1er Juin 2024 UN SIÈCLE D'HISTOIRE DU CALVADOS

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PRÉ - d'AUGE 

Canton de Lisieux

Les habitants de la commune sont des Pré d'Augeois, Pré d'Augeoises


1...  -  Une fontaine miraculeuse.  -  La fontaine miraculeuse de Saint-Méen. Située derrière l'église, en plein milieu d'un champ, son eau aurait la vertu de guérir les maladies de la peau. Une petite statue de saint Méen est logée dans une cavité du chêne millénaire voisin de la source, où ont été accrochés, selon une très ancienne tradition, les nombreux mouchoirs utilisés pour nettoyer les plaies avec cette eau « miraculeuse ».

 

Juin 1860   -   Un vol.   -   Dans l'après-midi de dimanche 17, un étranger vint demander à coucher dans une auberge du Pré-d'Auge, chez de sieur Lachaptois.

Le lendemain matin, il se leva fort tard, et, lorsqu'il fut descendu, profitant d'un moment où les habitants de la maison étaient occupés à l'extérieur, il ouvrit une armoire avec une clef qu'il avait trouvée et s'empara d'une somme de 900 francs. Nanti de cet argent, cet individu a pris la fuite et n'a pu être retrouvé malgré les poursuites les plus actives. ( L’Ordre et la Liberté)

 

Juillet 1861   -   M. le préfet du Calvados, accord des secours.   -    Nous avons publié, dans notre numéro du 27 juin dernier, la liste des communes auxquelles M. le ministre de l'instruction publique, sur la demande de M. le préfet du Calvados, avait accordé des secours.

Par arrêté du 11 juin, M. le préfet a bien voulu répartir dans diverses communes du département une somme de 5 959 fr. 29 с.

Voici, par arrondissement, les sommes affectées à chaque commune :

Arrondissement de Lisieux.

Lieury. - Réparations aux murs du cimetière.   100 fr.

Glos. - Réparations aux murs da cimetière.   50 fr.

Prêtreville. Couverture de l'église.   100 fr.

Saint-Pierre-de-Mailloc. - Réparation au presbytère.   50 fr.

La Houblonnière. - Réparation au presbytère.   50 fr.

Prédauge. - Réparation au presbytère.   50 fr.

Saint-Pierre-des-Ifs. - Réparation à l'église.   50 fr.

Lessard-le-Chène. -  Réparation à l'église.   50 fr.

Saint-Martin-de-la-Lieue. - Clôture du presbytère.   60 fr.

Saint-Jean-de-Livet. - Réparations à la sacristie.   50 fr.

Saint-Loup-de-Fribois. - Réparations à l'église.   50 fr.

Saint-Pair-du-Mont. - Réparations à l'église.   60 fr.

Castillon. - Réparations à l'église.   100 fr.

Saint-Julien-le-Faucon. - Réparations à l'église.   100 fr.

Saint-Michel-de-Livet. - Réparations à l'église. 100 fr.   ( L’Ordre et la Liberté )

 

Février 1862   -   Cour d’Assises du Calvados.   -   Présidence de M. le conseiller Adeline. L'accusation est soutenue par M. d'Englesqueville, substitut de M. le procureur général.     Audience du 11 février.

Affaire Lepasquier (Marie-Joséphine), 21 ans, domestique ; Guilbert (Louis-Auguste), garçon boucher ; Guilbert (Angélique), femme Lefèvre, 31 ans, journalière, et Lefèvre (Jean-Baptiste-Etienne), ouvrier de fabrique, demeurant tous quatre à Saint-Vigor-le-Grand.

Les époux Lefèvre, Guilbert et la fille Lepasquier arrivèrent à Lisieux au mois, de septembre dernier, et se logèrent ensemble chez une femme Decker, logeuse.

Après avoir d'abord travaillé quelque temps dans une fabrique, ils se livrèrent à l'oisiveté et à la débauche, puis, le 22 octobre, ils disparurent sans payer leur logement. Bientôt plusieurs crimes, commis sur le parcours qu'ils avaient suivi, amenèrent la justice sur leurs traces, qui furent aisément suivies par les constatations qui eurent lieu successivement.

En sortant de Lisieux tous quatre, accompagnés de deux chiens, leur premier acte fut de voler une poule. Plus loin, au Pré-d’Auge, vers 9 heures du soir, ils s'emparèrent d'une jument qui paissait librement dans la cour d'un sieur Vattier. Pendant la perpétration de ce crime, les deux femmes étaient restées sur la route, retenant les chiens et faisant le guet. Lefèvre et Guilbert, qui s'étaient en même temps saisis d'un fouet et d'une paire de guides qui se trouvaient sous un hangar, continuant leur route, pénétrèrent dans un bâtiment dépendant de la forge d'un sieur Lebastard, par une brèche qu'ils pratiquèrent à un mur en briques. Là ils prirent un équipage de limon, dont ils habillèrent le cheval. Il ne leur manquait plus dès lors qu'une voiture pour achever agréablement leur voyage. Un banneau se trouvait sur la route, devant la maison d'un sieur Paulmier, ils s'en emparèrent, y attelèrent la jument et partirent.

Le lendemain ils arrivaient à Carentan, où ils vendirent cheval, harnais et voiture. Avec l'argent de cette vente, ils ont vécu jusqu'au moment où ils ont été arrêtés à Bayeux.

Une déclaration de culpabilité a été rendue contre ces quatre individus, des circonstances atténuantes ont été déclarées en faveur de la femme Lefèvre et de la fille Lepasquier, par suite, Lefèvre et Guilbert ont été condamnés chacun à 5 ans de réclusion, et les deux femmes à deux années d'emprisonnement.

Défenseurs : Mes  Guernier, Paillard-Fernel, Piquet et Segou.   (l’Ordre et la Liberté)

 

Décembre 1871   -  Fait divers.   -  Les habitants de la commune du Pré d'Auge font bonne garde, et pourchassent courageusement les vagabonds et les maraudeurs, nous avons déjà été à même de le constater plusieurs fois.

Lundi dernier, un individu ont la mine n'inspirait qu'une mince confiance, arpentait un des chemins de cette commune, sur la demande qui lui fut faite de ses papiers et sur sa déclaration qu'il n'en possédait pas, des cordes furent bientôt trouvées et l'inconnu attaché et dirigé vers Lisieux, prenait déjà sous bonne escorte la route du parquet, lorsque dans la rue de la Barre, des individus arrêtèrent le cortège, posèrent des questions, bref, détournèrent l'attention d’habitants du Prédauge et firent si bien que l'individu se déficela, enfila les rues du quartier du gaz et planta là ses conducteurs tout penauds. Il ne tardera pas sans doute à se faire rattraper, avis à ceux qui le pinceront de ne plus s'arrêter aux bagatelles de la rue.

 

Avril 1874   -   Vandalisme.  -  Un acte de vandalisme et de basse vengeance a été commis au Pré-d'Auge dans la nuit du 11 au 12. Une tonne de cidre appartenant à la dame veuve Tiger, a été percée à l'aide d'un vilebrequin, et 2 600 litres de liquide, estimés 400 fr., se sont répandus dans la cave et dans la cour.  

