1er Février 2024 UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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REUX

Canton de Pont-l'Évêque

Les habitants de la commune sont des Reuxois et Reuxoises


Janvier 1847   -  Nouvelles locales.  -  La France vient de perdre un de ses plus glorieux vétérans : le général Dubois , né a Reux , prés Pont-l'Évêque, est mort à Sens, le 14 janvier, à l'âge de 84 ans. Il avait fait toutes les campagnes de la révolution et de l'empire.

L'empereur le regardait comme l'un des meilleurs officiers de la cavalerie de l'armée française, mais le général Dubois était resté le vieil officier de l'armée du Rhin, l'ancien camarade de Kléber, et sa franchise, aussi grande que son courage et sa probité, avait longtemps nui à son avancement.

A la bataille de la Bérésina, il sauva l'armée, en écrasant, à la tête du 7e cuirassiers, un corps de 7 000 Russes qui avait pris position entre l’armée française et la Bérésina.

Le grand âge du général Dubois n'avait pas affaibli l'énergie de ses convictions. Jusqu'à son dernier moment, le plus vif de ses sentiments, fut pour la patrie qu'il avait si vaillamment servie. ( source : Journal de Honfleur)

 

Février 1847   -  Nouvelles locales.   -   Notre pays vient de perdre un de ses glorieux vétérans. Le général Dubois, né à Reux, près de Pont-l’Évêque, est mort à Sens, le 14 janvier, à l'âge de 84 ans. Il avait fait toutes les campagnes de la Révolution et de l'Empire.

L'Empereur le regardait comme l'un des meilleurs officiers de cavalerie de l'armée française. A la bataille de la Bérézina, il sauva l'armée, en écrasant, à la tête du 7e cuirassiers, un corps de sept mille Russes qui avait pris position entre l'armée et la Bérézina. (source : L’Indicateur de Bayeux)

 

Mars 1850   -  Cour d'Assises du Calvados.   -    Audience du 28 février.

En décembre 1848, une dame Doublet, de Reux, alla demeurer pendant quelques mois chez les époux Lebourgeois, ses parents, à Bonnebosq. Elle retourna ensuite chez elle jusqu'en juillet 1849, qu'elle alla travailler à Pierrefitte et y resta jusqu'en septembre. Pendant ce temps elle revenait chez elle de temps en temps et s'apercevait qu'elle était volée.

En novembre elle alla chez Lebourgeois pour reprendre des objets qu'elle y avait laissés et reconnut plusieurs de ceux qui avaient été volés chez elle. Ont y en trouva un bien plus grand nombre par suite de perquisitions. Ils ont prétendu qu'elle les avait apportés chez eux et ont été acquittés.  (Source : Le Journal de Honfleur)

 

Avril 1855   -   Un cadavre dans un filet.   -   Le 16 avril, des journaliers en péchant dans la Touques sur le territoire de la commune de Reux, ont ramené dans leur filet un cadavre qui a été reconnu être celui du sieur Trouplin, tailleur et cafetier, à Coudray-Rabut.

Cet individu était disparu de son domicile depuis le 30 mars dernier, sans que personne connût la direction qu'il avait prise. On pense que cette mort doit être attribuée à un suicide. (Source : Le journal de Honfleur)

 

Mai 1859   -  Découverte d’un cadavre.  -   Le 25 de ce mois, la justice s'est transportée, accompagnée du docteur Delamotte, dans une carrière non exploitée, depuis fort longtemps, située sur le territoire de la commune de Reux, canton de Pont-l’Évêque, où la découverte du cadavre du sieur Mariolle (Adolphe), marchand de cidre à Trouville, venait d'être faite, à une distance de 16 à 17 mètres de l'entrée, par une femme de la localité, qui en avait aussitôt averti l'autorité.

Le corps était brûlé en partie et en complète putréfaction. On a trouvé auprès du cadavre une lanterne et deux bouteilles. Le sieur Mariolle avait disparu de son domicile le 5 février dernier, et toutes les recherches faites pour le retrouver avaient été infructueuses. La justice informe. (Pays-d'Auge.)

