1er Février 2024

UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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La FOLIE

Canton de Trevières

Les habitants de la commune de La Folie sont des  ...


Mai 1846   -  Nouvelles locales.   -   Paul Parfouru, maçon, demeurant à la Folie, pour avoir résisté avec violence et d'avoir porté des coups au garde-champêtre alors dans l'exercice de ses fonctions le lundi 13 avril dernier, en la commune de la Folie, subira 15 jours de prison. (source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Janvier 1850   -   Police correctionnelle.   -   Audience du 26 décembre 1849.

— Le même délit de vol de pommes au préjudice du sieur Aubry cultivateur à la Folie, a attiré une condamnation de 3 jours de prison contre Anne Yvory, veuve de François Montroly, demeurant aussi à la Folie.

 (source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Juin 1852   -   Cour d'Assises du Calvados.   -  Audience du 18.

Marguerin, carrier à Allemagne et Duvelleroi, journalier à Maizet, blessèrent et dévalisèrent le sieur Marie, cultivateur à la Folie, le 19 mars, sur la route de Caen à cette commune, la nuit, avec violences et de complicité. Marguerin, habile et audacieux, redouté des habitants d'Allemagne, a été condamné aux travaux forcés à perpétuité, Duvelleroi à 12 ans de la même peine.

— Michel-André Chemin, âgé de 47 ans et Madeleine Thommerel, âgée de 61 ans, étaient accusés d'avoir, en 1842, volé le sieur Pelhâtre, demeurant à St-Pierre-sur-Dives, qui jouissait de 5 à 6 000 fr. de revenu, dépensait peu, avait l'habitude de recueillir les vieux louis, et à la mort duquel on ne trouva chez lui qu'une valeur de 7 000 fr. en numéraire. Une demoiselle Pelhâtre, cousine du défunt, habitait avec lui, ainsi que les deux accusés, ses domestiques.

La première était sa légataire pour tous ses biens mobiliers, mais elle l'ignorait. Les soupçons, se dirigèrent sur Chemin, mais aucune plainte n'étant portée par la demoiselle Pelhâtre, aucune suite ne fut donnée à ces bruits.

Cependant au bout de dix ans, cette demoiselle vient de mourir, après avoir déclaré qu'à la mort de son cousin, ne sachant pas alors qu'elle était sa légataire, elle avait, de concert avec Chemin et la fille Thommerel, et à leur sollicitation, soustrait du coffre-fort du défunt une somme en or de 17 à 18 000 fr, qu'ils avaient partagée entre eux.

Delà instruction contre les deux survivants, mais le jury n'a point été convaincu de leur culpabilité et ils ont été acquittés. Cette affaire commencée le 18 n'a été terminée que le lendemain. (Source :  Le Journal de Honfleur)

 

Mai 1853   -  La rage.  -   Nous apprenons qu'un chien appartenant à M. Pouchin, de la Folie, a mordu deux individus. Cet animal doit être soumis à la visite d'un artiste vétérinaire, afin que l'on sache s'il n'est pas atteint de la rage.

Quand donc prendra-t-on des mesures, chez nous, contre ces chiens errants et non muselés qui pullulent dans nos rues, qui s'introduisent, pressés par la faim, jusque dans nos maisons ? Attendra-t-on que des malheurs irréparables soient arrivés ? En d'autres endroits, la gendarmerie elle-même doit veiller à la destruction de ces animaux, si dangereux surtout par les chaleurs où nous entrons. Pourquoi ne pas suivre cet exemple ?

Nos gendarmes, nous le savons, sont tout prêts, et certes, il n'est pas trop tôt de mettre la main à l'œuvre, et de défendre nos concitoyens contre ce mal si affreux de la rage. Nous connaissons assez la sollicitude de notre administration municipale pour espérer que d'énergiques précautions ne tarderont pas à venir rassurer notre population, justement inquiète. (Source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Août 1853   -    La fête de l’Empereur.   -   A l'occasion de la fête de l'Empereur, il y a eu dans la plupart de nos communes, comme dans les autres localités, de charitables distributions de secours, autant que les ressources communales ont permis d'en étendre l'importance et le bienfait. A cette occasion aussi, la munificence de Sa Majesté est venue trouver dans leur humble retraite un grand nombre de vieux militaires de la République et de l'Empire.