 

Janvier 1879  -  Appropriations et réparations en 1878.  -  85 locaux, appartenant à 73 communes, ont été appropriés ou réparés dans le Calvados  -  Arrondissement de Lisieux : Lisieux, école de garçons ; Saint-Jacques, école de garçons ; Le Pré-d'Auge, école de filles ; Prêtreville, les deux écoles ; Livarot, école de filles ; Mesnil-Duraud, école de filles ; Ouville, école de filles ; Tortisambert, école mixte ; Mézidon, les deux écoles ; Mesnil-Mauger, école mixte ; Orbec, école de garçons ; Vieux-Pont, école mixte.

 

Mai 1879   -  Secours aux communes.  -  Le ministre a accordé à Frénouville, pour réparations de l'église et du presbytère, 800 fr. ; à Fontenay-le-Pesnel, pour travaux à l'église, 2 000 fr. ;  au Pré-d'Auge, pour restauration à l'église, 2 000 fr. ; à La Lande-Vaumont, pour construction du clocher de l'église, 800 fr. ; à Truttemer-le-Petit, pour reconstruction de l'église. 2 000 fr.

 

Juillet 1881  -  Brûlé vif.  -  Dans la nuit de vendredi, M. Beaudrouet, curé du Pré-d'Auge, près Lisieux, eut besoin de se lever et pour cela il chercha à allumer une bougie, le feu prit à ses vêtements de nuit, sa sœur, qui couchait dans une chambre voisine, apercevant une grande lueur, était accourue et s'était efforcée d'éteindre les flammes, qui avaient déjà produit de profondes brûlures, elle croyait y être parvenue, mais le feu avait continué à consumer la chemise sans qu'un tricot, qui recouvrait la poitrine, parut atteint. M. Beaudrouet, qui était âgé de 53 ans, a expiré après d'atroces souffrances.

 

Février 1883  -  Écrasé. –  Dans la nuit de mardi à mercredi, deux voitures se sont heurtées près du Pré-d'Auge. Le conducteur de l'une d'elles, le nommé Ceneri Lamarre, 48 ans, domestique chez Mme Oudin, à la Pommeraie, a eu les deux jambes broyées. La mort a été instantanée.  

 

Juin 1890  -  Les voleurs de vaches.  -  Les nommés Louis Constant, dit Dupont, 71 ans, né à Lécaude, François Quesdon, 23 ans, né à St-Martin-de-Mailloc, et Constant Morel, 38 ans né à St-Nicolas-des-Laitiers (Orne), domicilié à St-Julien-de-Mailloc, font métier du vol des vaches. Ils en ont dérobé une au sieur Prestavoine, du Pré-d'Auge, deux aux sieurs Harel et Desmons, de St-Pierre-de-Mailloc, une génisse et une vache à la dame Tiger, de Bissières. Le tribunal de Lisieux vient de les condamner : Dupont à cinq ans de prison, Guesdon à trois ans et Morel à deux ans.  (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Septembre 1890  -  Suicide.  -  Jeudi soir, la dame Blard, du Pré-d'Auge, envoya son mari, âgé de 63 ans, chercher un jeune veau. Pendant qu'il se rendait à l'étable, la dame Blard alla traire ses vaches. Au bout de quelque temps, ne voyant pas son mari sortir, elle se rendit à son tour à l'étable, où elle le trouva pendu au moyen d'une corde à une poutre située à 1 m. 85 du sol. La dame Blard se mit à appeler au secours. Des voisins arrivèrent qui détachèrent le pendu, mais il était trop tard, Blard était mort. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1892  -  Gendarmes, ouvrez l’œil.  - Le sieur Édouard Lépineux, cultivateur au Pré-d'Auge, possède une laiterie isolée dans la cour de sa maison. Dans la nuit, des voleurs ont fracturé un contrevent et, une fois entrés, ont mis de côté plusieurs morceaux de lard pour les emporter. Dans un coin, il y avait un seau en zinc contenant 390 fr., le remuant par mégarde, il a rendu un son argentin, qui a trahi la cachette. Les voleurs ont laissé le seau, mais ils ont emporté son contenu, ils ont laissé aussi le lard qui ne sonnait pas si bien. Seulement, il y avait dans la somme une pièce d'or de 50 fr. et une autre de 40 fr. qui pourraient bien faire pincer les voleurs. Gendarmes, ouvrez l’œil.  (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1892  -  Les voleurs de presbytères et d’églises.  -  Dimanche, pendant la messe, des malfaiteurs se sont introduits dans le presbytère du Pré-d'Auge. Ils ont pris 38 cuillers en métal blanc. Ils ont dérobé dans un placard, non fermé, un flacon en cristal de Baccarat, dans lequel se trouvait un peu d'eau-de-vie de vin. Ils l'ont rempli avec du rhum et de l'eau-de-vie de cidre qui se trouvaient dans deux autres flacons, et sont ensuite sorti par une croisée. 

— Des malfaiteurs restés inconnus ont pénétré, à l'aide d'escalade et d'effraction, dans l'église de Firfol et se sont emparés de 17 à 20 fr.  (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Mars 1892  -  Une bande de voleurs.  -  Depuis quelque temps de nombreux vols se commettaient au Pré-d'Auge, près Lisieux. Dernièrement encore on avait volé 2 350 fr., des couverts et des bijoux à Mme veuve Tiger, que le voleur, caché derrière une porte, avait surprise à l'improviste et menacée de mort si elle ne révélait pas ou était son argent. Les auteurs de tous ces vols viennent d'être arrêtés. Ce sont les époux Périer, de Saint-Désir, quartier de la Pommeraye et leurs trois fils. On croit qu'ils ont d'autres complices.  (Source  : Le Bonhomme Normand) 

 

Novembre 1892  -  Le crime du Pré-d’Auge.  -  L'enquête sur ce crime a amené l'arrestation du nommé Lézin Delafosse. On se rappelle qu'il passait tous ses jours auprès de sa vieille parente et prétendait qu'il avait été frappé lui-même au moment où il sortait et que, après un évanouissement de près d'une demie-heure, il avait trouvé Mme Tiger étendue à côté de lui, tout ensanglantée. Mme Tiger avait le crâne fracturé, elle est morte. Quant à Delafosse, il n'avait aucune trace de blessures, ce qui l'avait fait soupçonner dès le début. Il est dès  maintenant établi qu'à une autre époque Delafosse a dérobé une somme d'argent à Mme Tiger. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Décembre 1892  -  Le crime du Pré-d’Auge.  -  Voici de nouveaux détails sur l'assassinat commis sur la veuve Tiger, âgée de 80 ans, propriétaire au Pré-d'Auge. 

