UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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La VESPIÈRE 

Canton de Orbec

Les habitants de la commune sont des Vesperois, Vesperoises

Août 1854  -  Réunion de Cerqueux à Friardel,et de La Vespière à Orbec.  -  Sur la proposition de sa Commission des affaires diverses , le Conseil émet l'avis qu'un travail d'ensemble soit étudié, afin de réduire à deux les communes de Cerqueux, Friardel, Orbec et La Vespière.

Les tableaux d'assemblage des communes d'Orbec et de La Vespière, délivrés par M. le Directeur des contributions directes. La délibération du Conseil municipal d'Orbec, du 11 juin 1854, celle de La Vespière, à la date du 25 du même mois. Le rapport de M. le Sous-Préfet, L'avis du Conseil d'arrondissement de Lisieux, sur les deux projets de réunion. Le rapport de M. le Préfet, considérant que les habitants de la commune de Cerqueux s'opposent énergiquement à leur réunion à la commune de Friardel, ils se fondent principalement sur ce que l'église de Friardel ne serait pas centrale, que les villages de la section B, en sont éloignés de 5 à 6 kilomètres, que les deux communes réunies présenteraient une configuration disgracieuse et incommode,  l'église de Cerqueux est en bon état et plus grande que celle de Friardel, et qu'elle a de grandes chances d'être érigée en succursale, qu'enfin, une maison presbytérale fort convenable est gratuitement offerte à la commune, par Mme Desmoutis.

Qu'en faveur de la réunion, on dit que Cerqueux est déjà réuni à Friardel, pour le culte, que les deux communes isolées ne peuvent construire une mairie et une maison d'école, dont la nécessité se fait vivement sentir, et qu'après la réunion, les ressources réunies permettraient d'atteindre ce but. Les enquêtes ne sont pas favorables à la réunion, que la configuration des communes réunies serait évidemment mauvaise, qu'une partie de Cerqueux serait beaucoup trop éloignée de l'église, où, dans l'état actuel des choses, les habitants de la section B ne vont jamais, que le Conseil d'arrondissement a conclu au rejet du projet, qu'il y a donc lieu de se prononcer contre la réunion telle qu'elle est projetée, sauf à examiner s'il ne serait pas possible de concilier les intérêts civils et religieux de ces deux communes, par un remaniement général des quatre communes de  Cerqueux, Friardel, Orbec et La Vespière.

La réunion de La Vespière à Orbec a été demandée par cette dernière commune, mais qu'elle a soulevé une opposition sérieuse, même parmi les habitants d'Orbec, que tous les habitants de la Vespière protestent contre cette réunion, que l'opinion du Juge de paix, qui a procédé à l'enquête, est favorable à la réunion, mais que le Conseil d'arrondissement s'est prononcé contre. Cependant, il faut reconnaître que la réunion d'au moins une partie de la commune de La Vespière à Orbec devient une nécessité, puisque ces deux communes sont déjà réunies pour le culte, les enfants de La Vespière reçoivent l'instruction à Orbec, moyennant une faible rétribution, il n'y a qu'un cimetière pour les deux communes, qu'à ce moyen  La Vespière profite de tous les avantages d'Orbec sans en supporter les charges. Mais cette affaire ne paraît pas non plus suffisamment instruite, la simultanéité des demandes de réunion de Cerqueux à Friardel et de La Vespière à Orbec doit porter le Conseil général à demander une nouvelle instruction, afin de savoir s'il ne serait pas plus convenable, dans l'intérêt de l'Administration et des populations, de faire un remaniement général des quatre communes, que de repousser ou d'adopter des projets qui ont soulevé tant de réclamations diverses. Est d'avis qu'un travail d’ensemble soit étudié, afin de réduire à deux les communes de Cerqueux, Friardel, Orbec et La Vespière.

 

Mars 1869   -  Un crime.   -  Lundi matin vers 6 heures, le sieur Pierre Hémery, journalier à la Vespière, a été trouvé sans vie sur la route. Il avait le corps fracturé en plusieurs endroits. Son corps portait des traces nombreuses de coups qu'il avait reçus. Ses habits étaient en lambeaux, et sur le sol, de nombreuses traces de sang indiquaient qu'une lutte acharnée avait eu lieu sur un parcours de plus de 800 mètres.

Les nommés Dominique Lecointe, âgé de 25 ans, et Alfred Vernen, âgé d'une vingtaine d'années, gros tous deux journaliers au Prédauge, canton de Lisieux, auteurs du crime, ont été arrêtés et conduits à la prison de Lisieux. Ils ont déclaré avoir tué Hémery à la suite d'une querelle de cabaret, mais ils soutiennent n'avoir frappé leur victime qu'à leur corps défendant.