Le département du Calvados a eu sa belle part dans ce tableau d'honneur. Voici, parmi les anciens militaires auxquels il a été accordé des secours viagers, les noms de ceux qui appartiennent à notre arrondissement : MM. James Pierre, de Balleroy, 80 fr.      Castel Laurent, du Tronquay, 100 fr.     Castel Pierre, de la Bazoque, 100 fr.     Colibert Pierre, de Bayeux, 100 fr.      Dutout Antoine, de La Folie, 120 fr.      Julien Joseph, de St-Honorine-des-Pertes, 100 fr.      Le Brun Jean-Baptiste, de Ste-Marguerite-d'Elle, 100 fr.      Le Moine Pierre-François, de Bayeux, 100 fr.      Levavasseur Gilles, de Bayeux, 100 fr. (Source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Décembre 1854   -  Tribunal de Police correctionnelle.   -   Audience du 27 décembre 1854. Ont été condamnés :

  Clémence Lamy, femme de Pierre Goville, âgée de 29 ans, née et demeurant en la commune, de la Folie, en 5 fr. d'amende, pour avoir sciemment fait usage, pour l'affranchissement d'une lettre, d'un timbre-poste ayant déjà servi.

— Pierre-Louis GuilIemin, âgé de 51 ans, marchand épicier, demeurant à Grandcamp, en 25 fr d'amende, pour exercice illégal de la pharmacie, en débitant des drogues et préparations médicamenteuses. (Source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Avril 1860   -   Jugement correctionnel.   -    Napoléon, par la grâce de Dieu et la volonté nationale, Empereur des Français, à tous présents et à venir, salut.

Aujourd'hui trente novembre mil huit cent cinquante-neuf.

Le tribunal correctionnel séant à Bayeux, a rendu le jugement suivant :

A la requête de M. le Procureur impérial près ledit tribunal.

Contre

François Triquet, âgé de 60 ans, charpentier, né le 2 prairial, an 5, à La Folie, demeurant à La Folie, célibataire.

Cité, pour avoir à Bayeux, le 29 août 1859, vendu une certaine quantité d’œufs, denrée alimentaire qu'il savais être corrompue.

La cause appelée, le prévenu à comparu, etc...

Motifs, etc...

Par ces motifs, le tribunal, que M. de Procureur impérial, en son réquisitoire et le prévenu en ses moyens de défense, après avoir délibéré conformément à la loi, déclare Triquet coupable d'avoir vendu des oeufs corrompus, en conséquence, le condamne en 20 jours d'emprisonnement et aux dépens, ordonne en outre l'insertion du présent jugement dans les deux journaux de Bayeux et son affiche aux lieux ordinaires de la ville et des communes de l'arrondissement de Bayeux, dans lesquelles il se tient des marchés.

Ainsi jugé en audience publique, les jours, mois et an que dessus.

Enregistré à Bayeux, le 20 décembre 1859. (Le Ordre et la Liberté)

 

Juin 1872   -  Recensement.   -  D'après les documents relatifs au recensement recueillis jusqu a ce jour, on, estime et que la population du Calvados a diminué de 25.000 habitants, depuis le recensement de 1866.

 

Juin 1872   -  Accident.   -  Lundi dernier, un cheval attelé à un tilbury s'est échappé des mains de la nommée Antoinette Madelaine, domestique chez la dame Lecarpentier, propriétaire, à Bény-sur-Mer (Calvados), au moment où elle venait de le débrider pour lui donner à manger de l’avoine, devant l'auberge du sieur Mauger, à la Folie. Le cheval a pu être arrêté sans qu'aucun accident soit à déplorer

 

Février 1891  -  Mort subite.  -  Une enquête a été ouverte sur les causes de la mort d'un sieur Constant François, journalier à la Folie, trouvé sans vie, à 4 heures du matin, à  quelques pas de son habitation. Elle a établi que toute idée de crime doit être écartée et que la mort de cet homme, âgé de 56 ans, est accidentelle.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1892  -  La pluie.  -  La pluie, que les cultivateurs demandaient à grands cris, a fini par tomber. Sur plusieurs points de notre département, notamment sur Caen et les environs, ç'a été, mardi, pendant une heure, un vrai déluge. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1892  -  Nouvelle impôt sur les pommes.  -  Le gouvernement, dans son projet de budget, frappe, les pommes d'un droit qui viendrait se cumuler avec l'impôt sur les cidres. La commission du budget est disposée à accepter l'établissement de cette taxe, ce qui ferait que le cidre paierait, tant sous la forme de matière première que sous celle de produit fabriqué. Singulière façon, vraiment, de procéder au dégrèvement des boissons populaires.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1896  -  Incendie.  -  Un incendie accidentel, s'est déclaré dans la nuit de samedi à dimanche dans une ferme, exploitée par M. Désiré Pouchain, cultivateur, vers 3 heures du matin, des domestiques suffoqués par la fumée, ont donné l'éveil, le feu avait pris dans la grange, n'a pas tardé à se communiquer aux étables et écuries adjacentes. Heureusement il ne faisait aucun vent, sans quoi les logements d'habitation, qui sont peu distant eussent été aussi la proie des flammes. Les dégâts se bornent à des pertes matérielles.