C'est à 9 heures du soir que M. Delafosse, neveu de Mme Tiger, après avoir lu le journal à la vieille dame, ouvrait la porte vitrée qui donne dans le jardin, lorsqu'il reçut, d'après son dire, trois formidables coups de bâton sur la tête, qui le firent tomber à la renverse, évanoui. Il resta environ trois quarts d'heure dans cet état et, lorsqu'il revint à lui, il trouva Mme Tiger étendue par terre près de lui, baignant dans son sang, presque assommée. Il s'empressa alors de monter au premier étage, d'où il appela du secours. Les voisins accoururent armés jusqu'aux dents, croyant trouver les assassins, mais la maison était vide. L'enquête n'a pas encore amené la découverte des assassins. Ceux-ci doivent être des gens bien renseignés sur  les habitudes de Mme Tiger. Ils ne devaient pas, en effet, ignorer que la semaine dernière un de ses fermiers lui avait apporté de l'argent et qu'elle était aussi allée au greffe de la cour  d'assises chercher les bijoux qui lui avaient été volés par les Périer, condamnés en août dernier. 

Le jeune Périer, qui avait bénéficié de la loi Bérenger, est en ce moment dans le département de l'Eure. On va faire établir l'emploi de son temps le jour du crime. Mme Tiger est morte, elle a prononcé quelques mots qui ont mis la justice sur la trace des coupables. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Avril 1893  -  Incendie.  -  Un incendie a éclaté au Pré-d'Auge dans une maison inhabitée appartenant au sieur Goupil. La veille, le propriétaire et un ouvrier qui étaient allés soigner une pépinière plantée auprès de la maison y avaient pris leur repas. Cette maison est assurée pour 2 000 fr. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Avril 1893  -  Le gui.  -  Nous rappelons qu'un arrêté préfectoral ordonne a tout cultivateur ou propriétaire d'enlever le gui des pommiers. Des procès-verbaux seront dressés aux cultivateurs et propriétaires qui ne se conformeraient pas à cet arrêté. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Juin 1893  -  A propos de sécheresse.  -  La plus grande que nous avions eue en Normandie est celle de 1559. De Pâques à la Toussaint la chaleur fut fort grande, dit M. de Bras. Le temps était toujours à l'orage et, pendant plus de six mois, il ne tomba pas, ou très peu d'eau. L'hiver qui suivit fut très doux et les violettes de mars parurent en janvier. Les arbres, trop avancés, donnèrent peu de fruits. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1893  -  Chute mortelle.  -  Joseph Gabriel, né à Nancy, se présentait vendredi soir, paraissant épuisé, chez le sieur Brière, cafetier au Pré-d'Auge. 

On le fit monter dans un grenier. Le lendemain, on retrouvait le malheureux étendu sans connaissance dans la cour, il était tombé d'une hauteur le trois mètres par une porte-fenêtre de plain-pied avec le plancher du grenier. Cet homme est mort sans avoir repris de sentiment. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Juin 1894  -  Le baptême du lait.   -   Rien que d'un coup, le tribunal de Lisieux a fait afficher six extraits de jugement pour falsification de lait. Ils concernent : Léa Vicaire, femme Martin, 27 ans, fermière au Mesnil-Simon, condamnée à huit jours de prison (sursis) et 50 fr. d'amende. 

— Louise Belleuile, femme Bréard, 73ans, cultivatrice à St-Michel-de-Livet, condamnée à huit jours de prison (sursis), 100 fr. d'amende et 400 fr. de dommages-intérêts envers le sieur Lebourgeois, fabricant de fromages à Boissey. 

— Aurelle Auvray, veuve Pelhaitre, 48 ans, servante chez Jumel, à St-Martin-de-Mailloc, et Louis Jumel, 73 ans, chacun à huit jours de prison avec loi Bérenger et 100 fr. d'amende. 

— Marie Toutain, 21 ans, et Pierre Toutain, 60 ans, cultivateur au Pré-d'Auge, chacun vingt-quatre heures de prison (sursis).

—Delphine Bellier, femme Marre, 39 ans, ménagère à Grandchamp, canton de Mézidon, condamnée, à quinze jours de prison (loi Bérenger) et 100 fr. d'amende. 

— Victorine Marie, dite Ozanne, femme Lechevalier. 47 ans, à Cambremer, condamnée à huit jours (sursis) et 50 fr. d'amende. 

Mais il y en a encore d'autres à publier, car la dame Camus, demeurant à Cambremer, qui fournissait du lait écrémé de moitié à M. Lepetit, fabricant de fromages à Saint-Pierre-sur-Dives, a été condamnée à 50 fr. d'amende et à l'affichage. Si le tribunal s'est montré aussi indulgent, c'est que les époux. Camus se croyaient quittes avec M. Lepetit, auquel ils ont versé 2 000 f. à titre d'indemnité. 

— Une dame Busnel, née Miniot, cultivatrice à Bray-la-Campagne, vendait depuis quelques mois à M. Lepetit, de Saint-Pierre-sur-Dives, du lait écrémé d'au moins 25 pour cent. Le tribunal de Falaise l'a condamnée à 100 fr. d'amende et 300 fr. de dommages-intérêts. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Mars 1894  -  Falsification de lait.  -  La jeune Marie Toutain, demeurant chez son père au Pré-d'Auge, tirait du lait destiné à M. Poussin, marchand de fromages. Celui-ci le fit analyser et  on y trouva un quart d'eau. Le papa, Pierre Toutain, aurait bien voulu faire admettre qu'il n'était pour rien dans la fraude. Il n'y a pas eu moyen. M, Poussin a été indemnisé. Mais les juges correctionnels, qui n'ont pas les mêmes idées que le jury en matière de restitution, les ont condamnés, le père et la fille, à 24 heures de prison avec loi Berenger et à la publicité. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Juillet 1894  - La foudre.   -   Les derniers orages ont fait de grands dégâts dans le Calvados. A St-Martin-de-Tallevende, la foudre est tombée chez le sieur Lecomte, fermier. Le fluide électrique, attiré par un courant d'air, est entré dans une étable et a foudroyé cinq jeunes bœufs, il est ressorti de l'autre côté par une porte près de laquelle se trouvait une génisse qu'il a également foudroyée. Un bouc, qui était couché sous un petit appentis, à 25 mètres, a subi le même sort. La perte occasionnée au fermier est de 1 530 fr. 

—A St-Martin-de-Mailloc, la foudre a tué une vache à M. Piel.

  La foudre est tombée sur un bâtiment occupé par le sieur Letellier, cultivateur à Coquainvilliers. Perte, 10 000 fr. 

— Au Pré-d'Auge, trois vaches de 450 fr. chacune, appartenant au sieur Bousquet, fermier, ont été tuées par la foudre. 

  Vendredi, la foudre est tombée sur le clocher de Saint-Omer, elle a enlevé environ le tiers de la couverture puis est entrée dans l'intérieur où elle à enlevé une poutre du beffroi laissant les cloches intactes. Elle est ressortie par une petite fenêtre dont elle a coupé la moitié, partageant ainsi les vitraux comme avec un diamant et sans même fêler la partie qui reste. Il n'y avait personne dans l'église. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Février 1895  -  Mortes de froid.   -  A Vire, on a trouvé morte chez elle la veuve Hamel, 67 ans, rue du Bourg-Neuf. La mort remontait à 2 jours et était due à une congestion causée par le froid.