Le malheureux Hémery avait à peine 45 ans. C'était un ouvrier laborieux et rangé d'un caractère très doux. Il laisse une veuve et quatre enfants.  

 

Juillet 1872   -  Infanticide.   -  On a découvert mercredi dans une carrière située à la Vespière, près Orbec, le cadavre d'un enfant du sexe masculin, nouvellement né, enveloppé dans des linges pleins de sang. Les constatations légales, faites le lendemain en présence de M. le juge de paix d'Orbec, ont fait connaître que cet enfant, fort bien constitué, était né viable. Un tampon de linge appliqué sur la bouche, une corde enroulée autour du cou et des contusions au crâne, ne permettent pas de douter que la mort de ce petit être était le résultat d'un crime. L'auteur est encore inconnu ; la justice informe.  

 

Février 1876   -  Incendie.  -  Un incendie, dont la cause est inconnue, a éclaté, à onze heures du soir, à la Vespière, dans un bâtiment à usage de grange et cave, appartenant au sieur Maximilien Jone, propriétaire. Il y avait une certaine quantité de mobilier, notamment quarante boisseaux de blé environ, appartenant au sieur Pierre Marcère.  

 

Novembre 1880  -  Vols odieux.  -  Un genre de vol des plus odieux se pratique dans le Calvados, notamment à cette époque de l'année, c'est la dévastation des cimetières, où se conservent les souvenirs. Les vols ont lieu continuellement, il n'y a pas de semaine où une famille n'ait à déplorer l'enlèvement de quelque objet précieux, de quelque souvenir  doublement cher confié à la tombe, à la foi publique ! Récemment encore, c'était une balustrade en zinc repoussé qui a été arrachée d'une fosse et emportée.

 

Novembre 1880  -  Suspension de maire.  -  Par arrêté, préfectoral, M. du Merle, maire de la Vespière a été suspendu de ses fonctions pour deux mois, pour avoir colporté des pétitions opposées au gouvernement et avoir négligé de faire afficher les documents officiels.

 

Mai 1881  -  Accident mortel.  -  Vendredi, vers six heures un quart du soir, sur la route d'Orbec à Laigle, territoire de la commune de la Vespière, M. Louis-Désiré Aubert, âgé de 33 ans. journalier à la Chapelle-Gauthier, est tombé sous sa voiture qui l'a écrasé. La mort a été instantanée.  

 

Mars 1888  -  Découverte d’un petit cadavre.  -  Le cadavre d'un enfant nouveau-né, du sexe féminin, était trouvé dans un champ de la commune de La Vespière, le commissaire de police d'Orbec en fut informé. Il apprit qu'une femme mal vêtue, suivie d'un individu, étaient arrivés la veille dans le pays et avaient couché dans une maison du village. On ne tarda pas à retrouver ces voyageurs, on les interrogea. La femme déclara se nommer Virginie Le Capitaine, 30 ans, née à Viessoix. Son camarade est un nommé Gustave Eden, 20 ans, né à Rouen. Pressée de questions, la femme finit par déclarer qu'elle avait été prise des douleurs de l'enfantement et qu'elle était accouchée d'un enfant mort à l'endroit même où l'on a trouvé le cadavre. Cette femme ne doit pas dire la vérité. Il n'y a pas eu crime, peut-être, mais on croit à une mort par abandon, par défaut de soins et par le froid.  

 

Avril 1888  -  Homicide par négligence.  -  Le 23 février dernier, la nommée Virginie Lecapitaine, 30 ans, ex-servante dans l'arrondissement de Vire, accouchait à la Véspiére, dans un champ et sur la neige, d'un enfant que la perte de sang et le froid tuèrent pres'que aussitôt. La mère n'avait préparé aucun linge pour le recevoir. Il succomba faute de soins. Elle a été poursuivie pour sa négligence et le tribunal de Lisieux vient de la condamner à 15 mois et 50 fr.  

 

Octobre 1895  -  Pêche.  -   La pêche du saumon est interdite jusqu'au 10 janvier, à partir du 20 octobre, on ne pourra plus pêcher la truite et l'ombre-chevalier.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Octobre 1895  -  Morts accidentelles.  -   Dimanche, la dame Marie Voisin, 63 ans, propriétaires Basseneville, se rendait en voiture à Biéville avec sa belle-sœur, âgée de 40 ans, lorsqu'en passant sur le territoire de Cléville le cheval s'emballa et fit verser la voiture dans un fossé. La dame Marie Voisin fut tuée sur le coup et sa belle-sœur en fut quitte pour quelques légères contusions. 