 

Mai 1860   -   Une fermeture.   -   Par mesure administrative, M. le préfet vient d'ordonner la fermeture du cabaret du sieur Poulain à Reux, à cause des scènes de révoltante brutalité qui s'y sont passées dans la nuit du 7 au 8 mai courant, et pour avoir refusé de donner à la gendarmerie les renseignements qui lui étaient demandés sur les auteurs de ce grave désordre. ( Le Pays d'Auge )

 

Octobre 1868   -   Un phénomène.   -   Un curieux phénomène s'est produit mercredi, vers minuit. Les quelques personnes qui, à cette heure avancée, se donnaient le plaisir de la promenade, ont aperçu dans l'espace un magnifique météore qui apparaissant dans la direction de l'est est allé disparaître derrière les hauteurs du bois de Rocques.

Sa forme était celle d'un globe de transparence blanche, traînant à sa suite une longue bande d'un rouge étincelant, illuminant le paysage comme une vive lumière électrique.

La marche peu rapide de ce bolide a permis à ceux qui l'ont aperçu d'admirer son éclat.

Son passage est signalé dans plusieurs villes. À Caen son passage n'a été annoncé par aucun bruit, tandis qu'à Rouen, on a entendu une forte détonation.  

 

Avril 1895  -  Médecine gratuite.  -  Les préfets sont en train de mettre à exécution une loi votée depuis longtemps déjà par les Chambres : L'assistance médicale dans les campagnes. 

Ça ne va pas tout seul, car les conditions sont dérisoires pour les médecins : 1 fr. par visite jusqu'à quatre kilomètres ; 50 centimes par kilomètre en plus. Passe encore pour les médecins qui ont cheval et voiture, mais, pour les autres, quatre kilomètres aller et retour à pied, ajoutés au temps de visite et du repos, donnent bien trois heures, quelque chose comme sept sous de l'heure. C'est-à-dire que le dernier des maçons gagnera davantage que ne recevra un médecin. 

Comment veut-on que ce service soit bien fait ? C'est impossible. Il sera fait comme celui du dispensaire, à Caen, où il faut la croix et la bannière pour avoir la visite des médecins titulaires. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Avril 1895  -  Madame sans gêne.  -  Marie Gervais, femme Lecanteur, 33 ans, habite Reux, près Pont-l'Evêque. Elle a deux enfants de six et dix ans qu'elle envoyait mendier pour se donner du bien-être, au point qu'avec les générosités des habitants de Pont-l'Evêque elle pouvait se payer un homme qu'elle nourrissait et abreuvait. Malheureusement, cette nouvelle madame Sans-Gêne eut l'idée d'envoyer l'épître suivante à M. Jules Ruffin, qui était très malade : « Vraiment, monsieur, avec une pareille fortune comme celle que vous avez, vous n'avez pas pitié de moi et de mes enfants. C'est malheureux pour le peu de temps que vous avez à pisser sur terre. Vous n'emporterez pas votre fortune dans l'autre monde ». Tout cela a valu trois mois de prison à la femme Lecanteur « qui ne les emportent pas en paradis », comme le dit l'un de nos confrères. ( Le Bonhomme Normand )

 

Mai 1895  -   Mère dénaturée.  -  La nommée Célestine Lecanteur, journalière à Reux, a quitté son domicile, abandonnant ses deux enfants sans aucunes ressources, les pauvres petits, âgés de 10 et 7 ans, ont été admis à l'hospice de Pont-l'Evêque. La gendarmerie recherche cette mère dénaturée. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Janvier 1897  -  Un voleur de vache pincé.  -  Maître Hardy, cultivateur à Reux, en allant un matin visiter ses bestiaux, s'aperçut qu'on lui avait emmené une vache. Il se dit : « L'voleu n' va pas penser qu'on s'en est d'sitôt aperçu, et il va aller vendre ma vaque aujourd'hui à la foire de Livarot ». 