— La semaine dernière, un fermier du Pléssis-Grimoult donnait asile, pour la nuit, dans une grange, à deux mendiants, Honoré Viel et sa femme. Le matin, Viel en se réveillant, a trouvé sa femme morte à côté de lui. Cause du décès : la misère et le froid.

Jeudi dernier, à 6 h. 1/2 du matin, on a trouvé dans sa voiture, à St-Julien-le-Faucon, le cadavre du sieur Désiré Bardel, 44 ans, fermier au Pré-d'Auge. Il avait succombé à une congestion causée par le froid.

— Mercredi matin, le commissaire de police de Lisieux se présentait chez une femme Héroult, rue Petite-Couture, surprise la veille en flagrant délit de vol. Il se trouva en présence de son cadavre. Elle avait succombé dans la nuit au froid et à l'alcoolisme. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Février 1895  -  Neige et froid.   -  L'hiver que nous traversons menace d'être un des plus longs que nous ayons eu depuis longtemps. Il est de nouveau tombé de la neige dimanche la  nuit, et le froid continue. Les routes et les chemins sont impraticables. On s'étonne de l'inaction des administrations que cela concerne. Les bras inoccupés sont nombreux dans nos campagnes et en leur faisant appel on pourrait rétablir la circulation sur beaucoup de points, au besoin, on pourrait avoir recours aux prestataires. Si cet affreux temps continue, les navires ne pourront plus arriver à Caen. L'Orne est prise et le paquebot La « Dives » est resté huit jours retenu par les glaces près de Longueval. Il n'a été dégagé que mercredi matin. Quant au canal, les glaçons l'encombrent. Cette situation est d'ailleurs générale. La Seine est prise à Paris et à Rouen. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Octobre 1895  -  Un incorrigible.   -  Adrien Piel, 37 ans, demeurant au Pré-d'Auge, est un mari qui a toujours la main levée pour rosser sa femme. En octobre 1894, il avait été, pour ce fait, condamné à treize mois de prison avec sursis. Il n'a pas tenu compte de cet avertissement et a recommencé à faire des noirs à son épouse. De nouveau poursuivi pour coups à sa femme, Piel a été condamné à six mois de prison, ce qui lui fait dix-neuf mois à faire, car il faut y ajouter les treize mois prononcés en octobre. (source B. N.)  

 

Novembre 1896  -  Mot à double sens.   -   Ferdinand Lys, 36 ans, n'a pas la blancheur ni l'odeur de la fleur dont il porte le nom. Il possédait au Pré-d'Auge quelque bien. Ce bien fut vendu par autorité de justice et une partie achetée par un sieur Quettier.

Malgré l'expropriation, Lys se croit encore propriétaire et, certain soir, il cria audit sieur Quettier : « Si tu r'passe par c'te barrière-là, j'te fous bas ».

Quettier ayant porté plainte, Ferdinand Lys a prétendu que, par « fout'e bas », il entendait faire faire la culbute au sieur Quettier. Mais celui-ci, des témoins et le tribunal de Lisieux aussi ont compris que Lys voulait tuer maître Quettier.

Il a donc été poursuivi pour menaces de mort et condamné à trois mois de prison, plus 25.fr. d'amende. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Décembre 1896  -  Mort accidentelle.  -  Le sieur Adolphe Granval, cantonnier au Pré-d'Auge, a été trouvé noyé dans un ruisseau où le malheureux était tombé accidentellement. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Février 1897  -  Victimes du froid.  -  La semaine dernière, on a trouvé, au Pré-d'Auge, sur la grand'route, le cadavre de la nommée Pascal Hautin, veuve Delahaye, demeurant à Lisieux,  chez la veuve Alexandre, rue Petite-Couture. Ancienne ouvrière de fabrique et très âgée, la veuve Delahaye ne vivait guère que de mendicité. Elle parait avoir succombé à une congestion  déterminée par le froid. 

— On a trouvé sans vie sur le bord d'un fossé, à Vaucelles, près Bayeux, le corps de la dame Duval, 59 ans. Elle avait succombé au froid. 

—La veuve Vasse, 55 ans, née à Blangy-le-Château, domestique chez la veuve Perrée, à Pont-l'Evèque, a été trouvée dans l'écurie, morte d'une congestion causée par le froid. 

— Un pauvre mendiant, le sieur Gilles Quillard, né à Pierres, a été trouvé mort de froid sur la route de Moulines à Mesnil-Touffray. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1897  -  L’immoralité à la campagne.  -  Le sieur Alphonse Loisel, cantonnier au Pré-d'Auge, est sous le coup de poursuites pour attentat aux mœurs commis sur un jeune garçon de 11 ans. Il y a enquête. Loisel était, dit-on, pour se marier. 

— Dernièrement, Alfred Onfroy, 31 ans, journalier à Rubercy, violentait, sur la route, une servante de Saonnet qui ne porta pas plainte. C'est à la suite d'une lettre anonyme adressée à la gendarmerie de Trèvières que Onfroy a été poursuivi et condamné à 16 francs d'amende seulement. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Mars 1898  -  Vols de vaches.  -  Trois vaches laitières, vêlées depuis peu, ont été volées, la nuit, au sieur Louis, cultivateur à Hottot-les-Bagues. 

  Deux vaches ont été volées dans un herbage, la nuit, au sieur Brière, au Pré-d'Auge, l’une est pleine de 7 à 8 mois, l'autre de 4 mois. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Avril 1898  -  Que de vaches.  -  Le sieur Brière, cultivateur au Pré-d'Auge, avait deux vaches. Elles lui furent enlevées. Le lendemain, une femme Devaux, 87 ans, se présentait, couverte d'un voile de repentante, chez le sieur Huet, herbager au Breuil, et lui offrait de lui vendre deux vaches qu'elle avait dans son herbage de Rumesnil. Le sieur Huet s'y rendit. Comme il y arrivait, le gardien de l'herbage y arrivait aussi, demandant qui est-ce qui avait mis là ces vaches ?

La femme Devaux dit alors que ces deux vaches étaient des vaches saisies sur son ménage. Ce n'était pas vrai. Ces deux vaches étaient celles de M. Brière, qui les réclamait le lendemain, quant aux deux bestioles saisies, elles furent remises aussi à l'huissier, au grand ahurissement du sieur Huet qui ne comprend rien à cette affaire de vaches. La femme Devaux a été condamnée à un an de prison et 16 fr. d'amende. (Source  : Le Bonhomme Normand) 

 

Novembre 1898  -  Mort de misère.   -   On a trouvé dans une étable du sieur Chéradame, cultivateur au Pré-d'Auge, près Lisieux, le sieur Louis Angot, 62 ans, disparu depuis le 31  octobre de l'hospice de Lisieux. 