— Le sieur Joseph Adelinel, 60 ans, journalier à Orbec, était à la Vespière en train d'abattre des poires lorsque, tout à coup, la branche sur laquelle il se trouvait vint à sa rompre. Le malheureux tomba sur la sol où il se tua net. 

— Ces jours-ci, les deux fils de M. Bisson, propriétaire à St-Gemain-de-Livet, cueillaient des poires. L'un d'eux, âgé de 25 ans, fut pris d'un étourdissement et tomba sur le sol. Malgré les soins qui lui ont été prodigués, il est mort quatre jours après l'accident. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Mai 1897  -  Arrestation de voleurs.  -  Deux gredins, Désiré Margerie et Paul Conard, demeurant à la Vespière, ont été arrêtés mercredi dernier. Ces individus, au service du sieur Valentin, cultivateur, profitaient du sommeil de leur patron pour lui voler, du blé et de l'eau-de-vie, et poussaient l'audace jusqu'à prendre le cheval et la voiture de leur maître pour transporter le produit de leurs vols chez Margerie, l'un des voleurs. Ce dernier se chargeait de vendre le tout au marché d'Orbec. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Avril 1899  -  Les voleurs de chevaux et voitures.  -   Le nommé Armand Jone, 37 ans, courtier en chevaux à la Vespière, près Orbec, a été arrêté pour vol d'un cheval de 735 fr. au sieur Fernand Godard, à Bray-la-Campagne.

— On a volé un cheval de 100 fr. au sieur Vallée, cultivateur à Grandcamp.

— Le nommé Houdan, journalier à Maizet, étant à boire dans cette, commune avec le sieur Godard, de Ste-Honorine-du-Fay, partit avec le cheval et la voiture de ce dernier. Il alla jusqu'à Sallenelles, où il dut laisser l'attelage en gage chez un aubergiste, faute d'argent. Puis il est allé se constituer prisonnier. 

(Source : Le Bonhomme Normand)

 

Avril 1900   -   Parents veuillez.  -  Une fillette de huit ans, la petite Maison, dont le père est briquetier à la Vespière, a eu les deux mains prises dans une machine à presser. L'amputation sera nécessaire. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Septembre 1900   -   Vols de bestiaux.  -  On a volé dans un herbage, la nuit, une vache de 300 fr. au sieur. Lunel, cultivateur à Planquery, près Balleroy. 

— Une génisse de deux ans a été volée, la nuit, au sieur Michel, cultivateur à la Vespière. On croit que le voleur a vendu l'animal au marché aux bestiaux d'Orbec. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Février 1903   -   Mort effroyable.  -   Le valet de chambre du comte de Falandre, propriétaire, à la Vespière, près Orbec, sentant, le soir, une forte odeur de brûlé, monta vivement dans les appartements et trouva le couloir du deuxième étage obscurci par une fumée intense, dans ce couloir gisait le corps presque carbonisé de Mlle Élisabeth Bernard, 25 ans, institutrice des enfants.

Cette jeune fille avait l'habitude se nettoyer les cheveux avec de l'essence minérale, en voulant les sécher, elle y avait communiqué le feu. Perdant son Sang-froid, Mlle Bernard, enveloppée de flammes se précipita dans les couloirs du château en appelant au secours, mais elle avait à peine fait vingt-cinq mètres qu'elle tombait, suffoquée, pour ne plus se relever. Elle était originaire de Dijon. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Janvier 1904  -   Un étage qui descend.   -    Un accident heureusement fort rare est arrivé à la veuve Rivière, route de Montreuil, à la Vespière, canton d'Orbec. Elle était assise tranquillement dans sa cuisine lorsque, tout à coup, le plancher s'écroula, l'entraînant, elle et tout le mobilier, fourneau, vaisselle, buffet, etc...

Un voisin, le sieur Vauloup, cantonnier, accourut à ses cris, et la retira saine et sauve de sa fâcheuse position.

Les dégâts sont considérables, mais la veuve Rivière en sera quitte pour la peur.  (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Février 1904  -   Bestiaux volés.   -   Des malfaiteurs se sont introduits, pendant la nuit, dans un herbage à la Vespière, près d'Orbec, exploité par le sieur Auguste Soutif, cultivateur à Saint-Germain-la-Campagne. Une vache amouillante, d'une valeur de 500 fr., a disparu.

— Une vache amouillante, valant 500 fr., a été volée au sieur Cézard, à Campigny, près Balleroy.