Il ne se trompait pas. S'étant rendu en toute hâte à la foire, il y trouva sa vache et son voleur auquel il tint ce langage : « Eh ! m'n' ami, m'est avis que v'là eune vaque qui n'vos coûte pas cher ? » 

Le voleur n'en demanda pas davantage. Il se sauva, abandonnant sa proie. Mais les gendarmes le rejoignirent. C'était un nommé Benjamin Vigne. Il a été condamné à treize mois de prison et à 16 fr. d'amende par le tribunal de Lisieux. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Février 1898  -  Des jeux qui finissent mal.  -  Le sieur Auguste Leclerc tient à Reux une ferme appartenant au sieur Gabriel Bénard, 33 ans. Ce dernier venait souvent à la ferme et jouait avec la jeune Leclerc qui n'avait pas encore 16 ans. Des relations coupables s'ensuivirent. Ils ne se cachaient pas, car, à plusieurs reprises, ils ont été aperçus de la route se courtisant dans les herbages. Bénard, poursuivi pour outrage public à la pudeur, a été condamné par le tribunal de Pont-l'Evêque à trois mois de prison et 16 fr. d'amende avec application de la loi Bérenger. Il a pris l'engagement de donner une indemnité à la famille Leclerc, dont la fille est accouchée il y a 2 mois. Bénard est marié et père de famille, sa femme lui a pardonné. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Octobre 1899   -   Incendies.   -   A St-Germain-d'Ectot, d'un bâtiment renfermant 700 bottes d'avoine, 2 600 bottes de foin, 300 bottes de paille, un pressoir et des outils aratoires au sieur Ballière, de Soliers. Pertes, 12 000 fr. Assuré.

— D'un bâtiment au sieur Dupont et exploité par le sieur Leconte, à Lassy. 2 porcs ont péri dans les flammes. Pertes pour le propriétaire, 600 fr.; pour le locataire, 285 fr. Assurés.

— Dans le bois de sapins au sieur Bezière, à Bavent. Pertes, 60 fr.

— A St-Gatien-des-Bois, d'un bâtiment à usage de cave, buanderie, etc…, appartenant au sieur Beaumais et loué aux sieurs Lebas et Preger. Pertes, 4 000 fr. Assuré en partie.

— De la maison de la dame Toscan, à Touques. Pertes, 3 800 fr. Assuré.

— D'une maison au sieur Bures, à Tour. Pertes, 2 000 fr. Assuré.

— A Reux, dans la ferme du sieur de Sesseyalle, exploitée par le sieur Rebut, d'un bâtiment de 58 mètres de longueur, où se trouvaient un pressoir, 5 000 bottes de foin, 1 200 rasières de fruits et 200 hect. de cidre. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Octobre 1899   -   Le brouillard.   -   Nous avons eu pendant plusieurs nuits un épais brouillard. Mais qu'est-ce auprès de celui de Londres, où la circulation a dû être interrompue  samedi, à partir de 2 heures de l'après-midi. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Novembre 1899   -   Est-il brûlé ?   -   Dans notre dernier numéro, nous avons annoncé qu'un incendie avait consumé des bâtiments à usage de cave et de grenier appartenant au sieur Émile Rebut, cultivateur à Reux, près  Pont-l'Evêque. 

Dans ces bâtiments couchait un nommé Desselier dit Tanguy, 52 ans, journalier. Cet homme fumait beaucoup, et, comme le feu s'est déclaré peu de temps après qu'il était parti pour se coucher, on présume qu'il a mis le feu et que, surpris par les flammes, il est mort carbonisé. 

Les premières recherches n'ont cependant pas fait découvrir trace d'ossements, mais, comme le malheureux domestique n'a pas reparu depuis l'incendie, on est convaincu qu'il a été brûlé.  ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Mars 1903   -   Les suites d’une mauvaise farce.  -  Comme les demoiselles Bourke, demeurant à Reux, près, Pont-l’Évêque, rentraient de travailler, le soir, elles entendirent derrière une haie un bruit étrange qui les glaça de frayeur. Elles se sauvèrent et arrivèrent chez elles, mortes de peur.