Comme on s'occupait de le faire transporter dans cet établissement, le pauvre homme, qui n'avait pas mangé depuis plusieurs jours, est mort de besoin. Il ne jouissait pas de toutes ses facultés. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

 Octobre 1900  -  Découvert d'un cadavre. -  Dimanche soir, vers 10 heures, MM. Adeline de Lisieux, et Chartier, cultivateur à St-Désir, se trouvaient sur la route de la Boissière à Bonnebosq, conduisant une voiture dans laquelle ils venaient de transporter du meuble, lorsqu'à un certain endroit sur cette route, sur le territoire de la commune du Pré-en-Auge, ils aperçurent, étendu sur le bord du chemin, un cadavre qui fut reconnu pour être celui de M. Jean Grivel, âgé de 57 ans, cultivateur au Pré-en-Auge, hameau de la Croix-de-Pierre. A de  certains indices, on peut supposer que le malheureux est mort subitement en satisfaisant un besoin.  

 

Octobre 1900   -   Mort sur la route.  -  Le sieur Jean Grivel, 57 ans, cultivateur au Pré-d'Auge, près Lisieux, a été trouvé, le soir, étendu sans vie, au bord d'un fossé, sur la route de Bonnebosq. L'infortuné était mort subitement. Sa voiture, attelée d'un âne, stationnait à quelques pas du cadavre. (Source  : Le Bonhomme Normand)  

 

Septembre 1901   -   Fureur d’un mari.   -  A la suite d'une discussion à propos de la plantation de fleurs, la dame Piel, née Tesson, 50 ans, cultivatrice au Pré- d'Auge, a reçu sur la tête un énorme coup de gourdin que lui a asséné son mari.

Relevée sans connaissance par des voisins, la pauvre femme est dans un état assez grave. Piel, qui n'a pas reparu à son domicile, est recherché par la gendarmerie de Lisieux. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1901    -   Mort subite.  -  Les gendarmes de Lisieux s'étaient rendus chez le sieur Constant Collette, 69 ans, propriétaire au Pré-d'Auge, pour lui demander des renseignements au sujet de son fils. En poussant la porte laissée entr'ouverte, ils aperçurent Constant Collette étendu sans vie au milieu de sa cuisine.

Il était mort depuis deux à trois jours à la suite d'une hémorragie cérébrale.  (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Juin 1903   -   Pendus.  -   Le sieur Léopold Suzanne, 36 ans, fermier au Pré-d’auge, près Lisieux, s'est pendu dans son grenier. Ce malheureux n'était pas heureux dans son intérieur. Sous le poids du chagrin, il s'est donné la mort.

— Le sieur Désiré Guérin, 46 ans, cultivateur à Airan, arrondissement de Caen, s'est pendu dans sa cuisine. Il ne jouissait pas de toutes ses facultés. Il laisse une veuve et une fillette de 8 ans.  (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juin 1903   -   Suicide d’un Dragon.  -   Le jeune Élie Zenon, 21 ans, incorporé depuis quelques mois au 6e dragons, à Évreux, ne paraissait pas avoir beaucoup de goût pour l'état militaire. Dans les premiers jours de juin, il vint passer deux jours de permission chez ses parents, journaliers à Cambremer. Quand il fallut reprendre le chemin de la caserne, il se pressa si peu qu'il ne pouvait rentrer au corps sans quelques heures de retard.

Eut-il peur d'être puni ou était-il d'avance résolu à attenter à ses jours, on ne sait. Toujours est-il que le corps du malheureux dragon a été trouvé pendu à un poirier dans un herbage, au Pré-d'Auge. Il s'était fait un lacet avec sa cravate et sa ceinture. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Juillet 1903    -  Un vieillard pas commode.   -   Au bonjour que Paul Revers lui souhaitait, Arsène Picot, 78 ans, marchand de bois au Pré-d'Auge, lui porta dans la figure un coup de bâton ferré. La blessure est grave, car les os du nez et de la mâchoire ont été brisés. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Septembre 1903  -  Accident d’automobile.   -   Dimanche, au Pré-d'Auge, une collision s'est produite entre une automobile dans laquelle se trouvaient plusieurs personnes, et une voiture attelée d'un cheval appartenant au sieur Lepetit, fabricant de fromages à Saint-Pierre-sur-Dives.

Personne, heureusement, n'a été blessé, seul, le cheval du sieur Lepetit, estimé 800 francs, a été atteint assez gravement. L'automobile, dont le propriétaire habite Paris, n'a pu continuer sa route, mais il est peu endommagé.

Cet accident parait imputable au domestique de M. Lepetit qui, brusquement surpris par la trompe d'appel de l'automobile, aurait donné une fausse direction à son cheval. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Octobre 1903  -   Le voyage de noces.   -   Une propriétaire du Pré-d'Auge, près Lisieux, Mme Mézenge, venant de convoler en justes noces, avait confié la garde de ses terres, de sa  maison et de son mobilier aux époux Guillemine, de Saint-Pierre-sur-Dives. Ceux-ci s'installèrent donc chez elle, mais quand les nouveaux époux revinrent, ils ne trouvèrent plus leurs gardiens. C'est un sieur Petit, charron à la Boissière, qui vint leur remettre les clefs et les avertir que les Guillemine étaient partis la veille pour St-Pierre-de-Mailloc en emmenant trois vaches et emportant pas mal de mobilier.

La dame Mézenge alla, à plusieurs reprises, réclamer son bien qu'on promit de lui rendre, mais on n'en fit rien et, lasse d'attendre, elle a porté plainte. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Octobre 1903  -   Entre parents.   -   Dans notre dernier numéro nous avons parlé d'une plainte portée par des propriétaires du Pré d'Auge, près Lisieux, les époux Mézenge, contre les époux Guillemine, de St-Pierre-sur-Dives, pour un vol de bestiaux et d'objets mobiliers.

Il ne s'agit que d'une simple difficulté de famille sur laquelle le tribunal civil aura à statuer. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Octobre 1903  -   Bouilleurs de cru.   -   Au ministère des finances, on a décidé que, pour le Calvados, les propriétaires de 35 pommiers ou 20 poiriers et au-dessous bénéficieraient de l'amendement à la loi sur les bouilleurs de cru et seraient dispensés de toutes formalités. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1903  -   Vengeance stupide.   -   Un malfaiteur inconnu a donné deux coups de couteau dans la mamelle d'une vache appartenant à la dame Mathilde Levannier, demeurant au Pré-d’Auge, prés Lisieux. (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Juin 1904  -   Jambe cassée.    -   Le sieur Eugène Culier, 41 ans, manœuvre à Lisieux, rue d'Orbec, était à travailler chez M. Berrurier, propriétaire à la Boquetterie, commune du Pré-d'Auge, lorsque parvenu au haut d'une échelle, à cinq mètres du sol, il fit un faux pas et perdit l'équilibre ; en tombant, il s est fracturé la jambe gauche.  (Source : Le Bonhomme Normand)  

 

Septembre 1904  -   Dans la mare.    -   Au Pré-d'Auge, près Lisieux, le jeune Maurice Mary, 2 ans et demi, trompant la surveillance de sa mère, occupée aux soins de son ménage, est tombé dans la mare située près de la maison d'habitation. 