— Au marché de Pont-l’Évêque, un individu disant se nommer Armand Froville, cultivateur à Manerbe, vendait au sieur Diet, de Cormeilles, pour 300 fr., une vache qui en valait 400. L'acheteur envoya chercher les gendarmes.

Le vendeur, qui avait pris un faux nom, n'ayant pas voulu dire la provenance de la vache, a été arrêté. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Avril 1904  -   Voleurs de bestiaux.   -  A Neuilly, près d'Isigny, on a volé, dans un herbage, au sieur Guillouet, propriétaire, une vache amouillante, à terme, sous poil bringe-caille, écornée des deux cornes. Elle est estimée 300 fr.

— Dernièrement, on arrêtait à Pont-l’Évêque un nommé Blécher, cherchant à vendre, à vil prix, une vache volée par lui près de Lisieux. Sa complice, Ernestine Dazeville, 31 ans, habitant Orbec, avait pris la fuite. On vient de la pincer au Havre et de la ramener à Pont-l'Évêque.

— L'autre matin, le sieur Léon Leterrier, propriétaire à Orbec, était prévenu par sa gardienne d'herbages, que pendant la nuit, un génisson de 27 mois, couleur rouge bringe, qui se trouvait avec plusieurs autres bestiaux dans un de ses herbages de la Vespière, avait disparu. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1909  -  Vache méchante.  -  Le sieur Bréant, garde champêtre de la Vespière, près Orbec, a été renversé et piétiné par sa vache qu'il voulait faire sortir de l'herbage où elle était a pacage. Quoique assez grièvement contusionné, Bréant a pu regagner son domicile, mais il a dû s'aliter. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

 Février 1913  - L'équipée d'un bambin  -  Mme Ambourg, domestique à la Vespière, avait envoyé son petit garçon âgé de 9 ans, le jeune Marcel, chercher un demi-litre de eau-de-vie  dans l'après-midi. En cours de route, le petit s'avisa de boire a même la bouteille et bientôt se trouva sous l'emprise de l'ivresse. Il n'osa pas rentrer au domicile paternel et résolut de  s'enfuir. Il marcha ainsi durant toute la nuit, et finalement malade et à bout de forces, tomba inanimé sur le bord de la route, à Grandcamp (Eure). Des passants le recueillirent et le petit fugitif a été rapatrié par la gendarmerie au domicile de ses parents.  

 

Mai  1919  -  Coups et Blessures.  -   Madame Bocage, journalière à La Vespière, a déposé une plainte pour coups et blessures contre son mari Charles Bocage, journalier. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Avril  1923  -  Découverte d’un cadavre.  -  Sur l e territoire de la commune de la Vespière on a découvert le cadavre d'un homme â de 43 ans, se nommant Camille Custelin, journalier demeurant à Orbec.
Appelé sur les lieux, le docteur Gauthier d'Orbec, a constaté que la mort remontait à plusieurs heures et était du à une congestion causée par l'alcool.

 

Août 1923  -  Fraude de lait.  -  Le tribunal inflige une amende de 200 francs au sieur Ernest Dalisle. 63 ans, cultivateur à La Vespière, pour écrémage de lait livré à la fromagerie du Merle à Friardel dans la proportion de 30 %. L'affichage et l'insertion du jugement sont ordonnés.

 

 Novembre 1924  -  Élection d’un maire.  -  L'élection du maire en remplacement de M. Moissard, décédé, a eu lieu en présence de neuf conseillers.

Au deuxième tour de scrutin, M. H. Ranger a été élu maire de la Vespière, par 7 voix.

 

Août 1927  -  Un plafond s'effondre !  -  Comme MM. Dialley, Southall et Paul Vaudandaine, en villégiature chez Mme Picard, à la Vespière, étaient réunis dans un appartement, le plafond s'est soudain effondré sur eux. Dégagé non sans peine par M. Vaseux, entrepreneur, M. Southall à une plaie profonde à l'omoplate droite, M. Dialley se plaint de contusions internes et M. Vaudandaine a de multiples contusions aux bras et aux jambes.

 

Juillet 1936  -  Un facteur fait une chute grave.  -  M. Maurice Marais, âgé de 42 ans, facteur des postes, demeurant à La Vespière, a fait une chute de bicyclette dans la côte de Livarot en revenant de faire sa tournée.

Grièvement blessé à la tête, M. Marais a été transporté à l'hôpital de Lisieux où le médecin de service a diagnostiqué une fracture à la base du crâne.  

