise qui a été le plus éprouvé.

L'arrondissement de Vire n'a qu'une commune où jusqu'à présent l'épidémie ait pénétré : la commune d'Aunay-sur-

Odon, mais cette seule commune compte trois exploitations contaminées et trente animaux atteints.

Dans l'arrondissement de Lisieux, à Orbiquet, il n'y a qu'une exploitation contaminée, mais soixante quatre animaux ont été atteints et deux sont mort.

Dans l'arrondissement de Pont-l'Evêque, à Dives-sur-Mer, il y a eu huit cas dans une seule exploitation.

A Caen (canton Ouest) une exploitation contaminée, quinze animaux atteints : à Allemagne, cinq cas dans une exploitation, à Sermentot, quatre cas dans une exploitation. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Mai 1907  -  La Fièvre Aphteuse dans le Calvados.  -  M. Bertin, chef du service sanitaire du département, a relevé les cas suivants de fièvre aphteuse pendant la dernière semaine du mois d'avril écoulé.

Arrondissement de Caen. — A Colombelles, dans la canton de Troarn, on a constaté deux exploitations contaminées et soixante-deux animaux atteints ; à Saint-Germain-la-Blanche-Herbe, près de Caen, quarante neuf animaux ont été atteints dans une seule exploitation ; à Hérouvillette, l'entrée d'un boucher dans une ferme a communiqué la maladie à dix animaux ; à Noyers-Bocage, on a relevé six cas dans une exploitation, à la suite de la visite d’un domestique venu pour apporter du fourrage ; à Audrieu, la contagion de voisinage a déterminé sept cas dans une même ferme, enfin, à Monts-en-Bessin, six animaux ont été atteints dans la mène exploitation.

Arrondissement de Baveux. — Une seule commune a eu à souffrir de la maladie : la commune de Sermentot, près de Caumont-l'Eventé, on y a constaté onze animaux atteints dans deux exploitations, mais la fièvre affecte un caractère bénin.

Arrondissement de Lisieux. — Des bœufs provenant de Laval ont apporté la maladie dans une ferme ; à Saint-Pair-du-Mont, près de Mézidon, huit animaux ont été atteints.

Arrondissement de Pont l'Évêque. — A Hottot-en-Auge, on a constaté dix cas dans une exploitation et l'on attribue la cause de la maladie à la contagion par le gardien d'un herbage infecté ; à Notre-Dame-d'Estrées, quinze animaux ont été atteints dans la même ferme, enfin ; à Victot Pontfol, deux exploitations ont été contaminées et trente animaux atteints. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1938  -  Est-ce un crime ?  -   Hier décédait à Sermentot une veuve Bacon, âgée d'une soixantaine d'années. Appelé, le docteur Hautement, de Villers-Bocage, après examen du corps, refusa le permis d'inhumer. La gendarmerie de Tilly-sur-Seulles, prévenue par le maire de la localité, avisa le capitaine Gaubert, commandant les brigades de l'arrondissement, qui, à son tour, en référa au Parquet de Caen. Ce dernier s'est rendu sur les lieux cet après-midi, en compagnie du médecin-légiste. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Janvier 1938  -  La mort suspecte de Sermentot.  - Nous avons annoncé hier brièvement qu'une mort suspecte à Sermentot avait motivé l'ouverture d'une enquête. Voici des détails sur cette affaire :

Lundi dernier, vers 6 heures, la jeune Camille Chrétien, 15 ans, alla, comme presque tous les matin, rendre visite à sa grand'mère, Mme veuve Bacon, 63 ans, qui habite seule une petite maison à Sermentot. Les deux femmes burent une tasse de café préparée d'avance par la grand'mère que la jeune fille quitta à 7 heures, pour se rendre à son travail à la laiterie coopérative.

Vers 8 heures, une voisine, Mme Marie, qui habite juste en face Mme Bacon, aperçut celle-ci appuyée sur sa table et paraissant très malade. Elle alla aussitôt chercher sa fille, Mme Chrétien, qui arriva peu après. Elle fit coucher sa mère, lui donna un grog bien chaud et lui mit une brique aux pieds, car la malheureuse était glacée. Vers 10 h. 30. elle revint la voir. La malade se plaignait de souffrir dans le dos, mais ne se sentait pas plus mal. A 11 heures, son gendre vint lui rendre visite à son tour, mais voyant que les vomissements ne cessaient pas, il se décida à appeler, avec le consentement de sa belle-mère, le docteur Hauttement, de Villers-Bocage. Ce dernier examina la patiente et déclara qu'il reviendrait le lendemain, mais assure à Mme Chrétien que sa mère ne courait aucun danger.