S'apercevant de son absence, sa mère le chercha et l'aperçut flottant sur l'eau. Elle le retira aussitôt mais tous les soins furent inutiles, le pauvre enfant était mort. (Source : Le Bonhomme Normand)

 

Novembre 1917  -  Une affaire mystérieuse.  -  Dimanche dernier dans la soirée, un sieur Pilon, âgé de 30 ans, se rendant à Lisieux pour aller au cinéma reçut sur la route de Caen, un coup de fusil tiré par un inconnu. un sieur Pilon, âgé de 30 ans, se rendant à Lisieux pour aller au cinéma reçut sur la route de Caen, un coup de fusil tiré par un inconnu. un sieur Pilon, âgé de 30 ans, se rendant à Lisieux pour aller au cinéma reçut sur la route de Caen, un coup de fusil tiré par un inconnu.

Grièvement blessé, Pilon se traîna Jusqu'à la fermé exploitée par M. Moignet, ou il appela au secours. M. Moignet aurait reconduit Pilon chez sa tante, qui l'occupe, au Pré-d'Auge.
De là. Pilon fut transporté en hâte à Lisieux mais il rendit le dernier soupir en arrivant à l'hôpital.

Le Parquet et la Brigade mobile se sont transportés sur les lieux. L'enquête se poursuit sur cette mystérieuse affaire.

 

Mars 1922  -   Bonne prise.   -   On a arrêté les auteurs de l'agression nocturne suivie de vol, dont, a été victime M. Barbedette, bonnetier au Pré-d'Auge, canton de Lisieux.

Ce sont, les nommés Joseph Lepitre, 23 ans journalier, sans domicile fixe, repris de justice dangereux, et Maurice Pottier, 23 ans, manœuvre maçon, rue Petite-Couture, à Lisieux. Ce dernier a fait des aveux complets. Il paraît avoir agi sur l’instigation de Lepitre. Tous deux ont été écroués. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Décembre 1922   -  Le baptême du lait.   -   Poursuivie pour mouillage de lait dans la proportion de 20 %, Mme Débons, 50 ans, cultivatrice au Pré-d'Auge, canton de Lisieux est condamnée à 15 jours de prison avec sursis et 100 francs d'amende. L'insertion et l'affichage du jugement sont ordonnés. (Source  : Le Bonhomme Normand)

 

Octobre 1923  -  Dommages à la propriété d’autrui.  -  Mlle Joséphine Leprince, a porté plainte contre inconnu pour dégradations commises dans une propriété qu'elle possède au Pré-en-Auge.
En effet, des malfaiteurs se sont introduits dans des bâtiments inhabités viennent se réfugier les lapins, pour tendre des collets et lancer des furets. Une porte et une cloison ont été détériorées et un fourneau à alambic cassé.

Mlle Leprince estime son préjudice à plusieurs centaines de francs. Une surveillance active a été établie dans le but de surprendre les braconniers.

 

Juin 1925  -  Une jeune fille dans une marnière.  -  Jeudi l'après-midi, vers 3 heures, une jeune fille de 18 ans et demi, Mlle Armande Lechalier, domestique chez M. Picard, propriétaire au Pré-d'Auge, s'est jetée dans une marnière profonde de 18 mètres.

Des secours ont été aussitôt demandés à la Compagnie des sapeurs pompiers de Lisieux qui envoya un détachement sur les lieux de l'accident.

Cette jeune fille a pu être retirée vivante par M. Teytaud. Elle porte des plaies et contusions multiples et a été transportée à l'hôpital de Lisieux. Son état n'inspire pas d'inquiétudes.

Dimanche dernier, Mlle Lechalier, en rentrant au Pré-d'Auge, à bicyclette, avait renversé, rue de Caen, une personne âgée et s'était enfuie sans se préoccuper de l'accident. Effrayée ensuite par les conséquences de son imprudence et par les observations qui lui furent faites, elle avait décidé de se tuer en se jetant dans la marnière de son maître. Les opérations de sauvetage ont été dirigées avec habileté par M. le lieutenant Longuet.

 

Juin 1930  -  Morsure suspecte.  -  Au Pré-d'Auge, Mlle Lucie David, 17 ans, fille des gardiens chez M. Léon Petit, a été mordue par son chat qui a été aussitôt abattu. L'examen des centres nerveux par l'Institut Pasteur ayant démontré que le petit animal était très suspect de rage, la jeune fille a été aussitôt envoyé à Paris.  

 

Janvier 1931  -  les aides aux jeunes filles.  -  Dots attribuées en 1930 aux jeunes filles de familles nombreuses. La Commission départementale, chargée de l’attribution des dots y a donc eu à se prononcer pour cinquante attributions sur soixante et onze dossiers constitués.

Le Pré-d'Auge. — Mlle Delandre Yvonne, âgée de 21 ans, d'une famille de 15 enfante vivants. M. Delandre père, couvreur en paille est, en raison de sa nombreuse famille, logé gratuitement par le département dans une maison de l'Office départemental d'habitations à bon marché. Après avoir obtenu son certificat d'études primaires, l'intéressée a été placée  comme domestique dans une maison où, elle est restée pendant 9 années. Les renseignements les plus élogieux ont été recueillis sur Mlle Delandre, qui a contracté mariage, le 17 mai  dernier, avec M. Lecoq, journalier, qui appartient lui-même à une famille de 5 enfants.  

 

Septembre 1936  -   On arrête un pilleur de basses-cours.  - Depuis quelques semaines, la gendarmerie de Lisieux recherchait les auteurs de nombreux vols de volailles, commis au préjudice de cultivateurs des environs. 

Après une sérieuse enquête, elle a réussi à mettre la main sur un nommé René Barbey, 28 ans, sans domicile fixe, qui, habilement questionné, finit par reconnaître avoir subtilisé, avec  l'aide de deux autres individus, de nombreuses volailles dans les poulaillers de la région. Tandis que l'un faisait le guet sur la route ou le chemin de la ferme choisie comme théâtre de  leurs exploits, les deux autres pénétraient par les brèches des haies et se dirigeaient vers les communs où ils faisaient main basse sur les poulets et dindons qu'ils mettaient dans un sac. 

Puis ils revenaient en ville où ils cherchaient à écouler aux meilleures conditions le produit de leurs larcins. 

 Barbey a avoué avoir commis plusieurs vols à Saint-Jacques, Mesnil-Guillaume, le Pré-d'Auge, etc…... Ses deux complices qu'il déclare se nommer Aumont et Houssaye sont activement recherchés par les gendarmes. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Septembre 1936  -   L’heure d’hiver sera rétablie dans la nuit du 3 au 4 octobre.  -  En vertu des accords passés avec l'Angleterre et la Belgique, l’heure d'hiver sera rétablie dans la  nuit du samedi 3 au dimanche 4 octobre prochain. 

A minuit, le changement s'effectuera et l'on retardera les pendules d'une heure. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Mai 1937  -  Une bande de voleurs est arrêté.  -  Dans la nuit du 16 au 17 mai, une jument au pacage dans un herbage de la commune du Près-d'Auge a été volée à M. Ressencourt et embarquée dans une remorque. 

La gendarmerie de Lisieux aussitôt avisée a téléphoné aux brigades voisines et les voleurs, au nombre de quatre, viennent d'être arrêtés à Pont-Audemer. La jument se trouve dans un herbage à Martainville. 