 

Octobre 1898  -  Blessé d’un coup de corne.   -   Le sieur Pillet, journalier à la Folie, canton d'Isigny, en voulant passer un lien à la tête d'un veau qu'il aidait à retirer d'un fossé, a reçu  en plein visage un coup de corne auquel il n'a fait aucune attention, mais un saignement de nez, que l'on ne peut arrêter, s'est produit quelques jours après, et on craint que le malheureux Pillet ne meurt à bout de sang.  ( Le Bonhomme Normand )

Mars 1903   -   Association de voleurs.  -  En janvier, la dame Dufay, qui habite la Folie, était venue passer quelques jours à Caen. Sa maison était, sans doute, surveillée par des malfaiteurs, car, a peine était-elle partie, qu'ils s'y introduisaient et faisaient main basse sur une certaine quantité d'objets.

Au moment du vol, le feu se déclara dans la maison. Heureusement, il fut aperçu par les voisins et immédiatement éteint. Les voleurs ne tardèrent pas à être découverts.

Ce sont : Ulysse Goujon, 27 ans ; Henri Dubois, 22 ans ; Marcel Renouf, 19 ans, et une fille de mauvaise vie, Yvonne Lepont, 17 ans, qui portait une jaquette volée à la dame Dufay.

On n'a pas pu établir que les voleurs avaient mis le feu, ils n'ont donc été poursuivis et condamnés que pour vol : Goujon à deux ans de prison ; Dubois et Renouf à quinze mois, et la fille Lepont à quinze jours. ( Le Bonhomme Normand )

 

Mars 1903   -   Chevaux de gendarmes.  Une commission de remonte se réunira le 25 mars, à 7 heures du matin, hôtel de la Gendarmerie, pour acheter les chevaux nécessaires à la maréchaussée du Calvados, de la Seine-Inférieure et de l'Eure. Les chevaux hongres et juments devront être de préférence de robe foncée, avoir de 4 à 8 ans et mesurer de 1 mètre 53 à 1 mètre 58. ( Le Bonhomme Normand )

 

Mai 1904  -   Médailles d’honneur   -   Des médailles et des diplômes d'honneur sont accordés aux cantonniers désignés ci-après : MM. Marie, cantonnier à Graye-sur-Mer ; Charlotte, à Tilly-sur-Seulles ; Hamel, à Évrecy ; Bouquerel, à Vaudeloges ; Hélaine, chef cantonnier à Creully ; Desdoits, à Mesnil-Durand ; Bonaventure, à St-Hymer ; Baillet, à la Folle ; Léonard, à Saint-Gabriel ; Hurel, à Basseneville ; Viel, à Biéville-sur-Orne ; Chesnais, à la Boissière ; Auvray, à Saint-Benoît-d'Hébertot ; Ybert, à Arganchy ; Letallier, à Morteaux-coulibœuf. ( Le Bonhomme Normand )

 

Juillet 1923   -   Écrasé sous un auto-car.   -   M. Auvray, débitant à La Folie, près Caen, revenait à bicyclette de La Maladrerie, lorsqu'au carrefour des quatre routes, près de son habitation, il a été renversé par l'auto-car de M. Godard de Saint-Aubin-sur-Mer.

Les roues lui ont passé sur le corps et M. Auvray est mort quelques instants après. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Janvier 1924   -  Tribunal correctionnel.  -   Vol.   -    La femme Levallois, 33 ans, née Aglaë Lemonnier, cultivatrice à Vouilly : 48 heures de prison et 25 francs d'amende pour vol de foin au préjudice de M. Darnecour, cultivateur à Monfréville.

Outrages.   Victor Leplaret, 47 ans, maçon à Bernesq : 50 francs d’amende pour outrages envers M. Vimont, greffier de paix à Trévières.

Amende.  — Victor S…….., 23 ans, domestique à La Folie : 16 francs d'amende pour détention d'un fusil et de cartouches boches.

Chasse.   Auguste L……., 49 ans, marchand de poisson à Commes : 50 francs d'amende pour chasse sans permis ; confiscation de l'arme sous contrainte de 100 francs et prix d'un permis de chasse général de 100 francs.  ( Source : Ouest-éclair )

 

Janvier 1925  -  Décès.  -  Nous apprenons ce matin, la mort de M. Gustave-Eugène Savary, maire de La Folie, chevalier du Mérite agricole décèdé dans sa 64e année. 

C'était un excellent homme et l'un des plus dévoués maires du Calvados. Les obsèques de ce bon et honnête homme auront lieu demain matin, samedi, à 10 h. et demie en l'église de cette commune.