 

Août 1936  -  Un piéton renversé par une auto.  -  M. Joseph Pesnel, 31 ans, chauffeur chez M. Petyt, à Friardel, demeurant à La Vespière, rentrait chez lui, accompagné de sa femme et de ses quatre enfants en suivant le côté gauche de la route, lorsque brusquement il voulut prendre sa droite et traversa la route. Juste à ce moment arrivait une automobile qui, malgré les efforts du conducteur, renversa le piéton. Celui-ci fut aussitôt relevé et transporté à l'hôpital de Lisieux. 

L'état de M. Joseph Pesnel est très grave. (Source : Le Moniteur du Calvados)  

 

Août 1938 - Un garde particulier est blessé au cours d'une partie de chasse. - M. Blanchard, garde particulier, demeurant à La Vespière, qui était allé surveiller une partie de chasse, a reçu un coup de fusil qui l'a atteint à l'épaule et à la tête.

Il a été reconduit à son domicile où M. le docteur Hautechaud, de Fervaques, l'a examiné. Le praticien a alors ordonné son transfert à la clinique de la Providence, à Lisieux, où M. le docteur Marie, a procédé à l'extraction des nombreux plombs. Il s'agit d'une blessure tout à fait accidentelles. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Juin 1939   -   Le père et le fils succombent à quatre jours l’un de l’autre des suites d’accidents.   -  Nous avons relaté l’accident survenu à M. Georges Cudorge, 61 ans, ouvrier agricole, demeurant à la Vespière, qui en traversant sur la route d’Orbec, fut re,nversé par un camion qu’il n’avait pas aperçu.

Grièvement blessé, il fut transporté à l'Hôpital de Lisieux, et malgré les soins empressés dont il était entouré, il est décédé des suites de ses blessures.

Le fils de M. Cudorge, M. Kléber Cudorge, s'était lui-même très légèrement blessé à la main le jour de l'Ascension, et il n'y prît garde. Mais sa blessure s'étant infectée, il fut conduit à l'hôpital de Lisieux où, malgré les soins prodigués, il a succombé au tétanos, lundi.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1940  -  Du linge disparaît.  -   Mme Rachel Chéron, âgée de 39 ans, cultivatrice demeurant à la Vespière au lieu dit Beau-le-Vicomte, se rendant dans un local lui servant de buanderie pour faire le lavage, devait avoir la désagréable surprise de constater que du linge
avait disparu. C'est ainsi qu'on lui avait dérobé des draps, des chemises, des blouses, des torchons, etc... Il y en avait en tout pour plus de 600 francs.

Questionnés, des voisins, Mme Dupendant, cultivatrice, M. Coudrai, cultivateur, devaient signaler à la gendarmerie d'Orbec qui avait été alertée, qu'ils avaient été aussi victimes de plusieurs vols depuis déjà quelque temps. A la suite de ces plaintes, la gendarmerie continue son enquête.  

 

Février 1947  -  Le remplacement des P.G. allemands.     Il est probable que dans les prochains mois commencera le rapatriement des prisonniers allemands. Dans le Calvados, où  environ 6 000 de ceux-ci sont employés, le rapatriement va poser un grave problème de main-d’œuvre. Le gouvernement français a engagé depuis plusieurs mois des pourparlers pour que des ouvriers étrangers viennent remplacer les P.G. Pour obtenir ces ouvriers, les exploitants agricoles employant des allemands doivent dés maintenant en faire la demandes et remplir les contrats de travail qui sont à leur disposition au Bureau de main-d’œuvre agricole, à caen. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Février 1947  -  Le feu au château de La Vespière.     Un violent feu de cheminée s’est déclaré, dans la soirée de samedi, au château de la Vespière. L’incendie, qui menaçait l’aile nord du bâtiment, a été maîtrisé après deux heures d’efforts par les pompiers d’Orbec. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Novembre 1947  -    Un cycliste gisait sur la route.  -   M. Roger Wagener, domicilié à Orbec, qui circulait sur la route menant à La Vespière, a découvert le corps d’un cycliste portant une plaie à la tête et les jambes prises dans sa machine. Les gendarmes alertés relevèrent le blessé, Marcel Cordier, 26 ans, ouvrier agricole à La Vespière, qui était tombé de son vélo sous l’empire de l’ivresse. Un débitant de la localité, M. Maurice Delarive, chez lequel Marcel Cordier avait consommé a fait l’objet d’une contravention. (Source : Le Bonhomme Libre)

 3.   ORBEC  (Calvados)   -    Chauteau de la Vespière
ORBEC-La-VESPIERE   -   le Relais-Fleuri
  Château de la Vespière et son Colombier, près ORBEC

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