Les quatre peu intéressants personnages ont avoué être les auteurs d'un certain nombre de vols d'eau-de-vie. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Octobre 1937  -   Une fillette est mortellement brûlée.  -  La petite Janine Pupin, 5 ans, demeurant chez ses parents, au Pré-d'Auge, s'approcha de la cuisinière pendant l'absence de sa mère lorsqu'une étincelle jaillit et mit le feu à sa blouse. 

La fillette a été transportée immédiatement à l'hôpital où M. le docteur Berthon, chirurgien en chef, a constaté que l'enfant était gravement brûlée au ventre. Malgré les soins les plus empressés, la pauvre petite a succombé.  (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1938  -  Coup de tonnerre à Berlin !   -   Hitler se proclame seul chef des force du Reich et renforce le pouvoir des Nazis.

Devant l'impossibilité d'imposer à l'armée un chef militaire, le chancelier Hitler a assumé la direction immédiate de l'armée. 15 généraux sont mis à la retraite. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1938  -  Un incendie détruit une maison.   -   Le feu a détruit samedi soir, au Pré-d'Auge, une maison d'habitation et un bâtiment servant de cave situés sur la ferme de M. Mêlayer.

Le sinistre a commencé par les suies de la cheminée et s'est propagé aux combles.

L'assistance des sapeurs-pompiers de Lisieux a été réclamée.

Une section est partie au Pré-d'Auge, sous la direction de MM. Teyland, capitaine ; Liol et Couillaud, lieutenants avec une auto-pompe et une moto-pompe.

Malgré tous leurs efforts, les deux bâtiments ont été détruits. Les dégâts s'élèvent 60 000 franc. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Février 1938  -  L’incendie avait été allumé par la propre fillettes des sinistrés.   -   Samedi soir, un incendie, détruisait au Pré-d’Auge, une maison d'habitation occupée par des gardiens d'herbage, les époux D…….., dont le mobilier, non assuré, fut entièrement brûlé.

L'enquête de la gendarmerie a établi que le sinistre n'avait pas été provoqué par un feu de cheminée comme on l'avait cru tout d'abord, mais par l'un des enfants des époux D…….., une fillette de 6 ans, Colette, qui, en l'absence de ses parents, s'était emparée d'une boîte d'allumettes, et, pour s'amuser, avait mis le feu à une botte de paille. (Source : Le Moniteur du Calvados) 

 

Avril 1938   -   Une chapelle est à nouveau cambriolée.    -   Un nouveau cambriolage du tronc de la chapelle Saint-Méen vient d'être constaté par M. Picard, maire du Pré-d'Auge.

On sait que cette chapelle, à laquelle continuent de se rendre de nombreux pèlerinages, est située dans un herbage appartenant à M. le comte de la Rivière. M. l'abbé Lamer, curé du Pré-d'Auge, prévenu, a porté plainte à la gendarmerie de Lisieux. Il croit qu'une somme approximative de 600 francs se trouvait dans le tronc.

M. le capitaine Guillemin a ouvert une enquête. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Avril 1938   -   Le temps du mois de mars.    -   Le mois de mars 1938 a battu les records pour la moyenne de température et a failli s'adjuger celui de la sécheresse. Depuis 1874, aucun mois de mars n'a été aussi beau et aussi chaud que celui de cette année. La normale de température pour le mois est établie à 8° 5, cette année, la moyenne à Caen s'élève 9° 67,  dépassant les moyennes précédentes de 9°52 en 1880 et de 9° 45 en 1393. Les températures sont d'ailleurs élevées dans l'ensemble du département, puisqu'on note 9° 57 à Lisieux.

Le mois doit être caractérisé comme exceptionnellement beau et chaud.

Une anomalie de cette nature n'est pas faite pour déplaire, il n'en est pas de même de celle qui s'applique à la pluviosité du mois. L'observatoire de  Sainte-Honorine-du-Fay a enregistré 5 m/m de pluie, au lieu des 55 qu'il devrait avoir normalement. Seul le mois de mars de 1929 a fourni une quantité un peu moindre, avec un total de 4,8, encore était-il normal pour la  température. Le mois de mars 1938 est extraordinaire à tous points de vue.

La sécheresse a régné dans tout le Calvados, comme dans toute la France d'ailleurs. A Caen, le total n'atteint pas 2 m/m. On note 9 à la forêt de Balleroy, 11 à Brémoy, 15 à Lisieux, 20 à Saint-Sever.

La période de sécheresse que nous continuons de subir actuellement ressemble à celle de 1893, avec cette aggravation qu'elle a commencé cette année un mois plus tôt.

En 1893, le printemps fut très sec : 7 m/m en mars, 2 en avril, 25 en mai. Reverrons nous, en 1938, le retour d'une pareille calamité ? Rien ne permet de l'affirmer. L'hypothèse doit quand même être envisagée. (Source : Le Moniteur du Calvados)

 

Juillet 1938   -   Un cycliste est victime d'un accident mortel.   -  Mercredi soir, vers 22 heures, un cycliste roulait sur la route de Paris-Cherbourg, en direction de Lisieux. Au carrefour de la route nationale sur le territoire du Pré-d'Auge, il fut ébloui par les phares d'une automobile venant en sens inverse.

Rencontrant aussitôt les gendarmes de Lisieux, le cycliste mit pied à terre et leur dit : « Vous feriez bien de veiller à ce que les automobilistes mettent leurs phares en code, quand ils  rencontrent un cycliste. Je suis aveuglé ! » Il avait à peine achevé ces mots que les gendarmes aperçurent une automobile qui venait sur eux, phares baissés.

Les gendarmes ordonnèrent au cycliste de se ranger. Mais, avant qu'il ait pu se rendre compte du danger qui le menaçait, l'automobile était déjà sur lui, le renversait et le traînait sur un parcours d'une trentaine de mètres. L'automobiliste, M. Dubois, fils, concierge de cinéma à Lisieux, se porta avec l'aide des gendarmes, au secours du cycliste, qui avait une jambe brisée  et une plaie à la tête. Ils le transportèrent d'urgence à l'hôpital. Mais, malgré tous les soins qui lui furent prodigués, le malheureux décédait dans la matinée de jeudi. Il s'agit de M. Kléber Toutain, tailleur de pierre à la Basilique, 31 ans, marié, père de trois enfants en bas-âge, demeurant au Pré-d'Auge. (Source : Le Moniteur du Calvados)  

 

Octobre 1938   -   Un bâtiment agricole détruit par le feu.  -   Vers 19 heures, un incendie s’est déclaré commune du Pré-d'Auge. M. Piel qui exploite une ferme importante à la « Croix-I'Abbé », aperçut tout à coup des flammes qui sortaient du bâtiment voisin de la maison. Ce bâtiment, très important contenait de nombreux bestiaux, une auto, des instruments agricoles, du foin, du bois, etc... 