Le soir, vers 17 h. 30, les vomissements cessèrent. Mme Bacon, quoique souffrant toujours, paraissait reposer un peu. Elle reçut quelques visites, prononça encore quelques paroles vers 19 h. 30. et ce fut tout. Le curé d'Hottot-les-Bagues, appelé au chevet de la malade, l'administra à 22 heures et à minuit la malheureuse était morte.

Avisé de ce décès mardi matin, le docteur Hauttement refusa le permis d'inhumer, disant qu'il ne comprenait rien à cette mort et conseilla à Mme Chrétien d'aviser M. le Maire de Sermentot, ce qu'elle fit.

Le Parquet de Bayeux fut prévenu à son tour et s'est rendu sur les lieux hier après-midi. Là, MM. Armor, procureur de la République ; Caille, juge d'instruction, et Guilbert, greffier, auxquels s'était joint M. le capitaine Gaubert, commandant les brigades de gendarmerie de l'arrondissement de Caen, accompagné de M. le maréchal des logis-chef Leboulanger, commandant la brigade de Tilly-sur-Seulles. accompagné du gendarme Laisné, commencèrent leur enquête, tandis que le docteur Dietz, médecin légiste de Bayeux, pratiquait l'autopsie de la défunte. Les viscères et le cerveau ont été prélevés aux fins d'analyse. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

Mars 1938   -   Cultivatrice de Sermentot, n’est pas morte empoisonnée.   -   Nos lecteurs se souviennent sans doute dans quelles conditions, à la suite du décès, survenu dans le courant du mois de janvier dernier, et qui parut suspect, de Mme veuve Bacon, à Sermentot, une autopsie du cadavre avait été ordonnée par le Parquet de Bayeux, afin de faire procéder à une analyse des viscères de la défunte.

Nous avions indiqué également que, le jour même du décès de la cultivatrice, 6 porcelets de son élevage étaient morts subitement. Ce fait ayant paru troublant aux magistrats enquêteurs, l'autopsie des animaux fut ordonnée également.

Les résultats de ces diverses opérations sont définitivement acquis aujourd’hui et absolument rassurants.

Aucune trace de poison n'a pu être relevée dans les organes de Mme Bacon, dont le décès doit être attribué à une cause naturelle.

Il en est de même pour les 6 porcelets, morts de colibacillose. En conséquence, l'affaire est classée (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Décembre 1941   -   Avis à la population.   -   Le chef des Services régionaux de transmission des troupes d'occupation a pris l'arrêté suivant : « Des aviateurs anglais lancent depuis quelque temps au-dessus des départements du Calvados, de l'Orne et de la Manche des pigeons-voyageurs et invitent la population française à renvoyer ces pigeons avec des  nouvelles.

Nous espérons que la population française, songeant aux graves conséquences de son geste, ne se prêtera pas à cette manœuvre, mais livrera ces pigeons et tous leurs accessoires au bureau militaire allemand le plus proche ou à la mairie.

A l'avenir, toute personne qui livrera des pigeons-voyageurs ou le matériel servant à la transmission des nouvelles ou au lancement à terre du pigeon recevra une récompense par l'intermédiaire des Feldkommandanturs des départements du Calvados, de l'Orne et de la Manche.

Je compte sur la loyauté de la population et j'attends de toute personne qui découvrira des pigeons-voyageurs, etc., qu'elle les remette sans délai aux autorités allemandes ».

 

Janvier 1942   -   La campagne généreuse.   -     Dans le petit village de Sermentot (188 habitants, 52 électeurs), la quête faite à l'église pour les prisonniers a produit 1 538 francs 20. ça n'est vraiment pas mal !

 

1973  -  communes associées.  -   Anctoville (394 habitants) fusionne avec Feuguerolles-sur-Seulles (70 habitants), Orbois (120 habitants) et Sermentot (182 habitants). Les communes gardent le statut de communes associées.

SERMENTOT  -  L'Église Saint-Aubin

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