Nous prions Mme Savary, ses enfants, M. et Mme Minot, leurs enfants et la famille de bien vouloir agréer nos respectueuses condoléances. (source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Janvier 1925   -  Médaille d’honneur communale.   -   Par arrêté paru au Journal officiel du 1er janvier, la médaille d'honneur communale a été décernée aux agents municipaux dont les noms suivent : Baumanne (Prosper), à Caen.

Gervais (Léon), à St-Martin-de-Mieux.

Guéron (René), à Martigny.

Henry (Jules), à Soumont-St-Quentin.

Laisney (Raoul), à Bretteville-l'Org.

Le Monnier (Désiré), à Caen.

Marie (Émile), à Caen.

Nias (Félix), à Castilly.

Morel (Louis), à la Folie.

Mostier (Ernest), à Venoix.

Savet (Alexis), à Cagny.

Surirey (Émile), à Aubigny.

Vaussy (Pierre), à Chouain.

Bisson (Paul), à St-Marc-d'Ouilly.

Calandeau (Lucien), à Jurques.

Lecoq (Edgar), à Vire. ( Le Moniteur du Calvados )

 

Mars 1925  -  Élection d’un maire. -  M. Félix Derouville a été élu maire de La Folie, en remplacement de M. Gustave Savary, décédé.

 

Février 1938  -  La Médaille de la famille française.  -  La médaille de la Famille Française est décernée, en témoignage de reconnaissance nationale, aux mères de famille  dont les noms suivent :

Médaille d'or.— Mmes Gérard Henri, à Lisieux, 10 enfants ; Le Marois Paul, à Saint-Paul-du-Vernay, 13 enfants ; Vaquet Maurice, à Bavent. 10 enfants.

Médaille d'argent. — Mmes Bertrand André, à Meslay, 8 enfants ; Blais Georges, à Epaney, 9 enfants ; Boillot Albert, à Lisieux, 8 enfants ; Chauvin Albert, à Grentheville, 8 enfants ;  Dubosc Louis, à Courvaudon, 8 enfants ; Fabius Léon, à Saint-Himer, 8 enfants ; Grandin Marcel, à Lisieux, 8 enfants, Marie Aimé, à Vaux-sur-Aure, 8 enfants ; Marie Arsène, à Estry, 8 enfants ; Richard Louis, à Putôt-en-Bessin, 8 enfants ; Savary Maurice, à la Folie. 8 enfants. ( Le Moniteur du Calvados )

 

Janvier 1940  -  Un enfant particulièrement brutal.  -  Deux frères, les Jeunes Guy et Jacques Mauduit, âgés respectivement de 8 et 4 ans, demeurant chez leurs parents au hameau de la Folie, revenaient d'acheter des bonbons et friandises en compagnie du jeune Roger Lacheminant, lorsqu'ils rencontrèrent un autre enfant du hameau, Jean D…. âgé de 12 ans.

Celui-ci, sur le compte duquel les renseignements les moins favorables sont donnés, arrêta les trois enfants en leur intimant l'ordre de ne pas bouger : « Ne bougez pas. Je vais attraper un oiseau sur le mur ».

Il s'agissait en l'occurrence du mur de la mare située en bordure de la route de Caen à Courseulles. Il est a présumer que le plus jeune des frères Mauduit Jacques, n'obtempéra pas de façon satisfaisante à l'ordre ainsi donné, car, se mettant en colère, Jean D…, l'attrapa par le bras et le projeta avec violence contre le mur de la mare le malheureux enfant se fendit l'arcade sourcilière gauche. Mme Mauduit a porté plainte.

 

Mars 1940  -  Braconnage.  -  M. Albert Tesson, domestique au service de Mme Jean, circulait dans les herbages avec le chien de la maison, quand celui-ci se prit dans un piège tendu sur la haie. M. Tesson, en le découvrant, aperçut un deuxième engin à proximité.
Les gendarmes de Lison. prévenus, ont ouvert une enquête, au co
urs de laquelle ils ont dressé procès-verbal pour chasse avec engins prohibés contre Leroy Ernest, 56 ans, journalier à La Folie.

 

Mars 1949   -   Du bois dont on fait les condamnations correctionnelles.   -   Gardien d'herbages à la Folie, M. Edmond. Kunkel constatait depuis quelque temps, la disparition de bois sur les propriétés confiées à sa surveillance.

Il a surpris l'auteur des méfaits : une habitante de la commune, Mme Tesson, 78 ans. La septuagénaire sera poursuivie. ( Le Bonhomme Libre )

9     EN NORMANDIE   -   Le Cidre.  -   La mise en Tonneau.  -  ND

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