L'auteur de cette vilaine farce était un domestique appelé Maugard, qui faisait le diable derrière la haie en frappant sur de vieux bidons. Jean Bourke, 22 ans, et son frère François, 21 ans, lui ont fait payer cher sa malice, car ils l'ont maltraité à tel point qu'ils ont été traduits en police correctionnelle. Mais, en raison des circonstances, le tribunal ne leur a infligé qu'une amende de 30 francs chacun. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Novembre 1903  -   Suite d’accident.  -  M. Henri Mauger, 26 ans, garçon de recettes chez M. Chedeville, huissier à Pont-l’Évêque, avait fait une terrible chute de bicyclette. Il est mort à Reux des suites de cet accident. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Mars 1916  -  Le temps qu’il fait.  -  Depuis trois jours, on est entré dans le printemps et on attend toujours que l'hiver commence. De l'eau ! toujours de l'eau ! (Que d'eau ! Que d'eau !) Un peu de neige, mais plus de gelées, nous n'avons plus que des hivers pourris. Il doit y avoir quelque chose de détraqué autour de nous. Enfin, malgré les jours mauvais, les arbres bourgeonnent, les oiseaux fredonnent, et notre confrère, M. Lebbyteux, fleuronne, car il a un marronnier déjà épanoui dans sa cour. Celui légendaire des Tuileries va en  dessécher de jalousie. 

 

Avril 1916  -  Prisonniers de guerre pour les travaux agricoles.  -  Le Ministre de l'Agriculture vient d'accorder au département du Calvados un contingent de 140 prisonniers choisis  parmi les hommes exercés aux travaux agricoles. Ces prisonniers pourront être attribués par équipes de 20, non compris la garde. Ils doivent être logés ensemble, mais peuvent être divisés pour le travail en groupe de 5, au minimum. Les Comités agricoles, les Syndicats et les particuliers qui désirent utiliser leur travail, sont priés de faire parvenir une demande à  la Préfecture le plus tôt possible, en donnant les détails nécessaires sur l'étendue et la nature du travail à effectuer et sur l'époque où devra commencer le travail.

 

Avril 1916  -  Une manie dangereuse.  -  Pour la troisième fois, à peu d'intervalle, le feu a pris chez M. Boissière, à Reux, près Pont-l'Evêque. La maison d'habitation et le mobilier ont été brûlés. Une minutieuse enquête a fait découvrir le coupable, qui n'est autre que le fils du sinistré, un jeune homme de 20 ans. Il a avoué être l'auteur des deux précédents incendies. Il ne semble pas très conscient. On l'a arrêté et écroué à Pont-l’Evêque. Les dégâts s'élèvent à 6 000 fr. et sont couverts par une assurance.  

 

Mai 1917  -  Pauvre petit bleuet !  -  Le jeune Othon, soldat de la classe 18, était venu passer vingt-quatre heures de permission chez son ancien patron, M. Descelliers, cultivateur à Reux. Le pauvre bleuet confia à son patron que ses camarades lui faisaient des misères et qu'il ne rentrerait pas, le soir. M. Descelliers lui remonta le moral et parvint à le décider à partir dans la nuit, après s'être un peu reposé. Mais le lendemain matin, en entrant dans la sellerie, le cultivateur trouva son ancien domestique pendu.  

 

Janvier 1920  -  Accident de bicyclette.   -   Le fils Hagron, dont les parents sont fermiers à Reux, près Pont-l’Évêque, est tombé de bicyclette en passant à Valsemé, et a été grièvement blessé. M. Hagron, récemment démobilisé, avait été cité trois fois à l'ordre du jour. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Mars 1920  -  Funèbre pêche.   -   En chassant le long de la Touques, dans le grand herbage de Reux, M. Cailly, représentant de commerce, à Pont-l’Évêque, a aperçu dans la rivière le cadavre d'un homme de 35 à 45 ans. On n'a rien trouvé sur lui permettant de l'identifier. Le corps avait du séjourner longtemps dans l'eau. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Novembre 1922   -  Le feu.   -   Un incendie dont la cause est inconnue, a éclaté dans un bâtiment renfermant des fourrages et du bois, situé à Reux et appartenant à M. Lebouteiller, boucher à Pont-l’Évêque. Les dégâts importants, sont assurés. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Avril 1923   -  Distinctions.   -   La Médaille et la Croix de Guerre coloniales ont été accordées au sous-officier Maurice Levée, du 15e régiment de Tirailleurs au Maroc. Ce sous-officier, dont la famine habite Reux, était déjà titulaire de la Médaille Militaire et de la Croix de Guerre française. ( Le Bonhomme Normand ) 

 

Février 1929  -  Une victime du froid.  -  A Reux, M. Louis Drandimort, 38 ans, concierge le château de Reux, est mort subitement d'une congestion due au froid.  