Aussitôt, pendant qu'on téléphonait aux pompiers de Lisieux, les premiers secours s'organisèrent, et l'on put sortir tous les bestiaux et sauver l'auto. Rapidement, les pompiers arrivèrent sur les lieux. Une mare se trouvant à proximité, ils furent rapidement en batterie et purent préserver la maison d'habitation. Quant au bâtiment agricole, il a été complètement détruit, ainsi que le foin, le bois, le cidre, etc... Les dégâts sont importants.  (Source  : Le Moniteur du Calvados)  

 

Janvier 1939   -   Un sexagénaire se suicide.   -  Son mari, âgé de 73 ans, lui rendant la vie intenable et craignant pour sa sécurité, Mme Lesaulnier, 68 ans, demeurant au hameau de la « Boquetterie », quittait mardi le domicile conjugal pour passer la nuit chez un voisin, M. Jonquet. Celui-ci, connaissant l'état mental et inquiétant de Lesaulnier, lui rendit visite à 1 heure du matin. Ce dernier lui annonça qu'il avait l'intention de se tuer et demanda à voir sa femme. Mme Lesaulnier refusa.

Au matin, lorsque M. Jonquet se rendit à nouveau au domicile de Lesaulnier, il le trouva la poitrine défoncée par un coup de fusil. La mort avait été instantanée. (Source  : Le Moniteur du Calvados)

 

Mars 1940  -  Refus d'obtempérer.  -  Le 4 mars dernier, les gendarmes apercevant un cycliste qui n'était pas en règle l'interpellèrent, mais au lieu de s'arrêter l'homme, Émile Dufour, 52 ans, sans profession et sans domicile fixe, appuya fortement sur les pédales et après avoir déclaré aux gendarmes qu'il n'avait pas le temps de s'arrêter, tenta de fuir le plus rapidement possible.
Il n'avait pas compté sur la célérité des représentants de la loi et ceux-ci, après une course de plusieurs kilomètres, réussirent à le rattraper.

Bien entendu, il ne put nier le fait d'avoir refusé d'obtempérer et c'est pour ce délit qu'il comparait aujourd'hui devant le tribunal correctionnel. 25 fr. d'amende avec sursis.  

 

Mai 1942   -   Noce d'or.   -   Lundi dernier, a été célébré au Pré d'Auge, en présence d'une nombreuse assistance, le 50e anniversaire de mariage de Mme et M. Eugène Valette, ancien  adjoint au maire et conseiller municipal.

à l'issue de la cérémonie religieuse, un vin d'honneur a été servi dans la salle paroissiale et des souvenirs et des fleurs remis aux heureux jubilaires.

 

Février 1945  -  Deux cambrioleurs assaillent une cultivatrice.  -  Rentant de traire ses vaches, vers 19 heures, Mme Rachel Deslande, cultivatrice au Pré-d’Auge, qui exploite seule sa  ferme en l’absence de son mari, prisonnier de guerre, a surpris deux hommes qui fouillaient ses meubles. Les inconnus se jetèrent sur la cultivatrice, la frappèrent violemment et la  bâillonnèrent, puis ils s’enfuirent en emportant 23 000 francs et 6 kg 500 de beurre. La gendarmerie enquête. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Juin 1945  -  Macabre découverte.  -  On a découvert, au Pré-d-Auge, dans une mare voisine de l’habitation de son fils chez qui elle vivait, le corps de Mme Lejolivet, 83 ans.  L’octogénaire n’avait jamais manifesté l’intention de se suicider.  ( Le Bonhomme Libre )  

 

Novembre 1946  -  Noce d’or.  -   Il y a eu cinquante ans le 27 octobre, on célébrait à La Boisière, le mariage de M. Gaston Brunet, né en 1872 à Victot-Pontfol, avec Mlle Florentine Chesnais, demeurant au Mesnil-Simon, sa cadette d’un an. Un nombreux cortège de parents et d’amis a fêté l’autre jour les noces d’or des deux septuagénaires particulièrement estimés.

Tant d’années d’une vie modeste et laborieuse passées dans la région méritaient bien cet hommage. Une messe fut célébrée en l’église du Pré-d’Auge au cours de laquelle M. l’abbé  Lanier, doyen de Cambremer, fit l’éloge des sympathiques jubilaires. Les invités gagnèrent ensuite la salle Saint-Méen où l’on trinqua joyeusement à la santé de Mme et M. Brunet, après que M. Picard, maire du Pré-d’Auge, entouré de la municipalité, leur eut présenté les félicitations et les vœux des habitants de la commune. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Janvier 1947  -  Obsèques.     Une assistance nombreuse et recueillie a assisté, la semaine dernière, au Pré-d’Auge, aux obsèques de M. Charles André, conseiller municipal. Aux premiers rangs de la foule on remarquait de nombreux maires des environs et des délégations des Poilus d’Orient et des Ancien Combattants de Lisieux et du Pré-d’Auge avec leurs  drapeaux. 

Les cordons du poêle étaient tenus par MM. Picard, maire ; Connard, adjoint, Chapel et Jehenne. Le cierge d’honneur était porté par M. Vinchon. Des discours furent prononcés par MM. Picard et Connard au nom de l’Union Fraternelle des combattants de la commune. (Source : Le Bonhomme Libre)  

 

Septembre 1947  -    Le système D.    Au cours d’une perquisition, les gendarmes ont découvert au domicile de G. Tabart, 65 ans, marchand forain au Pré-d’Auge, 18 jerrican contenant chacun 20 litres d’essence. Le carburant lui était livré par des militaires de l’armée américaine à raison de 50 frs. Le litre. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Octobre 1947  -    Un violent.  -   Apercevant sa domestique, Mme Turlure, tombée sur le sol avec deux bidons de lait, M. Samuel Brière, cultivateur au Pré-d’Auge, vint s’enquérir des motifs de sa chute. La servante lui répondit que son mari, Robert Turlure, 36 ans, employé à Électricité de France à Lisieux, l’avait frappée. Celui-ci qui se trouvait à proximité, s’approcha de M. Brière et le gifla. Le fermier a porté plainte. (Source : Le Bonhomme Libre)

 

Avril 1948   -   Un bébé se noie dans une mare.   -   Trompant la surveillance de sa maman, M. Maurice Longuet, cultivatrice au Prè-d'Auge, le petit Philippe Longuet, âgé de 2 ans et demi est tombé dans la mare de la ferme et s'est noyé. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Décembre 1948   -  L'amour.... rosse !   -   Étant ivre, Ernest Vrel, 34 ans, ouvrier agricole au Près-d'Auge, a roué de coups son amie, la veuve Armandine Lemaître, et l’a chassée de leur habitation.

La victime qui dut passer une nuit à la belle étoile, porte des blessures qui entraîneront une incapacité de travail de 15 jours. (Source  : Le Bonhomme Libre)

 

Août 1949   -   Un mur s'écroule blessant mortellement un ouvrier.   -   M. André Quelquejeu, 45 ans, demeurant à Beuvillers, procédait à la démolition d'une clôture vétuste dans une propriété du Pré-d'Auge.

Sous la violence d'une bourrasque, le mur s'écroula sur le malheureux ouvrier. Relevé avec une fracture du crâne et des contusions, il a succombé à l'hôpital de Lisieux. ( Le Bonhomme Libre )

LE PRÉ-d'AUGE  -  par Lisieux (Calvados)  -  Château de la Rivière Pré-d'Auge

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