 

 Mars 1929  -  Grave accident de auto.  -  M. Lebailly, vétérinaire à Reux-sur-Dives, suivait en automobile la route de Crèvecœur, lorsqu'arrivé au lieu-dit « carrefour Goussaire », sa voiture fut violemment heurtée par celle de M. Pilon, notaire à Saint-Julien-le-Faucon, qui débouchait d'une route transversale. Sous le choc, la voiture de M. Lebailly fut renversée est.

Dans la chute, l'occupant de reçut que des contusions heureusement sans gravité, mais sa voiture fut gravement détériorée et semble momentanément utilisable.  

 

Avril 1936  -  Un grand blessé de guerre se suicide.  -  M. Louis Coudray, 46 ans, cultivateur à Reux, s'est suicidé par pendaison dans un bâtiment de sa ferme, à usage d'étable. 

Grièvement blessé au cours de la guerre et titulaire d'une pension d'invalidité de 65 %, M. Coudray donnait, depuis quelque temps, des signes de dérangement cérébral. Il ne sortait presque plus et recherchait la solitude. Fréquemment, il répétait : « Ceux qui sont morts sont bien heureux... ». ( Le Moniteur du Calvados )

 

Août 1937  -  Élections de municipalités.  -  Appelé à élire le maire, par suite de la démission de M. le marquis d'Oilliamson, et à nommer aussi l'adjoint, M. Joseph Sureau étant décédé, le conseil municipal de Saint-Germain-Langot a désigné pour les remplacer MM. le vicomte d'Oilliamson et Constant Lecourt.

A l'issue de la réunion, un très beau souvenir artistique a été offert par les anciens conseillers au maire démissionnaire. M. d'Oilliamson a rappelé avec émotion ses quarante-neuf années de vie municipale, dont trente-trois à la mairie, et remercié ses collègues de cette nouvelle marque de sympathie.

Un vin d'honneur a clôturé la séance en réunissant amicalement anciens et nouveaux conseillers.

Reux : Le Conseil municipal vient de procéder à l'élection du nouveau maire de la commune. A l'unanimité, l'assemblée a voté une adresse de sympathie à M. Arthur Pillon, maire  depuis 1919, qui fut démissionnaire pour raison de santé.

Puis, sous la présidence de M. Verger, adjoint, on procéda à l'élection du nouveau maire. M. Rémy a été proclamé élu. ( Le Moniteur du Calvados )  

 

Août 1939  -  En l’absence de sa mère, ils déménage et vend le mobilier de celle-ci.     La gendarmerie de Pont-l’Évêque vient d'être saisie d'une plainte du maire de la commune de Reux, M. de Bras de Fer François, 52 ans. Ce dernier a porté plainte au nom de Mme veuve Racinais, qui lui avait confié, pendant son absence, la garde de sa maison et de ses meubles.

Mme veuve Racinais avait, de son troisième mariage, un fils qui se conduisait mal à son égard, le nommé Delaunay, sans domicile fixe. Dernièrement, Delaunay qui avait un grand besoin d'argent, s'aboucha avec un déménageur de Pont-i'Évêque et, profilant de l'absence de sa mère partie à Paris chez sa fille ,il vendit tout le mobilier d'une valeur de 35 000 francs environ.

L'enquête, menée diligemment par les gendarmes Le Charpentier et Cozigou, permit de retrouver le coupable, qui devant une menace d'arrestation, tenta de se suicider.

Il a été admis à l'hôpital de Pont-l'Évêque en attendant d'être interné à i'Asile d'Aliénés du Bon-Sauveur, à Caen car il donne des signes de déséquilibre mental.  ( Le Moniteur du Calvados )

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